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 Progressia, c'est comme l'école : CDLM

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Léonard de Génie


Féminin Nombre de messages : 2736
Date d'inscription : 21/10/2004

MessageSujet: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Jeu 23 Avr 2009 - 16:02

L'école, pour moi, c'était un calvaire. A partir de 12 ans (sûrement avant aussi), ça a été un ennui profond, terrifiant, d'autant plus terrifiant qu'on m'OBLIGEAIT à aller m'ennuyer, à être humilié aussi, vous savez lorsqu'on est "en dessous de la moyenne"?, à TRAVAILLER, un peu de la même manière que le prolo' est partiellement inconscient d'être drogué et contraint par son boulot pour avoir le droit de respirer (l'air n'était pas encore monnayable à l'époque). A partir de là, je préférais regarder par la fenêtre : la pluie, le soleil, les nuages, les oiseaux, parfois voir, écouter les plus jeunes ou plus vieux jouer, crier (PROFITONS-EN, ON EST "LIBRE" PENDANT 10 MINUTES!) quand c'était leur récré' - récrés' souvent décalées. D'ailleurs, depuis ces temps là, je sais que l'expression "temps libre" est la plus horrible qui soit.

Un prof' d'Histoire-Géo' qui vous interroge à la carte, oralement, devant tous les "camarades" et qui vous dit : "Tu n'as pas BIEN étudié, je te mets O - ou presque -, je te réinterroges au prochain cours", avec l'angoisse du prochain cours ou, d'ailleurs, il ne nous interrogeait parfois pas. Un prof' de Français qui vous dicte SES règles à respecter : présentation des copies (marge en rouge à gauche, date 3 centimètres à gauche du bord droit de la feuille, cadre X centimètres pour commentaires, etc.), alignement et silence dans les rangs, debout derrière le dos de sa chaise, silence, prière (pour les quelques écoles cathos où je suis passé), silence puis droit de s'asseoir en soulevant les chaises, pas en raclant le sol, non, ça dérange SES oreilles de MAITRESSE. Interro' à chaque cour aussi. En plus de 8 heures d'enfermement, il était obligatoire d'étudier plusieurs heures par semaine pour cette connasse au petit air autoritaire nazifiant, en plus des "devoirs à rendre" (c'est beau comme expression, hein?). Ah!, dans les rangs, on pouvait se donner la main ; la queueleuleu, j'veux dire, la queue dans le cul de la fille ou du mec qui était devant nous, on pouvait pas, Dieu à dit que c'était sale. Cette pétasse, maintenant, heureusement à la retraite, malheureusement pas enterrée, elle fait du bénévolat chez OXFAM. Elle doit sûrement vouloir se racheter, chercher le Salut. J'espère qu'elle se fera violer dans le magasin un de ces quatre - par moi? Non, j'aime pas les aveugles, ça m'empêche de leur faire bouffer leurs yeux afin qu'ils les recousent à l'endroit.

Bon, je vais pas me les faire tous, ils ne le méritent pas. Pour ce qu'ils m'ont appris et qui m'a été "bénéfique" ou plutôt "enrichissant", il ne mérite pas d'être autant payés ces cochons. C'est bien pour leur ordre à eux qu'ils nous ont imposé leur """"valeurs"""" de vieux cons du genre LIBERTE, EGALITE, RESPECT, FRATERNITE, TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE, etc. La soumission, fermer sa gueule (surtout lorsqu'un collègue se fait gifler par un de ces chiens de l'Educastration Nationale... d'Etat pardon... et qu'un autre, pour la Justice se lève et colle un pain au prof - ça c'était jouissif), la compétition, etc., oui, c'est ce que je retiens de l'école qui m'a volé un dizaine d'années, comme le Travail vole plus de la moitié d'une vie.

