Paysages Intérieurs

Ciné, musique, BD, photo, littérature...
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Vieux films

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5
AuteurMessage
laurent
Maître de maison


Nombre de messages : 4821
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 31 Aoû 2011 - 22:22

My sister Eileen ( Ma soeur est du tonnerre ) – Richard QUINE – 1955
Mouais, pas passionnant...
5/20

*Bad day at Black Rock ( Un homme est passé ) – John STURGES - 1956
Un film aride comme le désert. Je ne l'avais pas trop aimé la première fois, il y a longtemps, mais en fait c'est un western moderne de qualité.
9/20

The Woman on pier 13 - I married a communist – Robert STEVENSON – 1949
Un bon film.
11/20

Horizons west ( Le Traître du Texas ) - Budd BOETTICHER – 1952
Un bon western, où Robert Ryan, de retour de la guerre, décide de devenir riche et de se venger, et devient un homme sans scrupules.
10/20

The Law and the Jake wade ( Le Trésor du Pendu ) - John STURGES – 1958
Déjà j'aime bien parce que le réalisateur n'est pas avare en mouvements de grues pour bien s'imprégner de la grandeur des paysages. Et ensuite, il y a Widmark.
10/20

Blood Kin – The Last of the Mobile hotshots – Sidney LUMET – 1970
Je n'ai pas du tout accroché, c'est très ennuyeux. Sauf peut-être la toute fin. Mais trop tard.
5/20

The Appointement ( Le Rendez-vous ) – Sidney LUMET – 1969
Un drame romantique dans la splendeur italienne ( dommage qu'elle ne soit qu'effleurée ). Raffiné, élégant, mais un peu trop maniéré, et exagéré dans la souffrance soupçonneuse du héros pour la belle Anouk Aimée. A un moment, elle dit qu'elle a vu un roman de Moravia dans une vitrine, et c'est vrai qu'on pense à cet écrivain. Une suspicion mortifère, sentiment qui prend le dessus sur tout autre et semble motiver son amour pour elle, bien plus que la femme qui accepte de l'épouser et qui se retrouve l'objet de sa jalousie. Finalement, peut-être était-elle la seule à aimer vraiment, face à cet homme froid et bourgeois qui ne désirait que posséder et prendre sa revanche sur une mère castratrice. « Ne la traite pas avec légèreté » lui dit une amie. Et pourtant, cherchant à prouver qu'elle n'est pas une femme frivole, il ne fera que cela. Bon, eh bien sous ses airs de film mineur mal filmé, on peut retrouver un peu de ce qui fait le cinéma italien, et c'était plutôt réussi, mais « l'ennui » n'était pas loin. J'aurais bien aimé l'aimer davantage.
9/20

Man in the Saddle ( Le Cavalier de la mort ) – Andre De TOTH – 1951
Un bon petit western semi-romantique, avec Randolph Scott.
8/20

Beyond a reasonable doubt ( L'Invraisemblable vérité ) – Fritz LANG – 1956
Un film diabolique.
11/20
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 9 Sep 2011 - 18:26

*Portrait of Jennie – William DETIERLE – 1948
Revu avec une amie que je n'avais pas revue depuis quinze ans ( ses parents l'ont prénommée Olivia en hommage à De Havilland, ce que je ne savais pas qui mais me ravit ). Elle a trouvé le film « parfait », d'autant qu'elle avait beaucoup aimé le livre.
14/20

Echappement libre – Jean BECKER – 1964
Les retrouvailles de Belmondo et Seberg ( très en beauté, bien plus femme fatale que dans « A bout de souffle », façon Grace Kelly ou Eva Marie Saint ). Je n'avais absolument jamais entendu parler de ce film, ni du fait qu'ils avaient tourné un second film ensemble. Comme pour le film suivant, et comme pour beaucoup de films de Belmondo début 60, on a de l'aventure, des gangsters, des magouilles, de l'exotisme, de l'humour, de la désinvolture, un brin de romantisme macho, du rythme et des rebondissements. Ce que je préfère, ce sont les retrouvailles à Brême, à la fin.
8/20

Peau de banane – Marcel OPHÜLS – 1963
Un bon petit policier ( c'est Sautet qui a écrit le scénario, et on peut en effet penser à « L'Arme à gauche » ) dans lequel le duo Belmondo-Moreau fonctionne à merveille. C'est dommage qu'on ne les diffuse pas plus souvent ces petits films méconnus, tout comme l'excellent « Classe tous risques » ( qui est néanmoins un cran au-dessus ).
8/20

L'Année sainte – Jean GIRAULT – 1976
Le dernier film de Gabin. Et l'un des pires. Oublié aussi sec.
3/20

La Théorie des Dominos – Stanley KRAMER – 1977
Un peu longuet à se mettre en place, et bien trop peu axé sur le meurtre à perpétrer. Le film, s'il en a jamais eu, a perdu toute efficacité.
5/20

De Sang-froid – Richard BROOKS - 1967
Une oeuvre parfaitement maîtrisée sur le plan formel. Et un bon scénar. En bref, un bon film.
10/20
« Un meurtre n' a rien de mystérieux, il n'y a que le mobile qui l'est »

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 8 Oct 2011 - 18:46

Vera Cruz – Robert ALDRICH - 1954
Je ne sais plus trop, mais ce n'était semble-t-il pas un grand western. Du coup je ferai l'effort de le revoir plus tard.
?/20

*Le Narcisse noir ( Black Narcissus ) – Michael POWELL et Emeric PRESSBURGER - 1947
De l'exotisme indien made in carton pâte hollywoodien. Plus que Deborah Kerr, transparente, j'ai noté la belle prestation de l'actrice qui joue la folle Soeur Rose, Kathleen Byron, qui apparemment n'a pas beaucoup tourné au cinéma après.
6/20

Le Convoi des Braves ( Wagon Master ) – John FORD – 1950
Un petit western sympathique, avec la belle Joanne Dru
7/20

*L'Aîné des Ferchaux – Jean-Pierre MELVILLE - 1963
Un road-movie américain, qui sent en bonne partie l'improvisation, avec une réalisation balbutiante de caméra en voiture. Pour ce qui est de l'intrigue, lors de la fuite du banquier véreux pour récupérer son argent, on apprend qu'il y a trois sortes d'hommes : le mouton, le léopard, et le chacal. Et en effet, le vieux Vanel et le jeune Belmondo se disputent la médaille du chacal le plus froid, cynique, lâche, vénal ( ah ah, Vanel vénal... ) et odieux. Au final, le vieux n'a pas réussi à faire du jeune son fils de substitution, et le jeune se révèle un peu plus humain qu'il ne le laissait entrevoir. Mais il est déjà trop tard. D'ailleurs, la deuxième heure est beaucoup trop longue et ennuyeuse.
7/20

Slightly french – Douglas SIRK – 1948
Une petite comédie romantique un brin musicale, où Sirk n'a pas encore trouvé son style et son univers. Mais on passe un bon petit moment.
8/20

L'Homme de l'Ouest - Anthony MANN – 1958
Un bon western. La réalisation est brillante ( une seule petite ombre de perche micro, au début ). Le scénario est bien dosé, distillant un événement par séquence, et une tension qui grimpe au fur et à mesure. Jusqu'à la dernière demie heure, plus convenue, où l'on arrive dans la ville de la banque à attaquer, devenue une ville fantôme, comme la bande d'ennemis, qui se font tuer plus facilement les uns que les autres. Le film finit sur un goût d'inachevé, alors que ça partait bien. Dommage. Par contre Gary Cooper est très bien. Pour moi il restera le héros de Capra, Lubitsch et hathaway, mais ici justement son humanité fait mouche, dans un rôle où il renoue avec sa jeunesse violente pour sauver sa peau et celle de la chanteuse.
9/20

La Veuve et le Tueur ( The Hired Gun ) - Ray NAZZARO - 1957
Un petit western d'une heure ( il n'en fallait pas davantage ) avec une intrigue plaisante, une jolie petite Anne Francis ( morte en début d'année ), mais pour lequel un vrai réalisateur n'eût pas été de trop.
8/20

Les Aventures de Hajji Baba – Don WEIS – 1954
Un bon petit film d'aventures exotiques au pays des 1001 nuits. Le charme opère – et nul besoin de la lampe d'Aladdin du plan final – mais tout se passe dans le désert et jamais dans les grandes cités majestueuses, ce qui m'a un peu manqué. J'ai aussi connu Elaine Stewart plus jolie. Mais mon coeur d'enfant, fasciné par la culture et les contes arabes, était chez lui.
8/20

Les Géants de l'Ouest – Victor V. McLAGLEN - 1959
Un western sans intérêt, proprement réalisé, mais dans lequel il ne se passe rien. Je m'ennuyais tellement que je n'ai même pas eu le courage d'aller jusqu'à la fin, ce qui est rare. Sinon, il y a l'acteur de Supercopter jeune ( an-Michael Vincent, qui n'avait pas encore élaboré son jeu d'acteur eastwoodien qui consistera à plisser les yeux pour faire plus mystérieusement ténébreux ).
4/20

Thé et sympathie – Vincente MINNELLI – 1956
Un film qui me parle. Eh oui, tous les hommes n'usent pas de la force, de la bêtise et de la brutalité. Certains préfèrent la douceur, la finesse, la sensibilité, la délicatesse, et l'instruction. Bon, cela étant, c'est un peu trop maniéré et j'ai un peu de mal à croire que ce genre de comportement ait pu être généralisé, parce que rien ne semble vraiment choquant, mais plutôt grossi exagérément.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 7 Nov 2011 - 17:15

Columbo 14 : Match dangereux – Téléfilm de Edward M. ABROMS - 1973
Un épisode très réussi.
9/20

*Le Prisonnier de Zenda – Richard THORPE - 1952
Un thème que j'aime bien : l'homme qui en remplace un autre et se fait aimer pour lui-même. De l'aventure, de la romance, de l'intrigue, un bon petit film de capes et d'épées. A la fin, c'est Deborah Kerr la « prisonnière de Zenda » puisqu'elle va devoir vivre avec le sosie de l'homme qu'elle aime sans pouvoir le revoir.
9/20

Carrefour - Kurt BERNHARDT – 1938
Un bon petit film sur un notable amnésique qui s'aperçoit qu'il a pris la place d'un autre, un truand.
8/20

Un Dimanche à New York – Peter TEWKSBURY – 1963
Probablement l'adaptation d'une pièce de théâtre. Jane Fonda est mignonne, et la petite romance aussi.
8/20

Beau fixe sur New York – Stanley DONEN & Gene KELLY – 1955
Une bonne vieille comédie musicale avec de vrais numéros de danse réussis ( les couvercles de poubelles, les patins à roulettes ). Le duo Donen-Kelly n'arrive pas au niveau de « Chantons sous la pluie » concernant le scénario, mais les petites histoires amicales et sentimentales sont charmantes. Un film parfait pour un dimanche après midi d'automne.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Dim 11 Déc 2011 - 19:22

Une Garçonnière pour quatre ( Boys night out ) - Michael GORDON - 1962
Une excellente petite comédie à l'ancienne, avec une Kim Novak pimpante et espiègle.
8/20
« Sur les problèmes sexuels, les hommes ne peuvent s'empêcher de mentir, et les femmes de dire la vérité. Je ne sais pas ce qui est le pire »

Le plus grand des hold-up – Hy AVERBACK – 1969
Une comédie western des plus navrantes, dans laquelle Kim Novak semble ne « jouer »... que sur son physique. Et cela est plus qu'attristant. A oublier au plus vite.
3/20

*Une question de vie ou de mort – William POWELL & PRESBURGER - 1946
Un excellent petit film, original, romantique. Bien plus intéressant que leur « Narcisse noir » ( on aperçoit d'ailleurs Kathleen Byron en hôtesse d'accueil du paradis ). Je ne pige pas bien l'intérêt du duel américano-britannique entre avocats pendant le procès, mais à part ce petit passage – qui emmène quand même le film vers une fin un peu lourde - tout est très bien. ( Après vérification sur wikipedia, je trouve la réponse : c'est un film de commande pour arranger les relations des troupes britanniques et américaines basées en Europe après la guerre ). Bien trouvé, bien écrit, bien dialogué, bien réalisé. Un grand petit film.
10/20

Ariane, jeune fille russe – Paul CZINNER - 1931
J'aime bien l'actrice, Gaby Morlaix, une sorte de Mélanie Laurent des années 30
8/20

*King Kong – John GUILLERMIN - 1976
Un film ambitieux, et réussi. En plus d'une ode à la beauté de la jeune Jessica Lange, qui a dû en faire rêver plus d'un ( un de mes souvenirs d'enfance d'ailleurs )
8/20

Le Grand escogriffe – Claude PINOTEAU – 1976
Agostina Belli, qui était mignonne, et les vues de Rome depuis les toits sont les seuls intérêts. Le rôle convient bien à Montand, j'avoue, mais c'est aussi très pénible.
6/20

Tu seras un homme mon fils ( The Eddy Duchin story ) – George SIDNEY - 1956
J'aurais bien aimé apprécier ce film davantage, mais ce n'est pas très captivant. Chose étrange, Kim Novak est moche. Ici, c'est Victoria Shaw qui est jolie. Ce que je peux être goujat moi...
6/20

L'Ange pervers ( Of human bondage ) - Bryan FORBES - 1964
Un beau mélodrame. Un héros qui se laisse gangrener par un amour impossible qui se joue de lui. Le rôle de Kim Novak est atroce, mais lui convient parfaitement et lui permet de livrer une vraie performance d'actrice.
10/20

Autopsie d'un meurtre – Otto PREMINGER – 1959
Un film de tribunal plutôt mineur, surtout un demi-siècle plus tard. On se doute que le meurtrier est coupable, et qu'il a commis son méfait de sang-froid. L'avocat de la défense, joué par l'impeccable James Stewart, a juste bien fait son boulot. Côté réalisation, c'est très mauvais ( hormis les scènes d'audience, on a droit à des ombres de caméra ou de perchman quasiment à chaque plan )
8/20

L'École des contribuables – René GUISSART – 1934
Une curiosité. Pas franchement emballé, il aurait pu y avoir un peu moins d'histoires financières pour un peu plus de comédie, mais c'était amusant.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 6 Jan 2012 - 16:05

Tom Horn, sa véritable histoire – William WIART – 1979
Bon petit western, bonne musique d'Ernest Gold
9/20

Un Trou dans la tête – Frank CAPRA - 1959
Un tout petit Capra pas très intéressant de fin de carrière.
5/20

Un seul amour – George SIDNEY – 1957
Un beau rôle pour Kim Novak, la biographie d'une actrice des années 1910-20.
8/20

Le Jour le plus long – Darryl ZANUCK – 1962
Une bonne tripotée de stars ( Wayne, Mitchum, Fonda, Ryan, Ferrer, Connery, Burton, Jurgens, Bourvil ), une poignée de réalisateurs sous la coupe du producteur Zanuck, pour un film de guerre à grand spectacle. Quelques plans-séquences ( sur le port d'Ouistreham, repris par Spielberg je crois ). Bon, pendant une heure et demi ça prépare, j'aime bien, puis pendant l'autre heure et demi, ça canarde dans tous les sens et je m'ennuie profondément. Le film de Spielberg avait au moins l'intelligence de s'écarter de la seule Histoire pour proposer autre chose : une petite histoire, plus humaine. On voit donc uniquement une reconstitution.
6/20

*L'Homme de la Rue ( Meet John Doe ) - Frank CAPRA – 1941
Pas le meilleur des Capra, mais encore une belle petite démonstration de son talent. La deuxième partie m'échappe un peu : le scénario peine à maintenir son cap, et l'histoire d'amour n'est qu'esquissée. Tourné vers les hommes, et contre les injustices, le cinéma de Capra fait du bien, mais ce film me semble un brin inférieur à tous ses chefs d'oeuvre de la même époque.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 3 Fév 2012 - 22:55

Ceux de la zone ( Man's castle ) – Frank BORZAGE – 1933
Une charmante petite comédie, avec un Spencer Tracy en rêveur bourru, et Loretta Young en naïve romantique.
9/20

La Revanche des gueux – Gordon DOUGLAS – 1950
Une autre version de Robin des Bois très sympathique.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 3 Mar 2012 - 20:00

Deux soeurs vivaient en paix ( The Bachelor and the Bobby-Soxer ) - Irving REIS - 1947
Une comédie jubilatoire, avec un Cary Grant très pince-sans-rire excellent, et une magnifique Myrna Loy en juge forcée de masquer son romantisme.
11/20

*Pavillon noir ( The Spanish main ) – Frank BORZAGE – 1947
Un bon film de flibuste, avec la somptueuse Maureen O'Hara, qui a fait beaucoup de films de ce genre si je ne me trompe. Un film qui fait du bien à l'enfance qui nous reste.
9/20

Crime et Châtiment – Pierre CHENAL – 1935
Une adaptation sans passion. Et un peu laborieuse.
5/20

Mara Maru – Gordon DOUGLAS – 1952
Je ne suis pas très friand des aventures exotiques, mais là c'était pas mal.
8/20

Vera Cruz – Robert ALDRICH - 1954
Un bon petit western avec Gary Cooper et Burt Lancaster. Petit, mais bon.
9/20

Soleil rouge – Terence YOUNG - 1971
Un western spaghetti avec Bronson et un samouraï. Je me suis ennuyé.
6/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 3 Avr 2012 - 19:07

One man's journey – John S. ROBERTSON - 1933
Je crois que je me suis endormi avant la fin. A revoir donc, et à comparer avec l'autre version tournée peu après.
?/20

Entrée des artistes – Marc ALLEGRET – 1938
Un très beau drame. Dialogues de Jeanson. A revoir, mais pour l'insant je lui mets un
10/20

Lune de miel mouvementée – Leo McCAREY – 1942
J'aime beaucoup Ginger Rogers dans ses comédies musicales avec Fred Astaire, mais pas du tout en actrice dans ses autres films. Et j'ai surtout l'impression que cette histoire tourne en rond, de ne pas comprendre les intrigues, et ça ça m'énerve, parce qu'en plus c'est très secondaire dans cette soi-disant romance. Bon, pas top, mais Cary Grant était vraiment un admirable comédien de comédies. Peut-être même le meilleur.
6/20

La Course aux maris – Ron HARTMAN - 1948
Une actrice étonnante, Betsy Drake ( dont c'est le premier film ), dans un rôle de jeune romantique obstinée qui court après l'éternel célibataire Cary Grant ( elle deviendra peu après madame Grant ), et une autre plutôt jolie, Diana Lynn ( déjà croisée dans « La Revanche des gueux » ). Une bonne petite comédie insouciante.
9/20

La Maison Bonnadieu – Carlo RIM - 1951
Une excellente comédie, avec en particulier de savoureux dialogues sur le mariage et le cocuage.
10/20
« Je n'aimais pas assez ma femme pour la tromper »
« Dans notre famille, la cuisse légère saute toujours une génération »

Le Secret du rapport Quiller – Michael ANDERSON - 1966
On ne sait jamais trop si le héros est très stratège ou très bête, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'il est surtout trimballé contre son gré. L'ambiance est très bonne, la réalisation très honorable, et l'actrice, Senta Berger, était sublime. Un bon petit thriller des années 60, mais dont le scénario aurait gagné à être un brin plus déroutant plutôt que juste intriguant.
8/20

Duel dans la poussière ( Showdown ) – George SEATON – 1973
Un bon western old school avec Rock Hudson et Dean Martin. Une traque qui me fait penser aux meilleurs tomes de Blueberry, où il fait en sorte d'échapper à ses poursuivants, indiens, truands ou autres. La narration de l'ancienne amitié des deux héros en flashbacks donne un peu de rythme et découpe en séquences. La photographie est plutôt plus soignée qu'à l'accoutumée. Alors ça reste classique, mais j'ai bien aimé.
9/20

Fureur Apache – Robert ALDRICH – 1972
Montage grossier, cadrages et mouvements de caméra tout pourris, jumelles avec zoom, comme dans tout navet qui se respecte, c'est dire la qualité du produit...
6/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 11 Mai 2012 - 19:01

Ulysse – Mario CAMERINI - 1954
Un péplum un peu ronflant. Je me permets de ne rien dire sur la réalisation. Ce n'était apparemment pas le style du réalisateur, et il semble qu'il ait fait par ailleurs de belles choses.
6/20

Les Cinq sous de Lavarède - Maurice CAMMAGE - 1939
Je me suis endormi vers la moitié ( de fatigue, je précise ). Je me souviens d'un Fernandel qui cabotinait, et que ça ne devait pas être bien passionnant.
?/20

Texas, nous voilà – Michael GORDON – 1966
Un western de style comique absolument débile, avec Dean Martin et Alain Delon. La seule chose à peu près intéressante aurait pu être l'histoire avec la petite indienne, mais c'est traité bêtement sur le ton de la farce, et de toute façon le personnage de Delon ne s'aperçoit pas qu'elle l'aime, ni qu'il l'aime. On perd donc tous notre temps.
5/20
« A quoi sert la vie sans honneur ? » - « A quoi sert l'honneur sans la vie ? »

L'esclave libre – Raoul WALSH – 1957
Difficile de ne pas penser à « Autant en emporte le vent ». Bon, ça part plutôt bien, on se dit que la jeune femme va vivre un enfer d'injustices, puis finalement tout se passe plutôt bien. Elle tombe même très et trop vite amoureuse de son tortionnaire, le très inoffensif Clark Gable. Il y a une belle scène avec l'orage qui commence et amorce leur passion. Puis tout se complique inutilement avec de pseudos-remords et de vaines considérations sur le fait qu'elle ne l'aimerait plus si elle découvrait qui il était dans le passé. Ce qui nous vaut d'ailleurs une histoire parallèle sur la haine qu'éprouve Sydney Poitier pour celui qui l'a sauvé et éduqué. Au final, il aurait fallu traiter les sujets différemment et plus simplement. Or, les poursuites, les allées et venues géographiques et sentimentales finissent par perdre et lasser même le spectateur attentif.
7/20

Stingaree – William WELLMAN - 1934
Une belle petite originalité.
9/20

Experiment Perilous ( Angoisse ) - Jacques TOURNEUR – 1944
Un très bon film, qu'on peut rapprocher de « Gaslight ». Une sorte de prototype du thriller psychologique qui triomphera peu après avec les Hitchcock. Je ne comprends d'ailleurs pas qu'il soit plus connu et comptabilisé parmi les "Classiques" : c'est un modèle du genre, et je crois qu'il n'y a absolument aucun défaut. Heidy Lamarr me bluffe encore une fois par son interprétation sans faille. Je le reverrai avec plaisir, lorsque je déciderai de revoir tous les grands films ( notés au-dessus de 12 )
13/20

3h10 pour Yuma – Delmer DAVES – 1957
Sur le plan formel, de beaux mouvements de caméra, une belle réalisation, un découpage parfait, des cadres et une utilisation du N&B très maîtrisés. Aucun plan superflu, aucun plan raté, franchement un modèle du genre. J'aime beaucoup la rencontre avec la serveuse, et le gros plan très sensuel sur leurs visages après l'étreinte. Le personnage de Glenn Ford est aussi ignoble – lorsqu'il abat deux hommes au début - que séducteur, malicieux et humain par la suite.
12/20
( Faux raccord : première séquence, le mec abattu qui serre celui qui le relève )

Westbound ( Le Courrier de l'or ) – Budd BOETTICHER - 1959
J'ai vu quoi ? Le début, et quoi, un peu de la fin ? Ben ça suffit je pense. C'est nul.
2/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 7 Juin 2012 - 1:55

Police dans la ville ( Madigan ) – Don SIEGEL - 1968
Un bon petit polar avec le grand Richard Widmark.
8/20

Le Croque-mort s'en mêle ( The Comedy of Terrors ) – Jacques TOURNEUR – 1964
Une farce grotesque. Tourneur semble se moquer de son film, et du coup ce sont les années 60 et le cinéma de série Z qui font surface. Je perçois à chaque film de plus en plus fortement la barrière entre le cinéma pré-1960 et post-1960. Une jolie Beverly Hills, joli pseudo.
2/20

Cri de terreur – Andrew L. STONE - 1958
Un polar parfaitement rôdé, écrit, joué et réalisé. L'aspect réaliste est particulièrement bien rendu. Formellement, c'est très moderne, on croirait une série actuelle. La petite blonde, Inger Stevens, joue à la perfection. James Mason est quasi inexistant. Mais le suspens et l'ensemble tiennent très bien la route.
11/20
( Un gros micro perche bien visible lorsque Angie Dickinson arrive dans la maison isolée )

Sierra Torride ( Two mules for Sister Sara ) – Don SIEGEL – 1970
La rencontre entre la nonne prostituée et le cow-boy est sympathique, et permet de bons mots. L'attaque de la garnison est un peu longue et ennuyeuse. En gors, la deuxième partie pâtit. Un petit western. Le « hi-han » dans la musique de Morricone : excellent.
7/20
« C'est vrai que votre beau-père était charpentier » ( puisqu'elle est censée croire en dieu )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 2 Juil 2012 - 0:56

Rancho Bravo – McLAGLEN – 196
Tenté de le voir une seconde fois, mais encore échoué.
Une mauvaise note/20

L'Homme aux clés d'or – Léo JOANNON – 1956
Un beau rôle pour Pierre Fresnay, ainsi que pour Annie Girardot. je m'attendais à une histoire plus complexe, une vengeance, ou au moins un suspens. Mais c'est relativement convenu, un demi-siècle plus tard.
10/20

La Reine vierge – George SIDNEY – 1953
J'ai essayé à deux reprises de le regarder, mais impossible, le doublage étant d'une qualité sonore extrêmement médiocre, et donc insupportable. Je crois que le film n'était pas très intéressant non plus.
4/20

Une Balle vous attend – John FARROW – 1954
Jean Simmons dans un drôle de film entre western et polar, le tout saupoudré de romance et de considérations philosophiques. Agréablement surpris.
8/20

*Le Secret – Robert ENRICO – 1974
Je ne me souvenais plus du tout de ce film. On y reconnaît bien la patte de Enrico, la bonhommie de Noiret, la belle bouille de Marlène Jobert, et le jeu tout en ambiguïté de Trintignant, dont le rôle me fait penser fortement à un vieil ami. Il y a également une très belle partition de Morricone. La fin est d'un dramatisme ( et je suis étonné que ce mot n'existât pas ) assez fort.
8/20
« S'il est fou, il nous tuera, et s'il ne l'est pas, on sera tués »

Hangover Square – John BRAHM – 1945
Encore un petit film magnifique signé John Brahm, après « The Locket », tout du moins sur le plan formel. Un très beau travail de cadres, de lumières, de mouvements de caméra. Egalement un jeu intéressant sur le noir et le blanc, la blonde amoureuse et la brune manipulatrice, les deux facettes de la personnalité du héros, le gentil et le monstre. On retrouve l'ambiance de « Hantise », adapté du même romancier. Le trop court rôle de Linda Darnell est parfait pour elle, et tragiquement prémonitoire, pour qui sait comment elle est morte. Musicalement, on entend déjà les prémices de ce que Hermann fera de meilleur chez Hitchcock. Un film que je retardais de voir depuis longtemps ( il y a plein de films que je suppute aimer et que je me laisse pour plus tard ). Comme je m'y attendais, c'est un beau film, mais malheureusement il n'en reste pas grand chose au-delà de l'ambiance et des qualités esthétiques.
10/20