L'école, ça me rappelle mon petit séjour en psychiatrie, lorsqu'on m'a interdit pendant 10 jours de "mettre le nez dehors" (en dehors de quoi d'ailleurs? de la boite de conserve mondiale dans laquelle tout le monde se vautre?). La nuit, lorsque je n'arrivais pas à dormir, je sentais le temps couler sur moi, ou plutot je me sentais couler dans le temps (La chute dans le temps?). Le veilleur de nuit passant deux à trois fois dans la chambre, pour voir si on ne s'était pendu dans la garde-robes... Dans le monde dit libre, j'ai (encore) le droit d'aller me balader en rue, "pendre l'air", "sortir". Oui, l'école, la psychiatrie sont des prisons, soft, certes, mais elles privent encore plus de libertés qu'on nous privent déjà, elle nous oblige à refuser ce qu'on nous refuse dèjà... J'ai passé les deux premiers jours dans cet institut POUR FOUS en isolement : pièce de 3 mètres sur 3... "L'éducation" ou disons plus justement la socialisation d'Etat, ça nous oblige à nier le fondement même de l'existence : vivre.

Les seuls bons souvenirs que j'ai de l'école ce sont les images de récré' qui me reviennent. Malgré quelques bastons, c'est là où seulement je m'amusais, malgré la grille et les éducs quasi tous chiants. Bon, les bastons, c'est vrai, j'ai participé à quelques-unes. La dernière c'était suite à m'être pris des coups de raquettes de ping-pong dans la nuque et, en me retournant, je choppai le raquetteur et lui mettait une beigne qui fit tripler de volume puis exploser sa lèvre supérieure ; monsieur fit des siennes, il pissait le sang et chialait comme un pédé. Une heure après on était convoqué chez le dirlo', comme le youpin au poste après une énorme fuite de gaz à Bruxelles (pour le citer). Il nous dit : "les sauvages, ça se bat dans les champs". J'imagine que par sauvages il entendait nègres (dans les champs de coton), juifs (dans les camps de savon), sous-hommes (= danger = prison), etc. Ah, oui, bon, les bastons, c'était quand même un peu mieux que les nouvelles le soir : "X morts à X City, X suicidés, X exclus, etc". "Si j'aurais su, j'aurais pas venu" c'est quand même mieux que Hiroshima, non? Y avait les copines aussi...

Notez que je n'ai ris qu'une seule fois avec un prof, c'était au zoo. Près d'un parc, pas loin des cages à nègres ("qui puent la merde comme on sent bon le miel" disait Mémé SS), le prof de Sciences Nat' nous faisait un cours sur la vase. Comme d'hab', on en s'emmerdait, on en avait rien à foutre de son baratin, on voulait se faire des bisoux tout le temps, manger, boire, construire des cabanes dans les arbres, jouer, rire... Puis, d'un coup, une peau de banane lancée par le singe noir (alias caca humain) fit glisser le prof par dessus la grille du parc aquatique. Nous nous levions, avancions et constations que cet ennuyeux individu à l'égo surdéveloppé (comme tout prof') rigolait et criait en même temps. Il criait parce qu'il avait sûrement mal comme disait les ricains sur les allemands ya 60 ans - une jambe par ci, un bras par là, ça doit effectivement faire mal, pas besoin d'être prof pour le savoir... Il riait aux éclats aux moments ou sa tête atterit dans mes bras après qu'un des crocos d'en-bas tirait un coup franc un peu trop fort. Ce rire il voulait dire : "Enfin libre. Faites-en autant." Evidemment, pendant le match, on riait déjà beaucoup mes camarades et moi, mais là, on a pas pu se retenir. On a tellement pisser que le zoo a été innondé, les crocos libérés de leurs cages jouaient au foot avec tous les profs, parents, vieux âgès de plus de vingt ans et nous ont sauvé, ils nous ont proposés d'être leurs radeaux, c'était cool! Le plus cool c'était les coups d'boule à la Zidane avec des têtes (de profs) de morts de radeaux en radeaux!!! Wouhou!!! On a fait de leurs trognes des colliers et des totems à massacres!!! WOUHOU!!!
Non, je déconne. Comme il nous le suggéra ("Faites-en autant"...que les crocos!), on jouait au foot avec sa tête. Le lendemain, on revenait avec des trains (sans banquettes = à bestiaux) remplis de tous les profs du monde. C'était ça, la solution finale.