Le Fabuleux destin de Désirée Clary – Sacha GUITRY – 1941
Une fantaisie historique pas bien folichonne. C'est même pauvre en bons mots, il y a surtout des clins d'oeils historiques ("Eh bien Cambronne, vous ne dites rien ?")
5/20

*Une Vie – Alexandre ASTRUC – 1958
Je l'avais déjà vu, et je ne m'en souvenais plus. Tout cela est trop rigide, le jeu est trop maniéré, les intonations sonnent à côté. La narration, par exemple, avec la voix de Maria Schell, est insupportable. Je ne parle pas de l'histoire, banale et convenue, anodine.
4/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 16 Juil 2012 - 1:01

Je suis un aventurier ( The Far Country ) – Anthony MANN – 1954
Déçu je suis. Je m'attendais à un grand et beau western, et j'en sors moultement déçu. Un tout petit western. Petit parce qu'il aurait pu être grand.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 16 Aoû 2012 - 14:00

On ne joue pas avec le crime ( Five against the House ) - Gavin KARLSON – 1955
Avec la belle Kim Novak. Un film qui aurait gagné à développer un scénario un poil plus étoffé, parce que ça partait pas trop mal.
7/20

Les Cavaliers – John FORD – 1959
Vu que le début.
?/20

Columbo : Fantasmes – Téléfilm de James FRAWLEY - 1989
Un petit épisode sympathique, mais secondaire.
7/20

Le Privé – Robert ALTMAN – 1973
J'ai regardé d'un oeil et ça n'avait pas l'air bien folichon.
?/20

My Favorite Wife – Garson KANIN – 1940
Vu que le début
?/20

Délivrance – John BOORMAN – 1972
Un film dont la réalisation n'a quasiment pas pris une ride. Très beau travail du chef opérateur. Sinon, c'est bien moins violent que dans mon souvenir d'adolescent. Aujourd'hui, c'est à peine si on l'interdirait aux moins de quatre ans.
10/20

*Moonraker – Lewis GILBERT - 1979
C'est fou à quel point les épisodes avec Roger Moore ne sont que de sombres merdes. J'en avais le pressentiment, mais là, c'est à se demander comment la série a pu survivre à ces navets. Et je me suis donc trompé la semaine dernière : c'est celui-ci le pire de tous. Mais bon, avec Jean-Pierre Castaldi et George Beller aussi, pas étonnant...
Apparemment la blague de la porte qui s'ouvre sur le motif musical de « Rencontres du troisième type » dans « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ » vient de là. Le film regorge d'ailleurs de références à un autre film de Spielberg, avec le personnage de Requin, et à Star Wars, sortis peu avant.
2/20

La Charge héroïque – John FORD – 1949
Du western bien longuet et bien chiant, avec John Wayne. Tout ce que je déteste en la matière.
4/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 3 Sep 2012 - 19:53

La Revanche des gueux – Gordon DOUGLAS – 1950
Une autre version de Robin des Bois très sympathique.
8/20

Ce n'est qu'un au revoir – John FORD – 1955
Il est très rare que j'apprécie un film dudit John Ford. Surtout lorsque celui-ci tire en longueur et use ma patience, en plus d'un sujet qui me chatouille à peine le lobe droit. Et ce film-ci, malgré la présence de Maureen O'Hara, ne déroge pas à la règle.
5/20

Columbo 36 : Tout n'est qu'illusion – Téléfilm de Harvey HART – 1976
Un bon épisode
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Dim 7 Oct 2012 - 15:03

Histoire d'un amour (Back Street) – David MILLER – 1961
Déjà vu, ou le film dont il est le remake, je ne sais plus. En tout cas, c'est du mélodrame en béton armé. Trop sirupeux pour moi.
6/20
« Il faut qu'une fille soit folle pour ne pas tomber amoureuse de vous – Très juste ! Si vous appelez le pasteur, j'embauche le psychiatre »

Le Vengeur agit au crépuscule (Decision at Sundown) – Budd BOETTICHER – 1957
J'ai un problème avec les westerns : souvent, je m'endors devant, ou alors je zappe assez vite, je me mets à ma table à dessin, et je ne suis plus trop.
?/20

L'Aventurier du Texas (Buchanan rides alone) – Budd BOETTICHER – 1958
Je ne sais plus
?/20

Le Relai de l'or maudit (Hangman's Knot) – Roy HUGGINS – 1952
Un bon petit western avec la belle Donna Reed.
8/20

La Mission du Capitaine Benson (7th Cavalry) – Joseph H. LEWIS – 1956
Un bon petit western dans lequel Randolph Scott doit aller récupérer les cadavres des soldats de Custer en territoire indien.
8/20

Comanche Station – Budd BOETTICHER – 1960
Un bon western.
Bonne idée : les petites histoires semblables à leur situation que les deux ennemis inventent et se racontent pour se menacer, se prévenir.
Bonne idée : le fait que le petit jeune prenne conscience de ses erreurs et passe du mauvais côté au bon côté.
10/20
« Oh mon dieu c'est bête ce qu'on peut faire pour de l'argent » dit-il en mourant

Soupçons – Alfred HITCHCOCK – 1941
Un film dont l'intérêt réside principalement dans le changement de registre : ça commence comme une comédie et ça tend de plus en plus vers le drame psychologique. L'emploi de Cary Grant, acteur comique par excellence, renforce encore l'ambiguïté. Joan Fontaine est parfaite également, avec un jeu de sourcils subtilement féminin, même si selon moi ça ne méritait pas l'Oscar pour autant. C'est un peu dommage d'avoir toutes les résolutions dans un dialogue final d'une minute. Mais on sent qu'on sort de l'espionnage pour aller vers les grands Hitchcock psychologiques à venir.
10/20

Mauvaise Graine – Billy WILDER - 1934
J'ignorais que Wilder avait tourné un film en France. Je n'ai vu que la fin, mais ça n'avait rien de passionnant.
2/20

Les Gaietés de l'Escadron – Maurice TOURNEUR – 1932
Un film ennuyeux avec Gabin, Fernandel et Raimu.
2/20

L'Homme de l'Arizona (The Tall T) – Budd BOETTICHER - 1957
Un petit western tout à fait honorable, comme souvent avec Boetticher. Ce sera mon John Ford de substitution, puisque je n'aime quasiment aucun western de Ford ( hormis le chef d'oeuvre « L'Homme qui tua Liberty Valance » ).
9/20

Dix Hommes à abattre (Ten Wanted Men) – Bruce HUMBERSTONE - 1955
Pleins de coups de feu et plein de morts, mais pas de fumée, pas une goutte de sang, pas le moindre trou dans les vêtements. Pas évident les effets spéciaux.
7/20

*Columbo 7 : Attente – Téléfilm de Norman LLOYD - 1971
Bon, faudrait songer à diffuser des épisodes moins diffusés les gars...
8/20

Columbo 17 : Double choc – Téléfilm de Robert BUTLER - 1973
L'idée est bonne, mais elle m'en a donné surtout une autre : qu'un des frères tente de faire endosser le crime par son jumeau. C'eût été encore bien meilleur. En tout cas, c'est la première fois que l'on ne connait pas le meurtrier dès la première scène, puisqu'ils sont deux.
9/20

La Chevauchée de la Vengeance (Ride Lonesome) – Budd BOETTICHER – 1959
Il faisait vraiment de bons petits westerns le Boetticher. Et en plus celui-ci est très bien réalisé.
Bon point : la relation amicale avec le soi-disant rival, qui veut refaire sa vie.
10/20

La Ville des sans-loi (Badman's Territory) – Tim WHELAN – 1946
Je ne sais plus
?/20

Columbo 18 : Divine mais dangereuse – Téléfilm de Jeannot SWARC – 1973
Un petit épisode sans grand intérêt. Comme tout ce qu'a fait Jeannot Swarc, finalement.
6/20

Le Garçon aux cheveux verts – Joseph LOSEY – 1949
Oui, c'est mignon. Je ne comprends pas vraiment les motivations et les réactions du petit garçon, mais soit.
8/20

La Vallée maudite (Gunfighters) – George WAGGNER – 1947
J'espère que le dialoguiste a été engagé pour écrire dans « Amour, gloire et beauté ». Un petit western mal fichu, trop biscornu, mal écrit, mal réalisé. Et ces dialogues sentimentaux, c'est à se tordre. J'ai peine à croire que les habitants du Texas dissertassent de la sorte.
5/20

*Certains l'aiment chaud (Some Like it Hot) – Billy WILDER - 1959
Un classique. Que dire ? Ca fourmille de drôleries, et c'est un brin romantique ( l'idée est géniale d'ailleurs : l'amant sait exactement comment la charmer puisqu'il est aussi sa confidente ), et je ne sais pas si vous êtes au courant mais l'actrice était plutôt mignonne. Donc rien ne marche, si on se place au niveau du réel, mais on est dans de la comédie pure, et ça fonctionne à plein.
10/20
« Ce qui compte, ce n'est pas d'attendre : c'est celle qu'on attend »

Les Aventuriers du désert (The Walking Hills) – John STURGES – 1949
Je crois que c'était pas mal.
?/20

Valse Royale – Jean GREMILLON – 1935
Avant de faire du cinéma, Grémillon avait étudié la musique, et ça se voit : on se croirait dans une opérette. C'est donc un vieux film vieillot qui a terriblement vieilli.
4/20

Columbo : Le Mystère de la chambre forte – Téléfilm de James FROWLEY - 1977
Un excellent épisode.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 31 Oct 2012 - 10:49

Columbo 19 : Quand le vin est tiré – Téléfilm de Leo PENN – 1973
Pas beaucoup d'intérêt. Pas beaucoup d'enquête. Le meurtrier, Donald Pleasance, est un peu débile aussi faut dire. Ce qui fait que Columbo sympathise avec lui, ce qui est assez rare.
7/20

Dans la chaleur de la nuit – Norman JEWISON – 1967
Oscar du meilleur film. Normal, ni « De Sang-froid » ni « Luke la main froide » n'étaient nominés. Et Oscar du meilleur acteur au bouffeur de chewing-gum. Oui, bon bah c'est un petit film honnête, mais en rien extraordinaire. Bien sûr, à l'époque, c'était différent, la ségrégation et le racisme étaient beaucoup plus affirmés, mais un demi-siècle plus tard, heureusement, ça nous semble être la préhistoire.
8/20

*Columbo : Subconscient – Téléfilm de Richard QUINE - 1973
Je crois que je l'avais déjà vu. D'ailleurs, un jour je les aurai tous vus. Souvent je me fais la réflexion : mais je l'ai déjà vu celui-là. Ici, il y a des images subliminales, mais sans Kim Novak ( comprenne qui pourra )
7/20

L'Ouragan vient de Navarone – Guy HAMILTON – 1978
Un film de commando tout pourri. Pas pu tenir sur la seconde partie. Je me fais chier comme c'est pas permis dans la vie, mais j'avais sans doute moultement mieux à faire.
5/20

Columbo 22 : Edition tragique – Téléfilm de Robert BUTLER - 1974
Une bonne petite enquête avec un dénouement intéressant.
8/20

*Ivanohé – Richard THORPE – 1952
Revu avec plaisir ce film parfait pour la régression vacancière.
10/20

Le Dossier Odessa – Ronald NEAME – 1974
Ca m'a fait penser au « Rapport Quiller »
8/20

Columbo 20 : Candidat au crime – Téléfilm de Boris SAGAL - 1973
Un bon petit épisode.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Dim 2 Déc 2012 - 20:39

Ciel rouge – Robert WISE – 1948
Un bon western en N&B ( Musuraca oblige ) avec Mitchum jeune. Il faut dire que Mitchum jeune n'a fait quasiment que des bons films ( peut-être même, hormis quelques rares navets, jusqu'aux années 70 ). La dramaturgie, sans être complexe, est plutôt bien troussée, et variée.
10/20
« Je connais des chiennes qui refuseraient de t'avoir pour fils » ( ça c'est de l'insulte )

Columbo 24 : Le Chant du Cygne – Téléfilm de Nicholas COLASANTO – 1974
Pour une fois, le meurtrier s'y prend très bien pour jouer l'innocence, jusqu'au dernier moment. Le détail qui le trahit est d'ailleurs un peu capillotracté. J'aime bien le passage avec le bonhomme des pompes funèbres. Un bon épisode.
8/20

Les Professionnels – Richard BROOKS – 1966
Un peu zappé la seconde partie. A revoir.
?/20

Comment épouser un millionnaire – Jean NEGULESCO – 1953
Commencé à deux reprises, pas pu aller jusqu'au bout, je ne sais pas pourquoi.
?/20

L'Etrangleur de Rillington Place – Richard FLEISCHER - 1970
Le rôle de meurtrier convient parfaitement à Attenborough, avec sa petite tasse de thé.
5/20

Columbo 25 : En toute amitié – Téléfilm de Ben GAZZARA – 1974
On voit bien le style de réalisation à la Cassavetes.
8/20

L'Homme de la plaine – Anthony MANN – 1955
Un bon western, avec quelques petits défauts. Pourquoi l'Indien, qui prétend n'avoir rien vu, accompagne-t-il le shérif, et pourquoi le shérif vient-il arrêter le héros, puisque seul l'Indien l'avait vu se battre avec celui qu'il est présumé avoir tué ? Sinon c'est plutôt bien filmé, bien joué, et bien écrit, sur la cupidité et la cruauté des hommes. J'aime bien la musique sur la trompette militaire, dans la première scène.
9/20

Le Souffle de la Violence – Rudolph MATE – 1955
Un très bon western.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 16 Jan 2013 - 3:23

L'Or de MacKenna – Jack Lee THOMPSON – 1969
Un bon petit western, avec le grand Gregory Peck. Très belle Camilla Sparv, des yeux sublimes.
8/20

Le Secret derrière la porte – Fritz LANG – 1948
Les années 40, c'était la période des films psychanalytiques, et celui-ci en est vraiment l'exemple parfait. Une réussite.
12/20

*Ben Hur – William WYLER - 1959
Ce film se bonifie à chaque vision. Et pourtant dieu sait que je ne suis pas adepte des bondieuseries. On a tendance à le résumer à la course de char, qui en fait, et heureusement à mon goût, n'est qu'anecdotique.
12/20

Buffalo Bill – William WELLMAN – 1944
Un petit film qui n'est pas vraiment un western, puisqu'il retrace la vie de Buffalo Bill à partir de sa rencontre avec sa femme, jouée par la sublime Maureen O'Hara. On aperçoit aussi furtivement Linda Darnell, en indienne maîtresse d'école. En bref, deux actrices magnifiques dans un film qui les ignore.
6/20

La Fureur sauvage – Richard LANG - 1979
Pas vu en entier, j'ai dû m'endormir devant.
?/20

Lucky Night – Norman TAUROG – 1939
Ah Myrna... et quel bonheur que cette petite comédie optimiste, à la Capra. Il serait d'ailleurs temps que je regarde le film qu'ils ont tourné ensemble.
10/20

*Columbo : Le Livre témoin – Téléfilm de Steven SPIELBERG - 1971
Le criminel arrogant est excellent, mais c'est vraiment de l'intrigue de pacotille, peut-être la moins bonne de la série.
6/20

Soleil Vert – Richard FLEITCHER – 1973
Très daté. Et plutôt très mauvais.
4/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 4 Fév 2013 - 0:10

Le Pays de la Violence – John FRANKENHEIMER – 1970
Un film bien ficelé. On tombe amoureux, comme Gregory Peck, de la belle Tuesday Weld. Malgré les pièges, l'histoire d'amour se construit au fur et à mesure, et on y croit, en plus d'avoir envie d'y croire. La relation du shérif avec la famille de la belle est intelligente, on ne tombe pas dans le délire outrancier. Tout est donc cohérent, jusqu'au dénouement. Dommage qu'on n'aille pas plus loin, dans le drame ou la romance. Un film terrien. Mais à force d'être terre à terre, on finit dessous.
9/20

Le Lion et le Vent – John MILIUS - 1975
Un film avec Connery et Bergen que je n'ai pas trop suivi, mais qui n'avait pas l'air passionnant.
?/20

Song without end - Le Bal des Adieux – Charles VIDOR – 1960
Un beau drame romantique, avec la belle Capucine, mais beaucoup trop long. Et je ne voyais vraiment pas Liszt comme cela, d'autant que le scénario prend beaucoup de libertés avec la réalité, au moins chronologiquement.
8/20

Doctor at Sea -Ralph THOMAS - 1955
Avec Brigitte Bardot encore jeune et innocente. Anecdotique.
6/20

Barabbas – Richard FLEISCHER – 1961
Un péplum passable, un sous Ben-Hur, deux ans après, mais ça ne servait pas à grand chose d'essayer de faire mieux.
8/20

You'll never get rich - L'Amour vient en dansant - Sidney LANFIELD - 1941
Une petite comédie musicale romantique un peu lourdaude, mais avec la belle Rita. Et autant Ginger Rogers dansait magnifiquement, autant je préfère admirer la belle Rita aux côtés de Fred Astaire.
7/20

Tonight and every night - Cette nuit et toujours – Victor SAVILLE – 1944
Un film musical qui flirte in fine avec le drame.
7/20

Au Bonheur des Dames – Julien DUVIVIER – 1930
Le film est plus près du roman, paru en 1883, que de nous. Des séquences au montage assez moderne, quand l'oncle est obsédé par les travaux autour de sa boutique. Dommage qu'ils fassent du décor extérieur un semblant de paquebot du futur à l'architecture bétonnée, en replaçant l'histoire dans le contexte des années 20 mais à visée moderniste, plutôt que de reconstituer le Second Empire et le dédale des Grands Magasins de l'époque. D'ailleurs, on ne voit pas ce dédale de métiers et de travailleurs, contrairement au roman, et moi qui adore presque autant la fin du XIXe que le début XX, artistiquement et urbanistiquement, je voulais y voir le Paris de la Belle Epoque, mais ça non plus on ne le voit pas beaucoup. Ca reste un petit film plaisant, mais qui n'a pas la force dramatique et visuelle que j'aurais aimé y voir.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 5 Mar 2013 - 0:44

Salomé – William DIETERLE – 1953
Pas bien suivi en fait. Mais le trip catho final, ça me broute sévère.
?/20

Thérèse Desqueyroux – Georges FRANJU - 1962
Un film froid. Quasi glacial. Comme son actrice, Emmanuelle Riva. Bon, alors le livre est peut-être beau, mais ça me laisse froid moi aussi.
6/20

Niagara – Henry HATHAWAY - 1953
Un film assez proche des Hitchcock à venir. Je découvre Jean Peters, qui était très bien. Et ce film, que je croyais avoir déjà vu mais dont je ne me souvenais - et pour cause - plus du tout.
8/20
« Elle est tellement décolletée qu'on lui voit les chevilles »

Le Sauveur – Michel MARDORE – 1970
La jeune comédienne, Muriel Catala, me rappelle étrangement Marie-Hélène Breillat ( avec laquelle elle tournera d'ailleurs deux téléfilms de Molinaro en 1978 ). Bon alors il y a un certain charme dans la relation avec le parachutiste, une belle sensualité qui ne demande qu'à imploser, mais le film reste assez prude quand même. La fin est tragique mais bien plus intéressante comme ça. Par contre, faudrait éviter de mettre le nom de l'acteur en grand au début parce que je me disais bien qu'il était allemand depuis le début.
7/20

Ceux de Cordura - Robert ROSSEN - 1959
Je m'attendais à un western tout moisi, ou tout au moins quelconque, et je dois avouer que j'ai été très agréablement surpris : c'est un film au scénario très intelligent. Une réflexion sur l'héroïsme, et une belle étude psychologique, pour un western très moderne. Pas étonnant que John Wayne - que je déteste - ait attaqué ce film.
10/20
« Un acte de lâcheté ne fait pas d’'un homme un lâche à vie. De même qu'’un acte de bravoure ne fait pas de lui un héros »

Le Sang à la tête – Gilles GRANGIER – 1956
Certainement pas le meilleur film d'après Simenon, ni sans doute le meilleur Simenon, mais un petit film sympathique, qui campe une certaine époque et certaines valeurs, certaines traditions, et leurs fissures.
7/20


_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 2 Avr 2013 - 0:23

Les Professionnels – Richard BROOKS – 1966
Je l'avoue, si je n'avais pas eu la curiosité de le revoir, je lui aurais mis une sale note, parce qu'en regardant d'un oeil j'avais zappé toutes les bonnes choses : le déroulé de l'action, les plans d'attaque et de fuite, le speech sur la révolution et l'amour, bref, c'est plutôt un bon western. Ce qui n'empêche pas le traditionnel plan du le zoom dans les jumelles, qui me fait toujours bien pouffer.
9/20
« Certaines femmes peuvent transformer des enfants en hommes, et des hommes en enfants »

Le Diable boiteux – Sacha GUITRY – 1949
D'excellents dialogues jubilatoires, un personnage et une époque fascinants. Du tout bon Guitry.
10/20
« Il existe pourtant des femmes intelligentes – Oui, parfois trop, mais jamais assez »

*L'Amour violé – Yannick BELLON - 1978
Là on se rapproche de la qualité dramatique d'un Sautet. Un beau film sensible sur la douloureuse problématique du viol dans la France des années 70. Très beau rôle de Nathalie Nell, qui n'a sans doute pas eu la carrière qu'elle méritait, comme Marie-Hélène Breillat. Elle a tourné dans une adaptation TV de "Bruges-la-Morte" en 1979, j'aimerais trop voir ça.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 9 Mai 2013 - 21:15

*La Grande évasion – John STURGES - 1963
Belle partition ( surtout au début, à la fin ça devient un poil trop guerrier pour moi ) de Elmer Bernstein, qui habille absolument tout le film. Sinon, un film très plaisant à revoir, parfait pour un dimanche soir, mais qui tire aussi un peu en longueur inutilement.
10/20

Le Comte de Monte-Christo, 1ère partie – Robert VERNAY - 1943
Arf, c'est dommage que je n'ai pas vu cette première partie avant la diffusion de la seconde, parce que je l'aurais regardée, c'était vraiment très bien. Certes il y a quelques ellipses, quelques raccourcis, mais la réalisation est particulièrement fluide et invisible, ce qui est assez rare pour un film de cette époque. J'avais adoré la lecture des romans, adolescent. Et cette version est vraiment très bonne.
9/20

Artistes et Modèles – Frank TASHLIN - 1955
Une niaiserie débilisante de l'époque Dean Martin et Jerry Lewis.
1/20

Bataille sans merci – Raoul WALSH – 1958
J'ai tendance à croire que plus un western est court, meilleur il est. Comme celui-ci.
10/20
« Oh pour moi toutes les femmes sont pareilles. Si elles ont un visage différent, c'est pour qu'on puisse s'y retrouver ».

Les Desperados – Charles VIDOR - 1943
Un bon petit western aussi, mais je ne suis pas certain d'avoir vu la fin.
8/20

L'Evadé – Tom GRIES – 1975
Un « film » ( ou plutôt un objet apparenté ) où l'on attend une heure et demi avant que Charles Bronson ne parvienne à faire décoller son hélico. Pénible. Ah la réalisation des années 70 et ces zooms partout, quel bonheur. Rien à sauver. Le gros navet de sa mère.
0/20

Koenigsmark – Maurice TOURNEUR – 1935
Un bon petit film, qui met un peu trop de temps avant de montrer son vrai visage.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Dim 9 Juin 2013 - 16:13

*Max et les ferrailleurs – Claude SAUTET - 1971
Qu'est-ce qu'elle était belle. On peut dire de beaucoup de femmes qu'elles sont belles, mais elle... Un soleil. Quant au film, il rejoint peu à peu sa place parmi les autres Sautet à chaque visionnage.
12/20
« Tu couches jamais ? - Jamais avec les filles que je paie »

Star Trek – Robert WISE – 1979
Il ne se passe rien, mais ça met trois plombes. Bon, je reconnais que l'idée n'est pas totalement mauvaise, et que l'aspect métaphysique sur la fin est intéressant, mais un court-métrage aurait suffi.
5/20


_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 10 Juil 2013 - 23:02

Comment l'esprit vient aux femmes – George CUKOR - 1950
Une chouette petite comédie old school, avec une belle prestation de Judy Holliday, qui méritait bien son Oscar.
8/20
« Un pot-de-vin d'un million, ça fait cher le gobelet »

Le Trou normand – Jean BOYER - 1952
Une brochette d'acteurs que j'ai l'habitude de voir et d'entendre, dans « les Vieux de la vieille » , « Le Président » ou « Knock ». D'où une certaine familiarité, qui me fait apprécier une petite comédie d'un autre âge, qui m'aurait laissé totalement indifférent il y a encore cinq ans.
6/20

La Chevauchée sauvage – Richard BROOKS - 1975
Pas mal du tout, même si ça n'a rien d'extraordinaire. Et puis il y a la belle Candice Bergen.
9/20
« C'est toujours très lourd à porter la vertu, car elle contient son propre châtiment »

Doctor in the House (Toubib or not toubib) - Ralph THOMAS – 1954
Comment dire. C'est vieux, vieillot, et vieilli. Elles sont rares les comédies des années 40/50 intelligentes et vraiment amusantes qui tiennent encore la route. On le sait, mais bon, je pense que la niaiserie n'a jamais approté de grandes choses à la comédie.
6/20

Futures vedettes – Marc ALLEGRET – 1955
Jean Marais qui craque sur les formes avantageuses de Bardot, c'est assez drôle. Le reste aussi d'ailleurs : un drame amoureux de degré zéro, enfantin et puéril, malgré le charme de l'époque. « Entrée des artistes » du même Allégret, est très beau, et celui-ci n'est qu'anecdotique.
6/20

Devine qui vient dîner ce soir ? - Stanley KRAMER – 1967
Des bons sentiments, un film trop gentil et bien trop niais, sur un sujet sensible et intéressant. Loupé.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 19 Aoû 2013 - 18:34

Les Babas cools – François LETERRIER - 1981
Pas la plus grande comédie du cinéma français à base de Splendid, mais pas la plus mauvaise non plus. Un petit amusement qui reflète une époque.
6/20

Meurtre au soleil – Guy HAMILTON – 1981
On est tellement habitué aux enquêtes de Poirot que ce film nous fait l'effet d'un téléfilm. Nettement moins réussi que « Mort sur le Nil », cet épisode s'oublie assez vite.
6/20

Justice pour tous – Norman JEWISON – 1979
Les turpitudes d'un jeune avocat, Al Pacino. Mouais. Sympa. Mais finalement assez quelconque.
7/20

Le Miroir se brisa – Guy HAMILTON – 1980
On est tellement habitué aux enquêtes de Poirot que ce film nous fait l'effet d'un téléfilm. Nettement moins réussi que « Mort sur le Nil », cet épisode s'oublie assez vite. Encore plus vite que le précédent.
4/20