Bon ok, les profs seulement deux (en une dizaine d'années) méritent attention : un de maths, alcolo (il sentait l'acool à chaque cours), on travaillait 35 à 40 minutes sur les 50 imposées. La première fois qu'il nous demanda : "Vous êtes fatigués?", personne ne répondit. Il insista : "Vous pouvez le dire, hein! Moi, je le suis, donc je range mes affaires. Faites-en autant!". Evidemment, après, on ne bronchait plus dès qu'il nous l'imposait. C'est d'ailleurs la seule année ou j'ai été "au dessus de la moyenne" en maths. Enfin, c'est peut-être aussi grâce à la copine d'à côté, aux seins d'une copine que je tatais délicatement pour la première fois. La blague sur le coton dans le soutif', ça va un certain temps. Mais quand le prof est tourné face vers le tableau, qu'un soutif tombe volontairement, qu'une paire de seins te demande : "Tu veux toucher voir si c'est du coton?", on se dit que les champs de nègres ne sont plus indispensables, sauf pour les blagues, évidemment comme dit Mémé.
Puis un prof d'Histoire de l'Art qui, sur deux périodes de 50 minutes, ne donnait cours que pendant la première. La deuxième, nous la passions devant un docu' vidéo sur un peintre ou mouvement quelconque, rideaux tirés, pendant que le prof' dormait dans le fond de la classe, sur sa chaise, clope (roulée) au bec, cendre tombée sur sa chemise... Y avait les copines aussi...

Bref. L'école, je ne lui dois rien, ou infinitésimalement peu. La reconnaissance? Qu'elle s'étouffe avec la sienne, j'veux dire avec son miroir en morceaux qui "la reflète tellement belle qu'elle se reconnait telle qu'elle est". L'école, ça me rappelle ROUILLAN lorsqu'il disait dans le film de Pierre Carles "Ni vieux ni traitres", que la prison, du moins l'isolement (pour le citer) "c'est le rythme du tombeau". Oui, l'école, ça pue le vieux, le formol, la mort. Qu'elle soit, comme on dit souvent, malade, à l'instar d'une pseudo démocratie ("démocratie représentative" comme ils disent), je n'en ai rien à branler. Enfin si, un peu quand même puisque la hiérarchie, c'est ce qu'elle étale depuis qu'elle existe. La hiérarchie, oui, j'en ai à branler : "Allo allo, ici SOS vie. Deux canadaires de sperme à vider sur la Sorbonne". "Reçu 5 sur 5 = hiérachie à noyer = j'éjacule dessus"... En fait, la maladie est essentielle à l'école. C'est cette course de caddies dans le supermarché de l'Intelligence, du Mérite, du Talent, du Tempérament et toutes autres saloperies du Don ou Droit Naturel ou Nature Humaine développées par de bons sophistes au service (qu'elles que soient leur classe sociale) et parfois au Pouvoir lui-même. Le Capital, pour subister, il a nécessairement besoin d'inégalités donc de créer (entre autres) des pulsions discriminatoires avec comme argument principal, la Peur. Le youpin de 33, l'anarcho-autonome aujourd'hui. Les profs (l'Educastration Nationale) et la Social-Democratie, ces porcs qui se croient permis d'instruire, d'éduquer au nom de, cette petite bourgeoisie vantant les "mérites" de l'Amour (qui n'existe pas, n'est qu'un concept puant le groupe familial, la contrainte, la possession...), oui, ils sont presques morts. Le seul devoir à leur rendre est de les achever. Moi, je veux vivre, je vis. Eux, ces curés vendeurs d'espoir, qu'ils en crèvent de leur conformisme intellectuel, leur petit confort, privilège et autres répugnants vents de la Propriété!