Les Anges aux poings serrés – James CLAVELL - 1967
Une sorte de « Cercle des poètes disparus » ou autre « Ecrire pour exister », avec Sidney Poitier et Judy Geeson ( un regard bleu magnifique et sourire genre Julie Christie ). Bref, un film où le professeur ouvre les yeux de ses élèves sur la vie et leur apprend plus que le scolaire. C'est quand même très gentillet, et sur la situation du professeur noir, et sur l'attitude des jeunes, qui ne sont en rien des terreurs difficiles. Même moi j'étais pire que ça, c'est dire.
10/20
( lors de la scène finale, il y a un orchestre, on entend du piano, mais il n'y a pas de pianiste )

La Dixième victime – Elio PETRI – 1965
Un SF italien ( déjà sur le papier c'est bizarre ) pastiche, avec Ursula Andress et Marcello. Anecdotique.
4/20

Madame Bovary – Vincente MINNELLI – 1949
Belle photographie en N&B, mais du coup le résultat est à l'image de ce rendu esthétique : beaucoup trop américanisé, trop joli, trop propret, sans aspérités, sans tremblements. Et j'ai l'impression qu'Emma est davantage une arriviste qu'une passionnée.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 17 Sep 2013 - 13:45

*La Menace – Alain CORNEAU – 1977
Un film qui fait partie des souvenirs d'enfance, des films marquants du dimanche soir. Difficile de dépasser la force d'un « Police Pyton 357 », mais encore un bon film noir de l'époque où Corneau faisait de belles choses.
10/20
( marrant, lorsque les photographes déferlent pour la photographier du bas de l'escalier, la photo publiée dans le journal l'image d'après est prise juste à côté d'elle )

*Les Parapluies de Cherbourg – Jacques DEMY – 1964
Un joli générique de début, en clin d'oeil à « Chantons sous la pluie ». Ensuite, il y a un charme certain, principalement désuet, mais pas que. Etonnant mélange de réalité, avec le contexte historique et la guerre en Algérie, et de conte musical coloré. J'ai une grande tendresse pour « Les Demoiselles de Rochefort », mais ce film est un objet unique et poétique, document d'une certaine époque et d'un cinéma qui se réinventait. A avoir vu.
8/20

You were never lovelier ( Ô ma charmante ) – George SEITER - 1942
Rita Hayworth est en effet très charmante. Fred Astaire dira même qu'elle dansait mieux que Ginger Rogers. Il voulait peut-être dire aussi qu'elle était plus jolie. Une petite comédie musicale charmante, donc.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 2 Oct 2013 - 22:27

Destination Murder – Edward L. CAHN - 1950
Très bon petit thriller.
9/20

Un Million clef en main (Mr. Blandings builds his Dream House) – Henry C. POTTER – 1948
Une petite comédie simplette et pas bien passionnante, avec un Cary Grant et une Myrna Loy impeccables, mais un scénario sans intérêt, ce qui les rend insipides. Le film est hélas juste regardable.
7/20

Traquée (Framed) – Richard WALLACE - 1947
Un remarquable petit thriller. Le héros est peut-être un peu trop intègre pour être vrai, mais soit. J'aime bien ce personnage d'ailleurs, joué par Glenn Ford, loin du naïf de la plupart des films de l'époque, méfiant, même s'il se fait un peu chahuter - malgré lui, ou de son plein gré pour lui montrer qu'il l'aime ? - par la jolie Janis Carter.
10/20

L'Assassin sans visage (Follow me quietly) – Richard FLEISCHER – 1949
On voit bien l'intention, qui est louable, et on adore les vieux films en N&B qui sortent un peu du lot, mais rien n'y fait, c'est un tout petit polar raté, beaucoup trop imparfait pour ne pas paraître en plusieurs points ridicule. Et le terrible meurtrier soi-disant calculateur et stratège n'est qu'un piètre vieillard abruti. Une belle fin aurait été de nous montrer qu'au final ce n'était pas lui. Mais non.
6/20
( je me doutais qu'à un moment on aurait le meurtrier qui se substituerait au mannequin, mais là, avec le vrai mannequin caché juste à côté du bureau de l'inspecteur, dans la pénombre, sans jamais être montré dans le cadre, faut pas déconner )

Les Deux Cavaliers – John FORD – 1961
Vu seulement le début. A retenter.
?/20

L'Enfer de la corruption (Force of Evil) - Abraham POLONSKY - 1948
Un scénario complexe. Mais intéressant.
7/20

La Maison dans l'ombre (On Dangerous Ground) – Nicholas RAY – 1951
Un début prometteur, puis le film change totalement de cadre et de style. L'histoire avec l'aveugle est mignonne, mais la poursuite et la mort du jeune meurtrier sont un peu vaines, si ce n'est risibles. Et petit détail : Ida Lupino ne sait absolument pas jouer les aveugles.
8/20
( les premiers plans à l'épaule que je connaisse )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 5 Nov 2013 - 2:08

Pulsions – Brian De PALMA – 1980
Encore les références à Hitchcock, bien sûr. Angie Dickinson fait penser à Eva Marie Saint et Tippi Hedren. La séquence au musée évoque « Vertigo », en particulier la musique. Le meurtre dans l'ascenseur est truffé de clins d'oeil à la scène de la douche de « Psychose ». La scène dans le métro, on peut y trouver du « Shadow of a Doubt ». Le jeune qui espionne, ça fait penser à « Fenêtre sur cour ». Bref, comme souvent avec De Palma, on est dans le plagiat et l'exercice de style. Bon, et puis la fin, franchement... non, décidément pas mon truc.
5/20

Le Voyeur ( Peeping Tom ) – Michael POWELL - 1960
J'ai beaucoup pensé au film avec Richard Attenborough « L'Etrangleur de la Place Rillington », sauf qu'il a été réalisé dix ans auparavant. Pas plus captivant que cela.
6/20

One + One ( Sympathy for the Devil ) - Jean-Luc GODARD – 1969
Quelle bande d'amateurs quand même... Le film évoque le rock et la révolution, moi je vois surtout que Brian Jones est complètement défoncé et qu'ils le laissent dans son coin comme un pestiféré, que Keith joue toutes les basses pendant que Wyman fait les maracas, et qu'il y a derrière toute la production qui attend que le monstre accouche pour se faire du fric dessus. J'omets de parler de tout le reste : le gros délire godardien totalement inepte.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 4 Déc 2013 - 0:40

Les Misérables : Une Tempête sous un crâne – Raymond BERNARD – 1933
Des cadrages originaux, de la recherche de mise en scène. Bien aimé.
8/20

*Spartacus ( director's cut ) – Stanley KUBRICK – 1960
Un excellent péplum. Une réalisation très ample et très maîtrisée. De bons dialogues sur le destin, l'amour, l'esclavage et la liberté. On a aussi une séquence de maïeutique entre Laurence Olivier et son esclave Tony Curtis, pour bien lui faire comprendre qu'il a envie de le posséder sexuellement. Par contre, je ne suis pas fan du choix et du rôle de Jean Simmons ( ni des soutiens-gorge en pointe des années 50 qui font un peu tâche ). Une nouveauté dans les scènes de bataille me semble t-il : il y a des combattants entre la caméra et le héros, ce qui donne un rendu bien plus réaliste. Et ces scènes sont aussi brèves et elliptiques qu'elles doivent l'être, ce qui fait que le dosage est parfait.
12/20

La Poursuite infernale (My Darling Clementine) – John FORD - 1946
Le titre français est idiot. Ce n'est ni plus ni moins que l'histoire de Wyatt Earp et Doc Holliday à Tombstone, avec le duel final à O..Corral. Globalement un bon petit western, surtout grâce à Fonda et Mature.
10/20

Les Furies – Anthony MANN – 1950
Je n'aime pas Barbara Stanwyck. Je crois même que je déteste cette actrice. De toute façon, tout est fait pour qu'on ne s'attache à aucun des personnages, tous plus détestables les uns que les autres.
7/20

Démetrius et les Gladiateurs – Delmer DAVES – 1954
Un bon péplum. En fait je sais pourquoi le christianisme primitif m'intéresse : c'était une idéologie humaniste, un peu illuminée certes mais surtout persécutée. C'est ce qu'elle est devenue qui m'écoeure. Dans ce film, on est dans l'affrontement de la folie romaine personnifiée par Caligula et la bonté humaniste personnalisée par le destin de ce gladiateur chrétien. Les revirements de situation nourrissent un scénario intéressant.
10/20

Les Cinq Hors-la-loi (Firecreek) – Vincent McEVEETY – 1968
Tiens, et si je matais un petit western, souvent c'est tellement chiant que ça me sert à m'endormir. Eh bien non, raté : là c'est un très bon film, où James Stewart est le shérif d'un petit village confronté à Henry Fonda et sa bande.
12/20

*L'Homme qui tua Liberty Valance – John FORD – 1962
Donc, je trouve les films de John Ford très surestimés, mais celui-ci est quand même très bien écrit et très bien réalisé. Une sorte de testament ( accentué par la narration en flash-backs ), noir et mélancolique, à regarder à différents niveaux. C'est d'ailleurs autant un polar qu'un western, et un film rempli de symboles, un film très riche. Où James Stewart incarne un personnage-somme, à mi-chemin entre ses rôles de l'époque Frank Capra/Hitchcock - idéalistes et naïfs, sentimentaux ou politiciens épris de justice - et ceux de l'époque Anthony Mann, solitaires, déterminés et vengeurs.
12/20
« Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende »

L'Homme de nulle part (Jubal) – Delmer DAVES – 1956
Un western des plus romantique. Qui aurait d'ailleurs gagné à être encore plus romantique et basé sur une vraie romance. Mais au final ça change un peu, et on comprend cette femme passionnée qui s'entiche du héros et aimerait qu'il la sorte de son ennui et l'emmène chevaucher sur les sentiers du bonheur, quitte à conduire tous ceux qui l'entourent jusqu'au drame. Une femme fatale, un film sur la fatalité et les quiproquos du destin. Voila, fatum fatum.
10/20
« Des fois je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est insulter dieu que de dire que c'est lui qui a créé les hommes »

Touchez pas au grisbi – Jacques BECKER – 1954
Le film qui a initié la seconde carrière de Gabin ( les cheveux teints, c'est Gélin qui était prévu ), et qui a lancé celle de Ventura. Un classique du film noir des années 50 : une réalisation sobre, et des scènes réalistes ( le repas au biscottes ), où la psychologie et l'ambiance priment sur l'action, secondaire. Un thème à l'harmonica, un peu comme dans les futurs Melville. Et, au début, une narration en voix-off, à l'américaine, qui donne le ton, et qui change un peu de l'habituel puisqu'elle illustre les pensées sur le moment, pas en ellipse ou en explications de texte. Dix ans plus tard, ce film et ses successeurs, avec leurs expressions de la rue et des truands, seront pastichés par la clique à Lautner ( mort il y a deux jours ). Un classique donc, un film de genre réussi, mais il manque quand même un truc, une histoire d'amour sans doute ( l'histoire avec Jeanne Moreau est plus qu'anecdotique ).
9/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 3 Jan 2014 - 1:55

La Poursuite des Tuniques Bleues (A Time for Killing) – Phil KARLSON - 1967
Très bon rôle de méchant pour George Hamilton. Par contre le rôle de Glenn Ford est un peu léger, voire inconsistant, en tout cas sans charisme et sans force. Le film montre surtout la connerie des hommes prêts à se battre jusqu'au bout, pour le pur plaisir de tuer.
7/20
( Tiens, le deuxième film avec Inger Stevens en deux semaines – après « Les Cinq Hors-la-loi » )

Cow-Boy – Delmer DAVES – 1958
Une comédie western dans laquelle Jack Lemmon veut devenir garçon-vacher pour séduire sa belle. On a l'impression que le sujet n'intéresse pas Daves, à forte raison, et du coup la réalisation et l'intérêt s'en ressentent terriblement.
5/20

*Capitaine sans loi (Plymouth Adventure) - Clarence BROWN - 1952
L'histoire du Mayflower, avec Spencer Tracy et Gene Tierney. Un tout petit film d'aventures, en fait essentiellement psychologique, avec un tout petit drame romantique assez mou et bancal - un peu plus de passion et de déchirements eussent été de bon aloi. Mais c'est toujours un bonheur de voir cette magnifique actrice, la plus tristement belle de tous les temps. Il y a une « intégrale » ce mois-ci sur TCM : du coup je vais tous les revoir ( et en découvrir ), ce sera mon cadeau de Noël, je vais pouvoir tomber amoureux quelques heures... ça fait longtemps...
7/20
« Ainsi c'est vous la fille aux yeux si magnifiquement tristes »

La Main gauche du Seigneur – Edward DMYTRYK – 1955
Un drame romantique au fin fond des montagnes himalayennes. Technicolor, cinémascope, grands moyens, mais vide total.
6/20
Encore une phrase du genre « fille aux yeux magnifiquement tristes »

*Peur sur la ville – Henri VERNEUIL - 1975
Un film en deux parties, sur deux intrigues, ce qui donne du rythme, mais aussi un certain déséquilibre : d'abord l'histoire avec le braqueur, puis avec le tueur de femmes. Les poursuites sur les toits près des Nouvelles Galeries et l'Opéra, puis dans le métro vers Bir-Hakeim, sont gravées dans ma mémoire d'enfant. Tout comme le duo Belmondo-Denner, qui a marqué mon enfance avec « L'Héritier ». Mais la fin est ratée, c'est de l'esbroufe Bébel clinquante et inutile ( car c'est avec ce film réussi que Belmondo est devenu le Bébel des navets à venir ).
8/20

Le Retour de Frank James – Fritz LANG – 1940
J'avoue avoir un peu lâché l'histoire à un moment, mais c'était bien.
/20

Bonjour tristesse – Otto PREMINGER – 1958
D'un extrême à l'autre : un film joyeux, rythmé et coloré. Bonne idée de raconter le film en flash-back en couleurs et de montrer le temps présent dans les séquences parisiennes en noir et blanc. Dommage cependant qu'il n'y ait pas une plus grande place pour ces séquences, qui auraient divisé le film en deux ensembles semblables, parce que l'histoire sur la Côte d'Azur finit par lasser. Inutile de préciser que Jean Seberg était magnifique.
6/20

Jerry souffre-douleur – Jerry LEWIS – 1964
Difficile de tenir jusqu'au bout.
?/20

Le Grand Silence – Serge CORBUCCI - 1968
Un film en carton. C'est filmé, cadré, zoomé, monté avec les pieds. Ah la la, le zoom, il en aura causé des merdes dans les années 60/70 ( Un seul plan sympa : quand il la regarde s'éloigner à travers la fenêtre ). Quant à l'histoire, bah comme la réalisation me faisait mal à la tête, je n'ai pas eu trop envie de suivre. J'ai juste retenu que ça canardait un peu dans tous les sens et qu'au final Kinski ( on dirait Dave, le chanteur ) bute tout le monde. Dommage pour un western neigeux, ça aurait pu me plaire, et puis le rôle convient très bien à Trintignant, mais ce n'est qu'un gros navet. Pire : un film qui donne la nausée.
3/20

Colombo 27 : Réaction négative – Téléfilm de Alf JELLIN - 1974
Un scénario assez sommaire. Le dénouement est assez mauvais, le personnage pouvait tout simplement comparer la photo que lui montre Colombo avec celle qu'il a reçue. Ou alors, sans passer par cette problématique, Colombo pouvait lui faire remarquer qu'il ne peut savoir à quoi ressemble la pièce, puisqu'il n'y est a priori jamais rentré.
6/20

L'Egyptien – Michael CURTIZ – 1954
A aucun moment on ne comprend le héros. L'histoire avec la babylonienne est ridicule, et j'ai le sentiment qu'elle ne fait que plomber le milieu du film, ça n'apporte strictement rien. Assez difficile de suivre sa destinée, qu'il s'acharne à gâcher au maximum, en prenant à chaque fois la mauvaise décision, la mauvaise option. C'est dommage parce que le film regorge de bonnes choses, la réflexion sur le pouvoir, la vengeance, le destin, la croyance, l'amour, mais rien ne fonctionne jamais vraiment à plein, on n'est pas avec le héros, on le suit en sachant depuis le début qu'il est dans l'erreur. Alors il y a un peu de spectacle, c'est plutôt agréable à regarder, la trame générale est bien faite – le fait que deux amis partis de rien se retrouvent à lutter pour le sceptre du pharaon – mais c'est tout. Et pour un film aussi ambitieux, c'est peu.
Bon, et quel intérêt d'engager Gene Tierney pour lui faire jouer un si petit rôle ? Bon d'accord ça l'éloigne de ses rôles habituels ( encore que, on peut déceler dans son personnage une petite faille, comme le dit le héros « vous avez été forcée de devenir comme cela, moi je me suis construit mon abjection tout seul » ),  mais quand même : sur 2h15, on ne la voit en tout et pour tout que cinq petites minutes. Par contre Jean Simmons a un beau rôle, bien plus réussi que dans « Spartacus ».
8/20
« L'immortalité, je la tiens dans ma main : il n'y a que des grains de sable qui vivront éternellement »
« C'est mal de croire en trop de choses, mais c'est mal aussi de ne plus croire en rien »

Sous le ciel de Paris (coule la Seine) – Julien DUVIVIER – 1950
Endormi devant, mais à revoir.
?/20

Colombo 28 : Entre le crépuscule et l'aube – Téléfilm de Harvey HART - 1975
Patrick MacGoohan est parfait dans ce rôle de colonel.
7/20

L'Auberge du Sixième Bonheur – Mark ROBSON – 1958
Un beau film et un beau rôle pour Ingrid Bergman. J'imagine que « Les Orphelins de Huang-Shi » est un remake et que c'est tiré d'une histoire vraie, du coup.
9/20

Danseuse aux Follies Ziegfled (Ziegfled Girl) – H.Z. LEONARD – 1941
Un très beau film. Heureusement, il y a très peu de scènes de spectacle ( même si pour moi il y en a déjà trop et les retirer ne m'aurait pas dérangé outre mesure ), et le film est vraiment axé sur les personnages et leurs destinées, leurs relations, leur évolution, ce qui en fait plus un drame psychologique qu'une comédie musicale. Très belle fin émouvante avec Lana Turner ( son plus beau rôle ? ) et James Stewart ( dans un rôle humaniste qui se rapproche de ce qu'il faisait chez Capra ). Hedy Lamarr a un petit rôle romantique assez loin de ce qu'elle était et des personnages durs et froids que son physique lui destinait habituellement. Petit, parce que curieusement cette histoire a un début et une fin, mais tout ce qui aurait pu en être le coeur et l'essentiel est occulté, et c'est bien dommage. L'histoire avec Judy Garland et son père ne sert pas à grand chose non plus, mais en alternant entre chaque section le film gagne en rythme et en renouvellement.
10/20

La Charge des Tuniques bleues – Anthony MANN – 1956
Un bon petit western de fort.
9/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 7 Fév 2014 - 0:00

Janvier 2014

*Donnez-lui une chance (Give a girl a break) – Stanley DONEN – 1953
Très sympa le petit numéro avec les scènes filmées à l'envers et les ballons. Debbie Reynolds très mignonne. Pour le reste, c'est une histoire prétexte à numéros, donc c'est gentil, mais après « Chantons sous la pluie » c'est plus que pauvre et décevant.
6/20

*Duel – Steven SPIELBERG – 1971
Je me demande s'il y a tous les commentaires du conducteur ( lorsqu'on ne le voit pas parler ) dans la version originale. Sinon, c'est moi ou il est complètement crétin le camionneur ? Y a pas plus con que lui à la fin, quand il se tue dans le ravin.
8/20

Cinq cartes à abattre – Henry HATHAWAY - 1968
Mitchum pasteur ( encore ), Dean Martin joueur de poker, et Inger Stevens ( le troisième film en deux mois après "5 hors-la-loi" et "La Poursuite des Tuniques bleues" ). Plaisant.
8/20

Le Paquebot Tenacity – Julien DUVIVIER – 1934
Quelconque.
3/20

*Les Misérables – Jean-Paul Le CHANOIS – 1958
Une très belle version.
10/20

The Fire Raisers – Michael POWELL – 1934
Un petit film sympathique.
6/20

Mam'zelle Nitouche – Marc ALLEGRET – 1931
Tenu cinq minutes.
?/20

Le Corsaire rouge (The Crimson Pirate) – Robert SIODMAK – 1952
Un film de pirate sympa.
7/20

Scandale à Las Vegas – Robert STEVENSON – 1952
Il n'aura fait que des bons films ce Stevenson. Noirs et romantiques. Enfin, jusqu'à ce qu'il devienne réalisateur de films chez Disney. Et ici avec la sensuelle Jane Russell. Bon par contre la poursuite avec l'hélicoptère, c'est un peu too much.
8/20

Au Sud de Monbasa – George MARSHALL – 1956
Pour Donna Reed. Bof.
5/20

Alfie le dragueur – Lewis GILBERT – 1966
Un peu ennuyeux.
6/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 14 Mar 2014 - 15:30

Février 2014

Les Barbouzes – George LAUTNER – 1964
Ca traine des pieds, c'est pas drôle, c'est plat, c'est raté.
4/20

Mission périlleuse – Louis KING – 1956
Témoin de quoi ? Elle n'a rien pu voir la fille, il faisait noir et il était de dos, et elle est arrivée après les coups de feu. Bon bref. Aucun intérêt.
4/20

*Flic ou Voyou – George LAUTNER - 1979
Le premier film de la série Belmondo-Lautner.  Le flic ripoux il voit la fille de Belmondo, mais bon, c'est normal, il ne se pose pas de question. Bon, enfin c'est du polar très basique.
7/20

*La Carapate – Gérard OURY – 1978
Pierre Richard et Lanoux en cavale pendant mai 68. Rien de marquant, j'ai déjà oublié.
7/20

Pris au piège (Cornered) – Edward DMYTRYK – 1945
Un bon petit film noir, très réussi sur le plan visuel, avec de belles ambiances nocturnes et des jeux de lumières, des cadres travaillés. Mais un brin tortueux néanmoins niveau scénario, inutilement embrouillé.
8/20

Wings – William WELLMAN – 1927
Vu un peu du début, jusqu'à la mort de Gary Cooper. 2h20 d'avions dans le ciel, bof, je ne me sentais pas le courage.
?/20

Desperate – Anthony MANN - 1947
Un homme ordinaire mêlé à une affaire criminelle, à la Hitchcock. Sauf qu'ici on ne parvient pas à s'identifier à lui, il ne semble pas intéresser Mann. On est loin des caractères psychologiques très affirmés de James Stewart dans leu décennie à venir. Encore des scènes nocturnes réussies, mais dès que le film se fait en plein jour, la qualité du récit et de la réalisation retombe.
8/20

*Des Pas dans le brouillard – Arthur LUBIN - 1955
J'aime beaucoup l'ambiance et le récit, dans la lignée de « Hantise », mais encore plus virulent. Ici le poison est partout : dans l'amour à sens unique de la jeune servante ( très bon rôle de Jean Simmons, amoureuse de son maître Stewart Granger, qui le fait chanter par amour, pour devenir sa maîtresse et la maîtresse de maison ), et dans le subterfuge final et fatal. Personne ne gagne à tromper l'autre. Une très belle Belinda Lee, morte à 25 ans.
10/20

Le Grand Chef – Henri VERNEUIL – 1959
Un enfant kidnappé par Fernandel et Cervi pour acheter une station service. Je n'ai pas compris comment les parents arrivaient dans l'appartement d'en face, soi-disant au courant depuis le début. Une comédie stupide, navrante. C'est sans doute ce que s'est dit Verneuil, à l'aube de faire de vrais bons films.
5/20

La Femme que j'ai le plus aimée – Robert VERNAY - 1942
Sous la forme de sketches, des petites séquences sympathiques, légères, qui forment un ensemble cohérent et agréable à suivre, sur un sujet éternel : les femmes qui nous ont quittés.
9/20

Le Pigeon d'argile – Richard FLEISCHER – 1949
Un excellent petit film noir. Dommage qu'on devine dès le début que le responsable est le fidèle ami Ted. Mais en une heure, tout est dit. De l'action, une trame intelligente, des rebondissements, un soupçon de romance, une scène un nouveau cadre, vraiment très bien.
10/20

Myrna Loy : A Class by Herself – Documentaire
Un beau doc sur la femme de ma vie.
8/20

Mes Funérailles à Berlin – Guy HAMILTON – 1966
Pas trop suivi. Un petit film d'espionnage à la british, mais sans grand intérêt.
6/20
« Je m'appelle Samantha, mais les intimes m'appellent Sam. Et moi Edmund. Les intimes m'appellent Edna »

L'Horloger de Saint-Paul – Bertrand TAVERNIER – 1974
Pas passionnant.
6/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 10 Avr 2014 - 18:30

Mars 2014

Secret de femme – Nicholas RAY – 1949
Mince, je ne me souviens plus du tout. mais bon, un film avec Maureen O'Hara, ça ne devait pas être totalement désagréable à regarder.
7/20

Le Messager – Raymond ROULEAU – 1937
J'ai l'impression que tous les films avec Gabin à cette période étaient un peu écrits sur le même canevas. Je pense particulièrement aux films de Grémillon. De jeunes légionnaires, des femmes disputées par deux hommes, des mariages hâtifs qui débouchent sur des drames. En tout cas celui-ci était sympathique, romantique et dramatique, même si la séquence africaine m'a paru inutilement longue et le développement trop court.
6/20

*Le Juge Fayard dit Le Shérif - Yves BOISSET – 1977
La grande époque de Boisset. Avec le meilleur acteur français de tous les temps, Dewaere, et beaucoup de bons comédiens de l'époque ( Bozzuffi, Auclair ). Beaucoup de points communs avec le film qu'ils feront juste après dans ma bonne vieille ville « Adieu poulet » ( les petits malfrats aidés par des notables corrompus, la maison de passe avec la tenancière, les recherches et les arrestations, les gardes à vue poisseuses, le gars à l'hôpital, et j'en passe ), sauf que là c'est « Adieu le juge ». Et ici la fin est pessimiste : il est tué, et l'affaire est étouffée. Quant à l'affaire en elle-même, tout cela est bien lointain, on a oublié depuis longtemps les personnes concernées, mais sans doute que le film pouvait bousculer un peu à sa sortie. Pas vu depuis l'adolescence, un brin déçu.
8/20

On purge bébé – Jean RENOIR – 1931
J'ai tellement la version avec Torreton, Nanty et Bezace en tête que j'ai du mal à trouver les comédiens meilleurs ici. C'est plus un témoignage de l'époque.
6/20

Un Papillon sur l'épaule – Jacques DERAY – 1978
Je n'avais jamais entendu parler de ce film, qui me manquait dans la filmo de Lino. Ou bien l'ai-je vu il y a très longtemps ? Il y a une ambiance, un petit suspens, ça fait un peu brouillon parfois ce besoin de mettre de la folie, du mystère et de la parano partout, on sait qu'au final on aura un peu tourné en rond pour rien, mais ça se laisse regarder, rien que pour voir Lino trimballé dans tous les sens sans rien comprendre, ce qui marche un peu au début, mais pas sur la longueur. En tout cas, ça ne lui réussi pas les chambres d'hôtel au gars Lino (cf. « L'Emmerdeur » )
8/20