Et on me rétorquera qu'il ne faut pas cracher dans la soupe... - hilarements précoces! "Cracher dans la soupe, ça lui donne du goût" (pour le citer), pas pire qu'il l'est déjà... Un rat de cette espèce me disait que, en reprenant le dicton : "la vie c'est une tartine de merde dont on mange un morceau chaque jour". Et bien "NON! La vie c'est un étron qui oblige à monnayer son temps (le droit du travail? en plus d'être LA Honte, c'est la meilleure blague de tous les temps... comme Auschwitz - Hi hi! dit LAIBACH) pour avoir droit à quelques miettes quotidiennement, qui nous permette à peine de respirer, et encore!, 80 % de la planète récolte ce qu'on appelait au Moyen-Age "le pain du pauvre" (Le Sang du Pauvre?)! Ce pain c'est quand la vie est gentille, point.
L'école elle se garde bien de nous apprendre à fabriquer de la dynamite, entre autres mentale!, pour nous réapproprier la vie, càd l'anti-spectacle. L'école, C'est De La Merde (CDLM). Qu'elle crève, donc!

"Ce sera plus agréable pour tout le monde" comme avait dit la petite fille qui avait mis le feu à l'école (Dickens, Les papiers posthumes du Pickwick Club), d'où BRULE TON ECOLE ! http://infokiosques.net/spip.php?article409

On voudrait nous apprendre à marcher en nous coupant les pieds!

http://infokiosques.net/spip.php?article244





http://sami.is.free.fr/Oeuvres/vaneigem_ecoliers.html

C'est beau une école qui brûle, putain que c'est beau! C'est bon le parfum des profs enfournés, putain que c'est bon! C'est beau de les voir tenter de briser les fenêtres blindées dérrière lesquelles ils étouffent, putain que c'est beau! C'est beau une école qui brûle, putain que c'est beau!

http://infokiosques.net/education



http://www.laltiplano.fr/ouvrages/mortalademocratie.php
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Léonard de Génie


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MessageSujet: Re: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Dim 26 Avr 2009 - 5:32

Les mécanismes du Dressage.