Un Flic – Jean-Pierre MELVILLE – 1972
Le dernier Melville. Et pas le meilleur. Loin de là. Très belle séquence d'ouverture, assez surréaliste. Les sentences pseudo-philosophiques par Delon sont assez ridicules. J'aime bien la musique dramatique qui vient supplanter la musique de la discothèque lorsque les personnages se jaugent du regard. La scène du train hélico en maquette avec le petit bonhomme, ça fait pas terrible. Et puis la scène de vol qui suit dure un peu une plombe pour rien. Par contre, niveau ellipse, quand un des braqueurs se fait arrêter et dit qu'il n'y est pour rien, qu'il ne va pas donner ses complices, et que la scène suivante on va les arrêter, c'est un peu décevant. Le transsexuel joue trop mal. Si j'ai bien calculé, on voit Delon 10 minutes et Deneuve 3. Voila, vraiment pas du grand Melville.
7/20
« Voiture 8... je vous le passe... – Oui... où ça ? On y va, je vous rappelle après » ( la phrase du film )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 8 Mai 2014 - 20:46

Avril 2014

Le Dernier train de Gun Hill – John STURGES – 1959
Tiens, et si je matais un petit western, souvent c'est tellement chiant que ça me sert à m'endormir. Eh bien non, encore raté : une sorte de chef d'oeuvre du western. Au moins tout aussi réussi que « 3h15 pour Yuma » dont il se rapproche énormément.
12/20

Le Train – John FRANKENHEIMER – 1965
Un bon film de guerre.
8/20

Georgy Girl - Silvio NARIZZANO - 1966
J'ai regardé sans le son. Du coup j'ai un peu manqué le charme du truc, et surtout pas mal zappé au début, parce que je pensais que je ne regarderais pas du tout. Mais en fait ça m'avait l'air très bien, original, un ton différent, une héroïne un peu en marge, un film qui détonne. Et puis ces brèves apparitions de la magnifique Charlotte Rampling jeune, mes amis...
? entre 7 et 10/20

*Le Facteur sonne toujours deux fois – Tay GRANETT – 1946
Un peu de mal avec la partie judiciaire de l'intrigue, qui occupe toute la seconde moitié du métrage, qui ne me paraît ni vraiment logique ni vraiment bien amenée. Un peu de mal à suivre l'histoire d'amour, à comprendre les motivations des deux personnages. Alors ça part bien, mais ça me laisse sur le côté de la route à mi-chemin.
7/20

*Les Voleurs de trains – Burt KENNEDY - 197
Dommage : le début est chouette. Mais une fois dans le désert, jusqu'à la fin, c'est trop plat.
7/20

*100 dollars pour un shérif -
Si on oublie qu'on n'apprécie pas trop John Wayne, on peut revoir ce film et le trouver ma foi plutôt réussi et original, dans la famille des westerns qui se bonifient en les revoyant.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 3 Juin 2014 - 20:30

Mai 2014

Larmes de joie – Mario MONICELLI - 1960
On est dans le film italien tel que je les aime. Poétique, nostalgique, nocturne, doux-amer. Encore une belle petite adaptation de Moravia.
8/20

Du Sang dans le désert – Anthony MANN – 1957
Pas trop suivi, il faudrait que je le revois. Mais le méchant qui se fait tuer par le jeune shérif et qui tombe sur la caméra, un grand moment.
?/20

Un Drôle de couple - Gene SAKS - 1968
Mouais, c'est amusant cinq minutes.
5/20

*Un Taxi pour Tobrouk – Denys de la PATELLIERE - 196
Un bon film d'hommes, d'amitié, de dialogues savoureux. La fin montre bien l'absurdité de la chose. Pour un peu on se croirait dans un Verneuil, tellement c'est maîtrisé. Mais la situation et le décor sont trop "statiques" pour m'emporter au-delà d'un bon moment.
8/20

Le Retour de Frank James – Fritz LANG – 1940
Gene Tierney petite journaliste rencontre et tombe amoureuse Franck James, qui se fait passer pour mort pour mieux venger son frère Jessie.
6/20

Représailles en Arizona – William WITNEY - 1965
Un western de bonne facture, mais jamais vraiment captivant. Et puis pourquoi commencer pendant dix minutes sur le personnage de Quantrill en en faisant le méchant absolu pour l'oublier aussitôt et passer à une tout autre histoire ? C'est stupide. Une scène forte : quand le héros voit son frère se faire tuer sous ses yeux sans pouvoir réagir parce qu'il est infiltré chez les bandits.
8/20

*Les Sept mercenaires – John STURGES – 1960
Un must, indéniablement. Sturges savait réaliser de très bonnes choses, à ses débuts du moins. Faudrait que je regarde le Kurosawa un jour quand même...
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 8 Juil 2014 - 23:56

Juin 2014

Le Brigand bien-aimé (The True story of Jesse James ) – Nicholas RAY – 1957
Pas mal. Préféré ça au film récent sur la même histoire.
8/20

Boniface somnambule – Maurice LABRO - 1950
Mm... nous aussi on aimerait bien dormir...
4/20

*Le Juge et l'assassin – Bertrand TAVERNIER – 1976
Un face à face savoureux, un rôle parfait pour chacun, mais plus étonnant pour Galabru dont la filmographie ne retiendra que deux films : celui-ci, et « Kamikaze ». Deux rôles de fou meurtrier. Beau rôle aussi pour Brialy. Un bon film donc.
( On voit l'ombre de la perche au début, dans l'église )
( Toute petite apparition de Christine Pascal, à la fin )
10/20
« J'ai choisi l'antisémitisme : c'est sans danger, c'est à la mode, et c'est autorisé par l'église »
« Ah, l'appel de la Mère Patrie... - J'ai passé l'âge de vivre chez ma mère »

Trois heures pour tuer – Alfred WERKER - 1954
Un bon petit western sans prétention avec Donna Reed. Plus j'en regarde, plus ça me rappelle les bons moments de mon enfance devant « La Dernière séance ».
10/20

Les Aventures de Rabbi Jacob – Gérard OURY – 1973
C'est pénible. Ni drôle ni intelligent. Poussif, puéril. J'avais hâte que ça finisse. Dlam'airde.
2/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 11 Aoû 2014 - 1:05

Juillet 2014

Une Histoire de détective – William WYLER – 1951
Une petite chronique policière, en huis-clos, relativement austère et pessimiste. Prix d'interprétation à Cannes pour la petite voleuse simplette, qui en effet campe parfaitement son personnage.
8/20

*L'Armée des Ombres – Jean-Pierre MELVILLE – 1969
Ah cette musique de fin. Pour le reste... pas convaincu. Nécessitera une nouvelle vision pour noter.
?/20

Giordano Bruno – Giuliano MONTALDO – 1973
Gianmaria Volonte et Charlotte Rampling lorsqu'elle était d'une grande beauté sévère. Mais je n'ai pas pu tenir très longtemps.
?/20

Avec la peau des autres – Jacques DERAY – 1966
Depuis longtemps je me dis que ce qu'il y a d'impressionnant dans la filmographie de Lino Ventura, en plus des choix de rôles de gentils, d'hommes intègres, c'est l'absolue qualité globale. Quasiment aucun film mineur, beaucoup de grandes choses ( hormis quelques Lautner post-Tontons ). Mais il m'arrive aussi de tomber sur certains films sans grand intérêt, comme celui-ci. Scénario de Giovanni.
6/20

*Un Drôle de paroissien – Jean-Pierre MOCKY – 1963
Avec l'âge et un mépris de plus en plus grand de la religion, ce film me parle davantage, mais ça n'en reste pas moins d'un humour de pacotille et d'un cynisme basique. Plus de mordant et de dénonciation du rapport entre la religion et l'argent n'eussent point fait de mal.
6/20

Le Silence de la mer – Jean-Pierre MELVILLE – 1947
Je me suis un fait un peu grave chier faut avouer. La narration, le peu de dialogues, le montage en petits plans, d'ailleurs très mal filmés, le huis clos, l'austérité générale - je vois bien le message implicite, l'humanité qui se dégage de cette histoire, mais bof.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 16 Sep 2014 - 20:08

Août 2014

Chicago – Tay GARNETT – 1931
Zappé direct. Ce que je faisais devait être plus intéressant.
?/20

Traître sur commande – Martin RITT – 1970
Pas suivi. A revoir.
?/20

Le Boulanger de Valorgue – Henri VERNEUIL – 1952
Mmm, plutôt quelconque.
4/20

*Le Corps de mon ennemi – Henri VERNEUIL - 1976
Vu et revu, mais bon y a quand même de sacrées répliques.
7/20
« Si vous appelez ce genre de filles des hôtesses, qu'appelez-vous au juste une pute ? »

Les Evadés de la Planète des Singes – Don TAYLOR - 1971
Pénible.
1,5/20

La Conquête de la Planète des Singes – Jack Lee THOMPSON – 1972
Insupportable.
1/20

Un mois très très pauvre en vieux films donc.

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 17 Oct 2014 - 0:34

Septembre 2014

La Peur du Scalp – Stuart GILMORE – 1952
Un western extrêmement médiocre, où absolument tout est mauvais. Scénario, dialogues, interprétation, réalisation, cadrages, montage, doublage, absolument tout.
4/20

Qui a peur de Virginia Woolf ? - Mike NICHOLS – 1966
Un film âpre, dur, voire éprouvant. Belle prestation de Liz Taylor. On a vraiment l'impression de rentrer dans l'intimité du couple Taylor-Burton. Etonnant. Bien sûr on devine très vite qu'ils ont perdu leur enfant, mais on est quand même très souvent perdu entre le jeu, le mensonge et le vrai. Déstabilisant, mais réussi. Réalisation ( travail de cadres et de lumières ) très soignée.
10/20

Les Chasseurs de Scalps – Sydney POLLACK – 1968
Lancaster et un esclave noir opposés à un groupe de chasseurs de scalps emmenés par Savalas et Winters. Ca va et vient entre les deux groupes, ça manque de sel, on attend un peu que ça passe. Vivement "Jeremiah Johnson".
7/20

Terreur dans la vallée (Gun Glory) – Roy ROWLAND – 1957
Un bon petit western avec Granger et Rhonda Fleming, qui m'a fait penser à "Rachel et l'étranger". Une belle construction scénaristique, un propos intelligent, des enjeux et des confrontations intéressantes, une découverte appréciable.
10/20

*Beau Brummell – Curtis BERNHARDT - 1954
Cycle Granger sur TCM. J'étais content de revoir ce film que j'avais bien aimé, et en fait j'ai lâché très vite.
?/20

*Scaramouche – George SIDNEY - 1952
Un chouette petit film de capes et d'épées.
7/20

Du Sang sur la piste – Ray ENRIGHT - 1947
Un petit western avec Randolph Scott, un peu trop ennuyeux et sans grande surprise. Du coup, ayant regardé d'un oeil, j'étais un peu perdu parmi les personnages. Mais la ravissante héroïne, Anne Jeffreys, me fait penser à Melissa Theuriau.
5/20

Les Deux Cavaliers (Two Rode Together) – John FORD – 1961
Widmark et Stewart qui partent racheter des blancs enlevés par les Comanches. Un Ford en mode mineur, avec un gros ventre mou, mais on finit sur une bonne intention, et le personnage de Stewart est plutôt comique.
8/20

Gatsby le Magnifique – Jack CLAYTON - 1974
Long et sans grand intérêt. Sirupeux, grosses envolées de violons romantico-guimauve. Très lassant. Pas aimé.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 5 Nov 2014 - 20:13

Octobre 2014

*La Femme modèle (Designing woman) – Vincente MINNELLI - 1957
J'avais oublié que je l'avais vu. Un tout petit film sur un quiproquo qui n'en est pas un : Gregory Peck s'est marié avec Lauren Bacall qu'il vient de rencontrer lors d'un séjour en Californie, mais il a omis de lui dire qu'il avait eu auparavant une relation avec une autre femme, et on doit se taper tous les rebondissements idiots que cela engendre. En plus de cela, il y a de méchants boxeurs qui le menacent, et un autre qui le protège, sauf qu'il n'a plus de neurones, qu'est-ce qu'on se marre. De la vieille comédie toute moisie.
5/20

L'Opération diabolique (Seconds) – John FRANKENHEIMER – 1966
Un film intéressant, avant-gardiste, au final déroutant, mais j'ai quand même passé l'intégralité du film à m'ennuyer assez rudement. On va dire que le sujet est mal traité. Donc pour moi c'est raté. Et puis la scène orgiaque est un ratage complet, j'ai eu envie d'arrêter.
5/20

La Femme à la casquette (A new kind of love) – Melville SHAVELSON – 1963
Pas trop suivi. Faut dire que rien n'est fait pour qu'on en aie l'envie. C'est un peu de la merde non ?
4/20

La Charge de la 8ème brigade (A distant trumpet) – Raoul WALSH – 1964
J'aime bien la romance entre le lieutenant et la belle et jeune veuve brune ( Suzanne Plechette, aperçue dans « Nevada Smith » ). Nettement moins les batailles contre les indiens.
7/20

L'Emeraude tragique (Green fire) – Andrew MARTON – 1957
Stewart Granger et Grace Kelly dans la jungle. Il fait tuer toute sa famille malgré lui, par folie pour l'émeraude qu'il convoite, mais elle l'aime quand même comme une belle blonde débile. Anecdotique.
5/20 ( pour Grace )

La Descente infernale – Michael RITCHIE - 1969
Que je vous raconte ce film : Redford est un skieur au sein de l'équipe américaine entrainée par Gene Hackman qui vit une courte idylle avec la très belle Camilla Sparve ( déjà croisée dans « L'Or de MacKenna » mais qui n'aura pas fait de longue carrière ), puis finit par remporter la médaille d'or de descente au JO. Voilà. D'une rare indigence.
5/20 ( pour la belle et l'ambiance hivernale )

Le Chevalier de Maupin – Mauro BOLOGNINI – 1966
Catherine Spaak est toujours aussi ravissante. Dommage que le film soit aussi gentiment naze.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 2 Déc 2014 - 22:00