Tous ces
sentiments ne viennent pas d'une nature
éternelle de l'homme. L'homme se construit
avec son monde. La base anthropologique est
cohérente avec le reste du système. Nous
sommes les produits d'une institution dont
nous ne sommes pas la source, puisque nous
l'héritons. La société instituée nous configure
selon ses envies afin d'assurer son propre
maintien. Ce sont ces "envies/tendances" qu'il
s'agit maintenant d'évoquer. L'Institution nous
juge, nous assigne des places, tout ceci afin
que nous y restions. L'Institution se charge de
tout, afin que ce "tout" nous laisse indifférent.
L'objectif semble être de faire que nous nous
tenions "tranquille" : le bonheur factice du sage
n'est pas loin.
Nous vivons ainsi le drame du jugement par
l'Institution. L'Institution, par le biais du
système éducatif, commence par me donner
une valeur, un ensemble de qualification.Elle
se dit fondée sur les
critères du mérite,
c'est-à-dire sur
l'assiduité et la
régularité du travail.
Pourtant, intégré dans
ce système, je constate
mes échecs, bien que
mes efforts n'aient pas
été négligeables.
L'institution scolaire
me laisse alors le
choix entre être deux
options : être un crétin
ou ne pas avoir assez
travaillé. J'aurais alors
tendance à choisir la
deuxième option,
touchant moins à mon
essence. La paresse
préférée à la stupidité.
Mais au fond de moi,
je sais avoir travaillé et
ne pas être en tort de
ce point de vue ; je me
retourne sur moimême
: ne serais-je
pas stupide ? l'institution scolaire actuelle est
une machine à produire des individus qui se
sentent limités, inadaptés, des individus peu
sûrs des choix qu'ils font, des individus peu
aptes à se lancer dans un Agir véritable, c'està-
dire un Agir qui vienne de soi et dont on est
assuré de la légitimité et de la nécessité. Et par
là, peu aptes à la construction collective de
mondes.
Ce jugement porteur de réification se voit aussi
dans le travail. Nous mourons de notre
transformation en objets, en instruments qui
permettent d'assurer le bon fonctionnement du
système de survie. Nous mourons de notre
maintien dans une tâche que notre
"qualification" surpasse, nous mourons de la
présence des petits chefs : nous mourons
d'accepter leurs ordres parce qu'ils sont "au
dessus", sans aucune autre légitimité. Nous
mourons d'ennui, de répétition, nous
mour(r)ons de devenir des robots. La société
du service est une société de serviteur : ce n'est
pas en sortant de la chaîne que l'on perd ses
chaînes. Nous mourons au sens où nous
perdons toute une énergie utilisée à pure perte,
nous mourons aussi pour l'Institution qui ne
voit en nous qu'un instrument de plus et
interchangeable. La société travailliste avec sa
"valeur travail" et ses relents esclavagistes
dresse à mener une activité salariée et à
l'envisager comme le destin de tous. Et nous
serions prêts, selon le "bon sens", à l'accepter.
Nous sommes déjà morts dès lors que nous
acceptons le travail comme une fatalité.
Dresser pour mieux résigner. La logique du
Pouvoir se donne à voir. L'Institution construit
des individus passifs, résignés à leur sort,
tandis que le Pouvoir offre de lui-même
l'image d'une Mégastructure autosuffisante et
autonome. Il a ses "experts" du monde
contemporain qui délibèrent entre eux des
destinées de tous. Ils offrent l'image d'un réel
complexe, qu'ils complexifient pour être seuls
en mesure de le comprendre. Le Pouvoir est le
spécialiste de l'avenir, celui qui voit à l'horizon
et sait prévoir, celui qui donne ses oeuvres
comme une fatalité. Ses erreurs doivent encore
être effacées par lui. Nous sommes dressés à le
laisser faire, à le laisser opérer dans
l'indifférence car il est composé de
"spécialistes" consacrés comme plus
intelligents par leurs succès scolaires et
professionnels (que l'on se souvienne de
Valéry Giscard d'Estaing, "l'homme le plus
intelligent de France"). Ils raisonnent bien
souvent d'un point de vue "scientifique" (que
nous permettra la science, que nous offrira
l'économie, que nous dit la démographie) pour
rendre des "vérités" indiscutables. On ne parle
pas de ce que l'on ne connaît pas : "laissez
nous faire et tout ira bien", voilà ce que nous
dit le Pouvoir. Il nous offre un avenir
technique, celle-ci se donnant également
comme autosuffisante et autonome. Nous
retrouvons là d'autres "experts", apôtres du
progrès et de la modernité, qui nous offrent
depuis deux siècles le paradis sur terre pour
bientôt, à condition d'être prêts à faire des
sacrifices. Comme le Pouvoir, la Technique
semble s'orienter d'elle-même, répare ses
propres erreurs, et trace notre avenir : on
n'arrête pas le progrès.
Le Pouvoir nous enferme et tue notre créativité
à travers l'?cole puis le travail et se donne
comme seul détenteur de la clef de l'avenir. La
Technique semble dotée d'une direction propre
et inquestionnable. Le Pouvoir dresse la
Subjectivité à se tenir à sa place et, avec la
Technique, "se charge de tout". Que l'on
s'attarde un peu, pouvons-nous vraiment
aujourd'hui imaginer le monde dans vingt ans
différent d'aujourd'hui, en dehors de nouvelles
technologies "encore plus prometteuses pour
l'avenir" ?

(En finir avec la mort http://ndjee.free.fr/textes/)



http://www.leseditionsdeminuit.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=1950

Baise les gens!
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MessageSujet: Re: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Lun 4 Mai 2009 - 17:11

Le VANEIGEM était un de mes petits livres de chevet au lycée, lorsque j'écrivais un petit "Les inadéquations de l'éducation".
Pas encore lu tes textes, je fais un tour vite fait, je relis après.

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"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

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Fabien
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MessageSujet: Re: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Lun 4 Mai 2009 - 21:40

Le rapport avec Progressia?
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laurent
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MessageSujet: Re: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Lun 4 Mai 2009 - 23:00

Je cris que depuis quelques semaines notre JF a contracté un léger désamour à l'encontre de ce forum où nous étions bien il y a quelques années.

Quant à savoir pourquoi, je n'ai pas suivi, mais j'imagine que certains intervenants ont eu du mal à envisager les propos du sieur pour ce qu'ils n'étaient pas.

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MessageSujet: Re: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Mar 5 Mai 2009 - 7:11

désamour ou déni d'amour ? ^^
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MessageSujet: Re: Progressia, c'est comme l'école : CDLM   Aujourd'hui à 8:37

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