Novembre 2014

La Chienne – Jean RENOIR – 1931
Ah bah ça a vieilli hein. L'histoire, les dialogues, les expressions, la réalisation, le cadre ( et ses expérimentations inutiles, comme celle pendant la danse ), le montage ( avec des coupes dix secondes après, et des scènes alternées qui reprennent là où on les a quittées ), le jeu des comédiens... ne reste que le document témoignage d'une époque et d'un certain cinéma en somme.
5/20

Félicie Nanteuil – Marc ALLEGRET – 1942
Un beau petit drame romantique comme savait en faire Allégret. Mais tout de suite je n'ai pas trop aimé le personnage de Félicie, qui se joue de l'homme qui l'aime. Pas aimé non plus le final avec les passages où il vient la hanter, ça faisait too much. Mais l'intention est louable.
8/20

L'Aigle des frontières (Frontier Marshal) – Allan DWAN - 1939
Tombstone, Earp et Doc Holliday. Adaptée en histoire d'amour contrariée, avec attaque de diligence et compagnie, le fameux règlement de compte passant au dernier plan. Pas la meilleure version donc, mais sympathique.
7/20

La Fureur d'aimer (Marjorie Morningstar) – Irving RAPPER - 1958
Bof, regardé d'un oeil et écouté d'une oreille. Juste vu la jolie frimousse de Natalie Wood jeune.
?/20

La Neige en deuil (The Mountain) – Edward DMYTRYK – 1956
D'après Troyat. Cool, aucun intérêt. Ni de les voir escalader pendant une demi heure, ni d'assister à leur confrontation : l'un qui veut piller les cadavres, l'autre qui veut sauver la rescapée. Le tout dans des décors de carton pâte. Très mal réalisé et très mal joué.
5/20

Le Fauteuil 47 – Fernand RIVERS – 1937
Pas trop suivi.
?/20

1900 (Novecento) – Bernardo BERTOLUCCI – 1976
Ambitieuse fresque. Il y a bien De Niro et Depardieu, mais c'est Donald Sutherland qui ressort du lot, dans son rôle d'infâme salaud. trouvé ça beaucoup trop long et assez peu captivant en fait. Mais depuis le temps que je voulais le voir...
6/20
'Le problème c'est qu'un homme qui n'a jamais travaillé de sa vie, il a tout le temps pour penser, et qu'à force de penser il redevient un enfant »

L'Or des pistoleros – William A. GRAHAM – 1967
J'ai regardé un peu au début, puis je me suis rendu compte que c'était plus une comédie poussive qu'un western, donc j'ai un peu lâché prise, d'autant que ça partait en pétarades et blagues puériles.
5/20

*Le Privé – Robert ALTMAN – 1973
Réessayé et toujours pas rentré dedans. Indifférence totale.
?/20

Silent Running – Douglas TRUMBULL – 1972
Pas trop suivi.
?/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 22 Jan 2015 - 1:13

Décembre 2014

Le Récif de corail – Maurice GLEIZE - 1939
Il me reste quelques Gabin encore jamais vus, dont celui-ci. J'ignorais que Gabin et Morgan avaient tourné un autre film ensemble juste après « Le Quai des Brumes », comme quoi. D'ailleurs ils auraient pu en faire encore toute une série comme ça sur la lancée parce que c'est une belle petite surprise. Un bon mélange d'aventure et de romance.
10/20
« Vous êtes comme tous ceux qui prétendent avoir une vie de chien et qui au moment de tout quitter s'éprennent de leur misère »

Le Jugement de Dieu – Raymond BERNARD – 1952
Vu le début. Rien suivi.
?/20

Tout l'or du monde – René CLAIR – 1961
Vu le début. Rien suivi.
?/20

Terre sans pardon (Three Violent People) – Rudolph MATE – 1957
Très bon petit western, évolution de l'histoire très bien dosée, avec plusieurs aspects, le frère, l'obstination d'Heston qui semble vouer leur histoire à un terme injustement inexorable. Cette fameuse incapacité à pardonner. Non, tout est bien amené, les différentes ramifications de l'histoire, les dialogues.
( Par contre pas terrible le coup du frère auquel il manque un bras, donc on lui met une serviette dessus, ou bien on voit la place du bras plié en-dessous )
10/20

*La Poursuite impitoyable – Arthur PENN – 1966
Je devais être trop jeune la première fois que j'ai vu ce film : je n'avais pas trop apprécié. En effet, rien de spectaculaire ni de génial, mais une bonne critique de l'Amérique des années 60, qui se libère sexuellement, mais est toujours rongée par le racisme, et se cherche de faux coupables pour mieux cacher ses propres fautes.
8/20

Un Tramway nommé Désir – Elia KAZAN -1951
Dès le début on sent lourdement le poids bavard et déprimant de la pièce de Tennessee. Pas d'humeur, j'ai un peu lâché prise pendant que je dessinais, or il faut plutôt le voir que l'écouter.
?/20

Duel dans le Pacifique – John BOORMAN – 1968
Mouais. Se passe pas grand chose. Décevant. Quand j'étais ado, Boorman était un de mes cinéastes préférés. C'était il y a très longtemps...
6/20

L'Assassinat du Père Noël – CHRISTIAN-JAQUE – 1941
Un petit conte mêlé de petit suspens, le tout bon enfant.
7/20

La Course du lièvre à travers les champs – René CLEMENT – 1972
Un film plutôt bien parti, qui aurait pu ressembler à quelque chose, mais qui s'avère être un ratage complet. Des truands de dernière zone, abrutis, demeurés, sans remords, amateurs comme c'est pas permis, un scénario en carton. Un film de loose sur des gangsters de pacotille. A voir une fois, pour l'ambiance et le dépaysement ( la rencontre improbable Robert Ryan Trintignant Massari ), mais de plus en plus péniblement.
5/20

Armaguedon – Alain JESSUA - 1976
On n'y croit pas vraiment, c'est un peu des bras cassés, devant et derrière le scénario.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 10 Fév 2015 - 20:14

Janvier 2015

Toute la ville est coupable – R.G. SPRINGSTEEN - 1966
Super, le noeud de l'intrigue, même s'il n'a rien de surprenant, est dans le tire français. Elle a pris un bon coup de vieux Jane Russell. Un film réalisé 10 ans trop tard, ça sent trop le petit western de série B des années 50.
6/20

Avanti ! - Billy WILDER – 1972
Un peu longuet, mais mignonnet. J'aime bien les références.
8/20

Les Pirates du métro – Joseph SARGENT - 1974
Ah ok, donc le remake de Scott était en fait un copié/collé intégral. Celui-ci était très bien.
8/20

Le Plus sauvage d'entre tous – Martin RITT – 1963
Un petit côté Tennessee Williams. Comme souvent avec Ritt, un beau petit film sensible. Et Newman impeccable dans ce rôle ingrat.
7/20

Les Plus belles années de nos vies – William WYLER – 1946
Myrna n'y tient qu'un petit rôle, mais parfaitement à son image : drôle et apaisant, une femme aimante et souriante, qui garde pour elle et aide son époux malgré la douleur. J'aime bien la petite histoire avec Teresa Wright.
8/20

*Scaramouche – George SYDNEY - 1952
Charmant, divertissant, mais à chaque fois que je le regarde je dévisse assez vite.
8/20

Le Convoi – Sam PECKINPAH – 1978
Une comédie routière de base, une poursuite genre "shérif fais-moi peur" longue et vaine sur laquelle se greffe une idéologie anarcho-politico-bidon : on ne sait même pas pourquoi ils roulent, quelle est leur lutte, et eux non plus. Une grosse daube. J'ai vraiment eu l'impression qu'Ali McGraw était la mère d'Angie Harmon, la ressemblance est hallucinante.
4/20

*The Bravados – Henry KING – 1957
Il pouvait très bien se contenter de les arrêter, au lieu de les tuer, mais l'aveuglement de la douleur l'a amené à se venger, et donc pour rien, comme on s'y attendait. Ca m'avait moins heurté la première fois. Je revois la note à la baisse.
10/20

Les Hauts de Hurlevent – William WYLER – 1939
Un bon film romantique, mais basé uniquement sur le début du roman, ce qui en soit n'est pas une mauvaise idée. Mais il manque néanmoins quelques ingrédients qui en auraient fait un grand et beau drame fort. C'était seulement plaisant.
8/20

Sous le plus grand chapiteau du monde – Cecil B. DEMILLE – 1952
Grosse logistique de tournage pour un film sans intérêt. J'ai abandonné en cours de route.
4/20

New York Confidential - Russel ROUSE - 1955
Difficile de prendre fait et cause pour ces gangsters présentés comme des héros, et de vouloir leur survie, la réussite de leurs entreprises illicites, de leurs meurtres, etc. On finit par s'ennuyer, même si l'ensemble tient la route. Le héros est plutôt intéressant, infaillible et implacable, mais on ne le comprend jamais, impossible de s'identifier. Un bon petit film noir.
Belle actrice brune, la fille du patron amoureuse du héros, Anne Bancroft.
LFMDH : La fille du boss s'est tuée en voiture, suicide ou alcool ? Le héros est obligé de tuer son boss et la blonde qui vivait avec lui et le draguait. Il prend sa voiture, larmes aux yeux, et se fait tuer, comme lors de la première scène.
8/20

*Cinq cartes à abattre – Henry HATHAWAY – 1968
Revu, et peut-être davantage apprécié. Un bon petit western avec Mitchum qui reprend de la soutane.
LFMDH : C'est Mitchum qui les tue pour venger son frère, poussé par le petit jeune qui ment en disant que le black et Martin y étaient aussi, mais Martin a pigé le truc et aussi le pistolet caché dans la Bible et tue Mitchum.
10/20

Chuka le redoutable – Gordon DOUGLAS - 1967
Une réalisation avec vingt ans de retard minimum, mélangé à ce qu'il y a de pire dans les années 60 : les mouvements de caméra moisis, les gros plans, les zooms, les mises au point ratées, le tout filmé en studio pourrave alors qu'on est dans un fort militaire. Et un scénar ad hoc. Non mais il ne peut pas leur dire qu'il a vu la patrouille servir de cible dans le camp des indiens avant qu'ils ne débarquent dans le camp déguisés en soldats ? Risible. La scène du repas avec règlements de compte est un peu le seul moment à retenir.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 4 Mar 2015 - 17:12

Février 2015

Les Mystères de Paris – André HUNEBELLE – 1962
Revu pour situer les lieux de tournage dans les ruelles du vieux Rouen disparu depuis. Mouais, au-delà de cette recherche, intérêt est vraiment très réduit. Il semblerait que la précédente adaptation soit plus réussie, à voir.
6/20

Rollerball – Norman JEWISON - 1975
Absolument aucun intérêt ce truc.
2/20

Jugement à Nuremberg – Stanley KRAMER – 1961
Regardé une heure seulement. Pas trop envie de me taper le film en entier.
?/20

Le Crime était presque parfait (The Unsuspected) – Michael CURTIZ - 1947
Beau travail de cadre, d'effets d'ombres et de lumières, de reflets, magnifiant le noir et blanc et le mystère de cette histoire un brin tordue et au scénar peu plausible. Par exemple : que fait le héros si bien informé ( et qu'on a vu dans la demeure juste avant ) pendant tout le milieu du film, au lieu d'empêcher les nouveaux meurtres, si ce n'est avertir les futures victimes pile poil comme par hasard au moment ou Claude Rains traîne une oreille dans les parages ? On l'aura compris : un film réussi sur le plan formel.
8/20

Tout peut arriver – Philippe LABRO – 1969
Le premier film de Luchini. Vu seulement le début. A voir.
?/20

Zone torride – William KEIGHLEY - 1940
Avec James Cagney. Je crois que ça passait, mais aucun souvenir.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 27 Mai 2015 - 19:30

Mars 2015

Festival de films pas suivis ce mois-ci.

Les Rebelles de Fort Thorn – Robert WISE – 1950
Pas suivi.
?/20

Le Sorcier du Rio Grande (Arrowhead) – Charles Marquis WARREN – 1953
Duel entre Heston qui déteste les Apaches qui l'ont élevé, et Palance, qui se sert d'une croyance pour emmener les siens à tuer les Blancs. Très secondaire.
6/20

Barquero – Gordon DOUGLAS – 1970
Vu le début, pas convaincu.  
?/20

Détective privé (Harper) – Jack SMIGHT – 1966
Pas trop suivi.
?/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 27 Mai 2015 - 19:31

Avril 2015

Femme de feu (Ramrod) – André De TOTH – 1947
Veronika Lake. Pas suivi.
?/20

La Femme qui faillit être lynchée – Allan DWAN - 1953
Joan Leslie. Un western féministe, passable.
7/20

*Sur le Territoire des Comanches – George SHERMAN - 1950
Un rôle un peu idiot pour Maureen O'Hara en garçon manqué querelleur, qui est la banquière et la propriétaire du casino de la ville, et qui refuse sa féminité jusqu'à ce qu'elle cède au héros. Bref, un western de dernière zone. En plus elle ne sait pas chanter en play-back.
5/20

Sept secondes en enfer – John STURGES – 1957
La vengeance de Wyatt Earp. Réalisation ample et généreuse. Bon petit western, mais trame sans réel intérêt.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Vieux films   Aujourd'hui à 17:55

Revenir en haut Aller en bas
 
Vieux films
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 5 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5
 Sujets similaires
-
» Vieux films en diff gratuite sur le net
» Films - La Saga Harry Potter
» [résolu]donner vieux PC
» Téléchargement gratuit de films en ligne
» films pour une soirée entre amis

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Paysages Intérieurs :: Arts et culture :: Cinéma-
Sauter vers: