Paysages Intérieurs

Ciné, musique, BD, photo, littérature...
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Vieux films

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
AuteurMessage
laurent
Maître de maison


Nombre de messages : 4821
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 21 Sep 2009 - 15:13

"Le Bateau d'Emile" de Denys de la Patellière - 1962
Ca pourrait tourner à la grosse comédie avec de nombreux quiproquos (autour de Pierre Brasseur et Michel Simon ), mais ça se résume vite à une étude de moeurs assez plate, où les dialogues d'Audiard n'apportent rien. Il n'en demeure pas moins une belle histoire entre Ventura ( l'objet du film, visiblement, sa gouaille, son déjà éternel côté bourru au grand coeur ) et Girardot. Mais je trouve le film trop différent au final de ce qu'il amorce être au début, et par conséquent un peu raté.
8/20
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 23 Sep 2009 - 0:37

"Le Grand sommeil" de Howard HAWKS - 1946
Un bon polar noir, avec Bogart en Philip Marlowe, et Lauren Bacall en femme mystérieuse. Une réalisation classique, sans esbroufe, une interprétation efficace, et des dialogues fort réussis, avec ce qu'il faut de sous-entendus et de mordant. J'ai bien aimé. Bien aimé aussi la petite libraire, Dorothy Malone. Seule l'intrigue m'a parue un poil trop confuse pour savourer pleinement, mais comme le reconnaissait Chandler, elle n'est qu'un prétexte.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 25 Sep 2009 - 14:48

"Assurance sur la mort" ( Double indemnity ) de Billy WILDER - 1944
Wilder ne sait pas faire que des comédies, comme le prouve ce polar noir plutôt réussi. L'intrigue ( co-scénarisée par Chandler ) est fluide et attrayante, les comédiens sont bons, l'image est travaillée, la musique est belle. Mais ça n'en fait pas un grand film pour autant. A aucun moment nous ne partageons la passion du héros pour la femme interprétée par Barbara Stanwyck, jamais nous ne pouvons nous identifier à lui. Et cette distance nous éloigne du coeur du film je pense. Moins spectateur, le film aurait plus de force.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 2 Oct 2009 - 14:27

"Le Diable et les 10 Commandements" de Julien DUVIVIER - 1962
Une succession de sketches, avec une belle galerie d'acteurs ( Simon, Ventura, Aznavour, Darrieux, Presle, Carmet, Fernandel, Brialy, Delon, la voix off de Claude Rich ), qui présente le seul intérêt notable de ce film très inégal. Au début, les plans enchainent les zooms, ça fait peur, mais chaque sketch est réalisé de manière différente, entre la vieille école et la nouvelle vague. Bref, pas top.
6/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 15 Oct 2009 - 19:17

"La Bataille de Thermopyles" de Rudolph MATE - 1962
Au secours, c'est nul. Rudolph, retourne aux polars, fais ce que tu sais faire. Je me disais : chouette, un vieux péplum, ce sera mieux que le remake "300", il y aura un charme désuet, de grands paysages, du drame et du technicolor. Mais non, les décors sont ridicules, les scènes de bataille - un peu le coeur du film - sont pitoyables. Bref, on n'y croit pas un instant, on pouffe juste de rire. Ah ces braves spartiates qui partent "à la nage" avec leurs casques, leurs lances et leurs capes, j'adore...
4/20

"Je ne voudrais pas être un homme" d'Ernst LUBITSCH - 1918
Un court film, pas désagréable, bien réalisé. Mais certaines scènes sont trop longues, et l'accompagnement musical est horrible. Ca m'a agacé moultement.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 19 Oct 2009 - 17:29

"The private affairs of Bel-Ami" d'Albert LEWIN - 1947
Le destin d'un jeune arriviste abject, qui multiplie les mariages pour asseoir ses ambitions. La reconstitution, les décors, faut pas être trop regardant, c'est pauvre. Le héros, à aucun moment on ne comprend ce que les femmes lui trouvent ( je crois que le choix de l'acteur est un peu loupé sur ce coup ). Mais le roman de Maupassant est bien retranscrit, et puis on n'a pas tous les jours une séquence de film hollywoodien qui se passe dans ma bonne vieille ville de Rouen. L'homme qu'il tue en duel à la fin, c'est un peu mon ancêtre. Mais bon, le film en lui-même n'est pas une réussite, malheureusement.
7/20 ( je retiens aussi le plus sur la chatte qui allaite ses petits, effrayée, avec le bal en arrière plan )

"Scarlett dawn" de William DIETERLE - 1932
Lors de la révolution russe, un officier s'enfuit avec sa servante.
Un court film dense et maîtrisé, avec une petite histoire d'amour assez mal fagotée, sur fond de grande Histoire. Des hommes qui se jouent des femmes, j'en aurais vu en deux films d'affilée... mais ici au moins le coeur reprend le dessus in extremis.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 24 Oct 2009 - 22:21

"La Cage aux rossignols" de Jean DREVILLE - 1945
Le film qui a inspiré "Les Choristes". Ici, on a toute une introduction avec la future femme de l'instituteur, qui lit à sa mère le roman publié en cachette dans un journal. Puis l'histoire au pensionnat, qui semble assez brève, moins pointue, moins fine que dans le "remake", mais c'est beau quand même, tous ces bons sentiments, de tenter d'améliorer la vie de ces petits gars malmenés par le sort. Et puis le rôle convient parfaitement à Noël-Noël, qui a co-écrit le scénario et les dialogues.
9/20

"Alias the Doctor" de Michael CURTIZ et Lloyd BACON - 1932
Karl, travailleur acharné, et Stephan, son demi-frère paresseux, se rendent à Munich pour suivre des études de médecine. A la suite d'une opération illégale pratiquée par Stefan, Karl se laisse accuser à sa place.

Un film un peu vite torché à mon goût. Mais après tout, pourquoi pas, je n'ai pas été emballé outre mesure. Il aurait fallu s'attarder un peu plus sur le changement campagne/ville et sur l'histoire d'amour. Là, trop d'ellipses gâchent un peu l'équilibre global.
6/20 ( La jeune Marian Marsh était fort mignonne, ma foi )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 2 Nov 2009 - 21:08

"La Guerre de Troie" de Giorgio FERRONI - 1961
Ou plutôt l'Enéide, puisque le héros est Enée, donc du côté des troyens, mais avec les grecs, puisqu’il est contre cette guerre et que Paris est son ennemi. Sinon, pourquoi réaliser un tel film avec des scènes de bataille aussi mal foutues ? C’est d’un ridicule à toute épreuve. Comme pour le Maté, gros problème de représentation des lieux, de la géographie du site. C'est très amateur.
3/20 ( ben oui, trois, héhé )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 7 Nov 2009 - 19:17

"Lazybones" de Frank BORZAGE - 1925
Une belle petite histoire, émouvante et tragique.
9/20

"Maigret et l’affaire Saint-Fiacre" de Jean DELANNOY - 1959
Un très bon cru. Quelques mouvements de caméra incongrus, mais l'ensemble est d'une facture classique parfaite, et l'enquête est bien menée, avec son lot de personnages et de dialogues finement ciselés.
11/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Dim 8 Nov 2009 - 15:11

"Ne nous fâchons pas" de Georges LAUTNER - 1966
Mais comment a t-on pu écrire et réaliser une daube pareille ?
1/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
vartan
Léonard de Génie


Nombre de messages : 1565
Age : 51
Localisation : bordeaux
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 9 Nov 2009 - 2:51

Il avaient une certaine naïveté à penser qu'ils faisaient un film, rien que pour ça on va mettre +1= 2/20 ! Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 9 Nov 2009 - 18:23

Ouais mais moi je ne félicite pas la naïveté de la part de gens qui ont fait "Les Tontons flingueurs" trois ans auparavant. Ils se reposent sur leurs lauriers oui ! Non, mon 1 était déjà bien généreux...

Sinon, revu "Le Cave se rebiffe" pour m'endormir. Déjà nettement mieux.

"La Cible humaine " de Henry KING - 1950
Un très beau western, avec un de mes comédiens préférés, Gregory Peck. Pas facile d'être le meilleur tireur de l'ouest et de vouloir changer de vie, pour retrouver celle qu'on aime et l'enfant qu'on n'a jamais vu. Il y a toujours de jeunes fous qui veulent s'attribuer la gloire d'avoir été plus fort. J'ai bien aimé, je crois que je n'ai pas vu de défauts majeurs.
12/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 10 Nov 2009 - 16:04

"Le Soleil des voyous" de Jean DELANNOY - 1967
Il y a tout dans ce film : le vieux truand ( Gabin ) marié à une bourgeoise découragée ( Flon ), le vieux copain de Saigon ( pour un peu on se croirait dans une sorte de suite de « Un Singe en hiver«  ), la belle serveuse qui les trahit ( très belle et moderne Margaret Lee ), et un casse réussi, avant la chute inéluctable. Il y a même l’acteur qui a donné sa belle voix grave aux commentaires des Cités d’or, à Zeus dans « Ulysse 31 », à Salieri dans « Amadeus » ( Jean Topart ), et aussi une petite phrase d’une passante : « Il paraît qu’ils l’ont endormi au pain complet - Au penthotal - Bah c’est pareil ». Un bon polar.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 30 Nov 2009 - 1:20

"Till l’Espiègle" de et avec Gérard PHILIPE - 1956
Tout est fait pour lasser, en premier lieu le côté pour enfants, donc j’ai regardé sans regarder, sans être captivé un seul instant. C’est vieillot, mal filmé, bref, un beau navet intégral.
1/20

"Pot-Bouille" de Julien DUVIVIER - 1957
Un film charmant, peuplée de jeunes filles qui gravitent autour de Gérard Philipe ( Dany Carrel, Anouk Aimée, Danielle Darrieux ). Le ton pourrait monter vers le drame, ce qui aurait été intéressant, mais on reste dans le registre de la comédie un peu bateau. Plaisant sans plus, donc.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 16 Jan 2010 - 0:19

Bon ben comme je n'ai plus mon portable avec mes films, je mate la TV et comme j'ai dû me réabonner à Free pour le déménagement j'ai droit à des chaînes ciné pendant quelques temps, donc là j'en ai vu quelques-uns en pagaille.

"Les Bons vivants" de Gilles GRANGIER et George LAUTNER - 1965
Trois sketches plaisants, comme une suite aux tontons flingueurs, avec madame Mado. Il y a aussi la pétillante Mireille Darc, et une ironie générale, qui tendent à attribuer un modéré
8/20

"La Planète des Singes" de Franklin J.SCHAFFNER - 1968
C’est malgré tout ( le maquillage et le kitsch ) un bon film de SF. Et puis il y a Linda Harrison. Une belle femme muette : une certaine idée du bonheur…
9/20

"Le Secret de la planète des singes" de Ted POST - 1970
Un gros délire psychédélique assez indigeste basé sur l’idée finale du précédent : le péril atomique, mixé avec un poil de contestation de la guerre du Vietnam par la jeunesse simiesque, et beaucoup de mystique à gerber.
1/20

"La Tour, prends garde !" de Georges LAMPIN
C’est parfois plaisant de voir un vieux film de capes et d’épées. Ici nous avons aussi droit à Jean-Pierre Léaud gamin qui vient en aide à Jean Marais.
6/20

"Le Faucon maltais" de John HUSTON - 1941
Un très bon polar. Un scénario complexe, mais solide, de bons dialogues, une réalisation fluide, et un rôle sur mesure pour Bogart, entre cynisme et romantisme.
12/20

« A la manière de Sherlock Holmes » d’Henry LEPAGE - 1956
Avec Dalban, tourné à Rouen, mais pas vu le début.

« Macadam » de Marcel BLISTENE et Jacques FEYDER - 1946
Avec Signoret et Meurisse. Je n'ai pas vu le début, mais c’était bien

« La Brigade des stupéfiants » de Laszlo BENEDEK - 1949
Petit polar sans grand intérêt, si ce n'est de voir Yul Brenner - parfait en caïd sans états d'âmes - avec des cheveux.
7/20

« Double énigme » de Robert SIODMAK - 1946
Très bon polar psychanalytique, avec une magnifique Olivia de Havilland qui amorce sa deuxième carrière dans le double rôle d'une jumelle manipulant l'autre. La fin est très habile.
12/20

« Lame de fond » de Vincente MINNELLI - 1946
Drame croissant sur fond de Brahms, avec Katharine Hepburn hantée par le frère de son mari, qu'elle n'a jamais vu.
12/20

« Traquenard » de Nicholas RAY – 1958
Déçu par rapport à la première vision
8/20

« Forty Guns » de Samuel FULLER - 1957
Western agréable et iconoclaste, filmé de manière très moderne, avec beaucoup de mouvements de grues, et un montage préfigurant les Sergio Leone.
10/20

« Les Combattants de la nuit » de Tay HARNETT - 1960
Bon film sur la résistance irlandaise, avec un bon Mitchum et une belle comédienne, Marianne Benet
10/20

« Le Vagabond des mers » de William KEIGHLEY - 1953
Film de pirate et d’insurrection écossaise, avec Errol Flynn, plutôt sympa
7/20

« Chair de poule » de Julien DUVIVIER - 1963
Un bon petit policier, avec Hossein et la sculpturale Catherine Rouvel
7/20

« Mon Passé défendu » de Robert STEVENSON - 1951
J’avais déjà vu et beaucoup aimé ce court drame romantique avec Mitchum et une Ava Gardner admirable, causant le malheur de tous les hommes qui l’approchent. Il y a même en une heure dix ce que peu de films de deux heures parviennent à dire.
13/20

« La Comtesse aux pieds nus » de Joseph Leo MANKIEWICZ – 1954
Un film multiple, complexe, très intéressant, avec un rôle sur mesure pour la magnifique Ava Gardner, « le plus bel animal du monde ».
13/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 27 Jan 2010 - 14:16

Comme je profite des chaines ciné ( avant de mater le film de Vartan ), je découvre ( entre autres ) une bonne pelletée de films avec Robert Mitchum, et j'avoue que je ne l'aimais pas vraiment dans les rares films que j'avais vus avec lui, mais là c'est très différent : j'ai vu trois ou quatre très bons films avec lui, totalement inconnus, et je dois dire qu'il a eu soit beaucoup de nez soit beaucoup de chance, mais toujours est-il qu'il remonte dans mon estime. Je le découvre, finalement, et je suis en train de corriger mon pont de vue.

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
vartan
Léonard de Génie


Nombre de messages : 1565
Age : 51
Localisation : bordeaux
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 27 Jan 2010 - 21:26

Quelle gueule pourtant et ses rôles de méchants ! thumleft

Mais il y en a un que je n'ai pas encore vu, le meilleur à ce qu'il paraît, La nuit du chasseur. Je vais me chercher ça d'ici ce WE.

J'achèterai aussi, Bird d 'Eastwood et Les dents de la nuit, un horrifique assez poilant paraît-il.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 27 Jan 2010 - 22:59

Justement, je le découvre dans des rôles de gentils qui lui vont à merveille. Encore un nouveau dans une heure, "Une minute avant l'heure", et hier le très beau "Le Médaillon".
Bref, j'en parlerai à mon prochain compte-rendu des films de ce mois.

Et du coup j'ai très envie de revoir aussi "La Nuit du chasseur" ( vu ado, on se le vision-collectivera après le Caligari peut-être ? )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
vartan
Léonard de Génie


Nombre de messages : 1565
Age : 51
Localisation : bordeaux
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 27 Jan 2010 - 23:00

Excellente idée. Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 30 Jan 2010 - 20:25

« Drame de la jalousie » d’Ettore SCOLA – 1970
Mastroianni ( prix d’interprétation à Cannes ), et la belle Monica Vitti, dans un film à la narration très originale. Beaucoup d’ironie dans cette satire, mais du coup le second degré atténue l’impact de l’histoire d’amour, qui est absurde.
9/20

« L’Homme qui rétrécit » de Jack ARNOLD - 1957
C’est original, moderne pour l’époque, bien réalisé, mais j’ai fini par trouver le temps long à partir de la très longue séquence dans la cave. Le film s’achève sur une réflexion philosophique incongrue par rapport au reste, et j’ai trouvé ça ridicule, d’autant qu’il aurait pu y avoir un développement fort intéressant. Dommage.
8/20

« Un si doux visage » ( Angel face ) d’Otto PREMINGER - 1952
Un très beau drame, de beaux rôles pour Mitchum et Jean Simmons ( qui est morte le lendemain ). Comme souvent chez Preminger, le film ne souffre d’aucun défaut majeur.
11/20

« Impasse des Deux-Anges » de Maurice TOURNEUR – 1948
Un très beau polar romantique, poétique, avec d’excellents dialogues. C’est le dernier film de Tourneur ( la réalisation est d’ailleurs parfaite ), mais lorsque le polar s’éloigne, on se croirait plutôt du côté de chez Carné.
12/20

« Les Quatre cavaliers de l’Apocalypse » de Vincente MINNELLI - 1962
L’histoire d’un peintre dandy ( Glenn Ford ) qui veut ignorer la guerre, se croyant protégé par sa famille, puis qui en profite pour aider la résistance, par amour. Beaucoup trop kitsch et long.
7/20

« Danger, planète inconnue » ( Journey to the far side of the sun ) de Robert PARRISH - 1969
Un film qui commence comme un navet intégral, avec des séquences de préparation qui s’éternisent, puis qui sur la fin amène une théorie fascinante et une deuxième partie intéressante. Un remake moderne et un poil plus poussé, plus angoissant, serait de bonne augure.
8/20 ( pour la deuxième partie )

« Rachel et l’étranger » de Norman FOSTER – 1948
Deux amis, un père veuf et Mitchum en trappeur solitaire, se disputent l’amour de la domestique Loretta Young, dont personne ne voulait au départ. Un bon western sentimental original.
10/20

« A l’abordage » de George SHERMAN – 1952
Encore un film de pirate avec un Errol Flynn vieillissant, tombant sous le charme de l’effectivement charmante rousse Maureen O’Hara.
7/20

« Marché de brutes » ( Raw Deal ) d’Anthony MANN – 1948
Un bon petit polar, la vengeance d’un truand évadé de prison. Mais rien d’extraordinaire.
8/20

« Le Médaillon » ( The Locket ) de John BRAHM - 1946
Un très beau film, avec une structure en miroir et une trame psychanalytique très intéressantes. Mitchum excelle encore une fois dans un rôle romantique, et la belle Laraine Day se montre magnifiquement perverse.
13/20

« Une minute avant l’heure » de Tay Garnett - 1952
Deux films de guerre en une soirée ( après "Les Rois du désert" ), c’est plutôt rare chez moi, mais bon, je n’y peux rien. Ici aussi c’est assez violent, et la romance naissante – qui aurait pu emmener le film sur un terrain plus léger – est vite abandonnée pour une démonstration des efforts de quelques militaires américains, menés par un Mitchum miné par son métier de tueur, mais qui fait son métier au lieu d’aimer tranquillement la gentille veuve et l’orphelin. Je préfère nettement leur « Combattants de la nuit », huit ans plus tard.
8/20

« Les Clefs du royaume » ( The Keys of Kingdom ) de John STAHL - 1944
Ecrit par Manckiewicz et Nunnally Johnson, un beau film sur le destin d’un homme d’église – Gregory Peck toujours aussi parfait - envoyé en mission en Chine. La religion est finalement remplacée par l’humanisme et la bonté du héros, et même critiquée lors de la visite de son ami d’enfance devenu son supérieur. Comme souvent avec ce réalisateur, j’ai tiré ma larme sur la fin.
12/20

« Adieu ma jolie » ( Farewell my lovely ) de Dick RICHARDS – 1975
Une enquête de Marlowe ( Mitchum ) avec Charlotte Rampling en ersatz de Lauren Bacall. On croise John Ireland, une sacré gueule vue dans « Marché de brutes » l’autre jour et dans de nombreux polars, Dean Stanton et Stallone tout jeunot. Mais c’est un peu creux. Une ambiance avec voix off sympathique, mais pas passionnant, et puis la couleur restreint énormément le côté Chandler/Marlowe des années 30.
6/20

« Le Grand sommeil » ( The Big sleep ) de Michael WINNER – 1978
Un remake made in England, avec encore Mitchum en Marlowe, ainsi que Joan Collins et James Stewart dans de tout petits rôles. L’original était inutilement complexe : là c’est encore plus compliqué, mal filmé, avec couleurs des 70’s, et acteurs ratés ( non mais c’est quoi cette actrice immonde censée remplacer Lauren Bacall ? ). On croirait un vieux téléfilm pourri. Une seule question : pourquoi faire un remake pour faire « ça » ?
2/20 ( Pour Mitchum, Collins et Stewart )

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 8 Fév 2010 - 17:35

Massacre pour un fauve ( Rampage ) – Phil KARLSON - 1963
Un modèle de film mal réalisé. Il me faudrait voir ne serait-ce qu’un deuxième film de lui et je crois que ce pourrait être le pire que j’aie jamais vu. Ne reste que la rencontre entre les deux futurs amants ( Mitchum et la charmante Elsa Martinelli ), et les dialogues sur la femme convoitée en parallèle avec la chasse. Apparemment elle est consentante...
5/20

Le Cabinet du docteur Caligari - Robert WIENE - 1919
J’aime le vieux cinéma, mais il y a quand même des limites. Et puis là c’est du théâtre, même si c’est du cinéma. Bref, j’ai trouvé que c’était lent, bien sûr, et que le film ne commençait qu’à la moitié, lorsqu’il se passe l’ébauche de quelque chose en fait. L’énigme est ensuite assez plaisante, et la conclusion non dénuée d’intérêt. Qui est fou, qui est sain, qui a rêvé quoi, qui a vécu quoi ? Mais l’ensemble m’a laissé relativement froid. Je n’attribuerai donc pas de note extraordinaire, car je considère que c’est un document intéressant, juste cela.
8/20 ( Voir la cinévision collective )

*La Perle noire - Richard THORPE - 1953
Aventures exotiques sur fond de rivalité fraternelle, de chasse au trésor, et de chasse à la jeune mariée.
9/20

*La Griffe du passé ( Out of the past ) - Jacques TOURNEUR - 1947
Un film très beau visuellement, peut-être le plus beau de Musuraca avec les deux Welles. Le film respire la maîtrise totale, comme son héros. Mais niveau scénario, la deuxième partie est trop complexe, voire confuse, et on se perd un peu, sans pouvoir accrocher à l‘intrigue.
12/20

Un Homme fait sa loi - Burt KENNEDY - 1969
Un western - enfin, si peu - à moitié crétin, qui flirte avec la comédie grotesque.
6/20

*La Nuit du chasseur - Charles LAUGHTON - 1955
Un film ambitieux.
D’emblée le ton est donné, sarcastique et ironique, quasi burlesque, avec le personnage de Mitchum - le pasteur Harry Powell - qui se croit guidé par dieu, ou qui s’en moque ouvertement et s‘adresse sans cesse à lui, par jeu, ou peut-être par habitude d‘un passé pieu, mais qui en tout cas se cache derrière lui et son arbitraire divin pour commettre ses méfaits. Les enchaînements aussi sont ironiques ( les inserts du train qui arrive, avec les sursauts de musque, alors que la femme dit ne plus vouloir se marier ).
Puis, après la mort du père ( le vrai, condamné à mort, pas le faux dévot ) on rentre dans la première histoire : celle de John ( Jean ? ) et Pearl, les deux pauvres agneaux, qui protègent l’argent caché par leur père dans la poupée ( le veau d’or ?), et dont la mère épouse le pasteur. Le loup est dans la bergerie. Grâce à sa belle cargaison d’interdits et de dogmes divins tout préparés, il parvient à se faire bien voir de tous, et à tartuffier tout son monde ( la séquence sur Abel et Caïn, avec les fameux Love and Hate de gangster tatoués sur ses doigts ), parvenant même à décrédibiliser la parole des enfants, dont la bouche abrite la vérité, c’est bien connu. Magie et folie de la religion, même lorsque la mère découvre qu’il est réellement à la recherche de l’argent, il est trop tard : elle s’est déjà intimement persuadée qu’il est venu pour elle, pour le salut de son âme, et elle ne tarde pas à en faire l’amère expérience.
Depuis le début, nous avons un large parallélisme avec des notions religieuses : le pasteur qui devient le « père » adoptif, la figure de l’oncle, les pécheurs et la rivière ( le Mississsippi et le Nil ), où vivent les « mauvais poissons » et qui sera le tombeau de la mère, du silence de la confession et du secret que doivent garder les enfants. Et tout le film en est rempli, de manière plus ou moins explicite, mais nettement critique.
Après la séquence de la cave ( d’ailleurs le garçon joue terriblement mal ), nous assistons à une longue séquence « onirique » de leur fuite ( l’exil d’Egypte ? ), qui s’ouvre sur un très beau plan de la barque quittant la rive, et articule le film sur un axe pivot. On rentre alors dans un passage qui dure le temps d’une nuit - comme un rêve d’enfant qui tourne au cauchemar - fait d’animaux nocturnes ( Il faudrait que je réécoute, mais il se pourrait bien que les éléments qui apparaissent pendant qu’ils se laissent emporter par le fleuve ( toile d’araignée, grenouille ), soient présents dans la petite comptine que chante la petite fille ), de ciel étoilé et d’ombres chinoises ( la campagne en studio, c’est pas top, mais à partir du moment où c’est délibéré et exagéré d’ailleurs, ça passe ), de vaches au sein maternel dans la grange du repos ( une berceuse chantée par le souvenir de la mère ? ) puis au réveil la rumeur lancinante de la chanson du prêcheur qui les suit à la trace et se rapproche.
Nous arrivons alors, échoués tel Moïse sur le Nil, à la troisième et dernière partie, chez les trois Grâces, sous la houlette de Rachel ( prénom hébreux qui symbolise le judaïsme et signifie brebis – les brebis égarées, les enfants qu’elle appelle ses agneaux ), interprétée par Lilian Gish, dans l’un de ses rares rôle parlant. Dans une sorte de Jardin d’Eden, les deux orphelins réapprenant le bonheur. Nous avons là encore quelques symboles religieux : la pomme, l’histoire des enfants d’Israël tués par Hérode, le jour de Noël. Jusqu’ici, le film montrait la religion sous un jour peu favorable, mais cette figure maternelle de bonté et d’humanité, de charité et d’amour, permet de rééquilibrer les choses. Ayant tout de suite compris que le pasteur en voulait aux enfants, elle les protège et veille alors qu’il attend, tapis dans l’ombre.
J’ai lu ceci sur Wikipédia, qui me semble bien intéressant, et qui rejoint l’idée de la chanson féminine qui bascule en rengaine du pasteur à l’aube de la « fuite » : L'affrontement entre Rachel Cooper et Harry Powell est aussi celui de deux spiritualités / religiosités toutes personnelles, opposition qui est symbolisée dans la scène où chacun interprète sa propre version de la chanson « Leaning on the Everlasting Arm », dont le révérend Powell oublie des mots.
Le film appuie sur la fin de manière plus pointue sur la vision misogyne du pasteur, qui considère les femmes juste bonnes à enfanter et promptes à la débauche - puisque la femme est cause de notre déchéance - mais qu’il ne peut se résoudre à aimer ( car en bon catholique, il n’aime que l’argent ). Il n’a d’ailleurs pour sexe qu’un substitut caché dans sa poche, mais qu’il manipule et ouvre lorsque le désir – ou l’impossibilité du désir -.le submerge, et dont il n’use que pour tuer : son couteau. Pulsions et dangers que Rachel résume assez bien lorsqu’elle s’aperçoit que Rubis, la jeune fille dont les sens s’éveillent, est amoureuse du pasteur - qui sait si bien tenter le diable, son véritable dieu – et qu’elle dit que les « enfants sont seuls et sans défense » ( petit insert illustratif du jeune lièvre capturé par le hibou ).
Le film s’achève sur l’arrestation et le lynchage du pasteur, qui finit donc comme le véritable père des enfants ( d’ailleurs l’arrestation ressemble à la première, et John finit par lui jeter l’argent, qui ne représente à ses yeux que le dernier leg de son père qu’il protégeait par obéissance et respect de la dernière volonté paternelle, pas une richesse en soi ), puis par la célébration de Noël ( Christmas, la messe du Christ ) dans la neige et la pureté retrouvée.

Une réalisation soignée. Au début, quelques plans d’hélicoptères un peu cahotants mais soit, ils symbolisent sans doute le regard que porte le Créateur sur ses ouailles. Puis un beau travail sur la lumière et le cadrage, de beaux effets dans la séquence centrale. L’œuvre est finement ciselée, chaque plan est à sa place, il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce niveau-là. Mais je n’avais pas souvenance qu’il se passait aussi peu de choses ( il n’y a quasiment pas d’affrontements directs, ni même de poursuite au sens strict, on dirait que l’action se déroule d‘elle-même comme dans un conte ) et que l’intérêt résidait dans le traitement et la symbolique des différents antagonismes : le bien et le mal, le jour et la nuit, la vérité et le mensonge, le rêve et la réalité, le monde des enfants et celui des adultes, la richesse et la bonté d’âme, le noir et le blanc, les plans en extérieur ou en studio, etc.
C’est donc intéressant, très prometteur ( dommage qu’il n’ait pas réalisé d’autres films ), mais pas passionnant pour autant.
C’est aussi le seul film - d’après tout ceux que j’ai vus récemment - où Mitchum ne fume pas de cigarette…
11/20 ( Voir la cinévision collective )

Hélène de Troie - Robert WISE - 1956
J’aime bien le début, parce qu’on a vraiment une histoire d’amour entre Hélène et Paris, pendant une bonne heure, avant que la guerre de Troie ne commence. Après, j'ai lâché prise, il me faut revoir la fin.
?.../20

Belle mais dangereuse ( She couldn’t say no ) - Lloyd BACON - 1954
Une petite comédie avec Mitchum et Jean Simmons, à l’opposé de leur drame « Angel face ». C’est plaisant, mais ça remue un peu beaucoup de bruit et de monde pour rien.
8.20

*Celui par qui le scandale arrive
( Home from the hill ) – Vincente MINNELLI - 1960
Un drame comme il faut, avec son histoire de famille honteuse, son histoire d’amour contrariée, l’initiation du garçon à la vie d’adulte et ses malheurs, et les découvertes ou malentendus qui mènent au dénouement fatal. C’est plaisant, sans plus, et un poil long. Mais c’est bien du Minnelli, avec ses décors en en technicolor éclatant.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/


Dernière édition par laurent le Lun 1 Mar 2010 - 21:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 1 Mar 2010 - 20:58

Broadway qui danse – Norman TAUROG - 1940
Une bonne petite comédie musicale où Fred Astaire s’efface derrière son compagnon moins talentueux, avant de ravir le succès et l’amour, grâce à Eleanor Powell, très belle et talentueuse remplaçante de Ginger Rogers.
9/20

Amanda – Mark SANDRICH – 1938
Fred Astaire en psychiatre et Ginger Rogers en fausse patiente. Une belle petite comédie sentimentale, mais les fans de danse n’auront pas grand-chose à se mettre sous la dent ( ce qui me convient parfaitement, si ce n’est que hop, ils se mettent à danser et ils sont des génies de la danse, c’est un peu incongru, mais soit )
9/20

L’homme qui tua Liberty Valance – John FORD – 1962
Un très grand western. J’ai beaucoup aimé.
13/20

Countdown – Robert ALTMAN – 1968
Un mec, James Caan, est envoyé sur la Lune à la place d'un autre, Robert Duvall. Voila. Rien de bien captivant.
5/20

Paris Blues - Martin RITT - 1961
Il y a plein de belles choses dans ce petit film, ce qui en fait un très beau film : Paris, l’automne ( déjà, ça ça me parle beaucoup ), les décors de Trauner, le jazz blues lancinant dans la nuit, qui révèle l’âme de la ville, l’insouciance de cette génération d’après-guerre, cette vie de bohème, un peu comme dans le roman de Déon. Puis, il y a les rêves de Paul Newman – qui s’espère compositeur - et de Sydney Poitier – qui veut oublier s’émanciper, du racisme et de son mentor -, les balades blanches ( le jour ) et noires ( la nuit ) dans Paris, entre les pauses amoureuses sur les quais de Seine et les silences du départ annoncé, sur les quais de saint Lazare, les soupirs des sentiments nouveaux, et les croches du passé, cette réalité que les deux héros préfèrent occulter dans ce « havre de paix ». Les personnages évoluent dans l’improvisation amoureuse, cherchant l’harmonie du moment puisqu’ils savent que la fin de la partition est écrite. Après le jeu et les rêves, il faudra revenir à la vraie vie, celle des adultes, celle qui fait souffrir. « Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour » dit-on chez Carné. Ici c’est Paris qui sépare les amants qui s’aiment, au son des feuilles mortes, celles de la partition de la nostalgie, car ce film est surtout beau pour ce qu‘il montre de cette époque magique et révolue. On sent aussi l’amour du réalisateur pour cette ville. Une très agréable surprise que ce film dont je n’avais jamais entendu parler mais qui s’avère très réussi, beaucoup plus profond qu’il n’y paraît.
13/20

Entrons dans la danse – Charles WALTERS - 1949
Une comédie musicale centrée sur Ginger Rogers, tentée de quitter Astaire pour jouer de la tragédie. Leur dernier film ensemble, après dix ans de séparation. Le couple a vieilli, mais ça reste fort sympathique.
8/20

Demoiselle en détresse – George STEVENS – 1937
Une charmante petite comédie musicale avec Astaire et la ravissante Joan Fontaine. Le rôle de la petite secrétaire est aussi très amusant.
9/20

La Femme aux chimères – Michael CURTIZ - 1950
Un beau film sur un trompettiste ( Kirk Douglas ) qui voue sa vie à son art, et qui s’aperçoit qu’être virtuose ne permet pas de bien conduire sa vie pour autant. L’histoire d’amour avec Lauren Bacall est un peu étrange – puisqu’on ne ressent pas d’amour entre eux - mais elle illustre bien le sentiment général de loupé personnel. Sinon, les dialogues creusent une psychologie intéressante, et l’aspect jazzy de film noir sans être un polar est très bien faite. J’aime beaucoup cette phrase de son père spirituel « j’ai l’impression de jouer pour des sourds ». Bref, la réflexion sur l’art et l’importance de la création dans notre existence m’a interpellée.
10/20

En suivant la flotte – Mark SANDRICH – 1936
Une gentille petite comédie musicale, qui alterne deux histoires d’amour de deux marins avec deux sœurs, dont Astaire et Ginger. L’autre marin se comporte comme un mufle et délaisse la jeune femme qui a renfloué un bateau pour lui. Tout se conclue en une minute, sans qu’on n’assiste à quoi que ce soit, une chanson et hop c’est réglé, c’est tout pourri comme final.
8/20

Goodbye Mr. Chips – Herbert ROSS – 1969
Un beau film étonnant, avec un Peter O’Toole impeccable en professeur d’université anglaise coincé, qui se marie avec une jeune actrice, Petula Clark. Le film joue sur deux registres, le drame et la comédie ( voire musicale, avec de petits extraits de la narration chantés ), ce qui en fait un objet hybride très surprenant. La conclusion, avec la mort de la femme et le départ à la retraite du héros, est assez émouvante. Mais c’est un peu tard, et alors que je m’attendais à une sorte de « Cercle des poètes disparus », je suis agréablement surpris, mais quelque peu déçu.
9/20

Carioca – Thornton FREELAND - 1933
Le premier film avec Astaire et Ginger. C’est puéril et mal fichu, on s’ennuie comme jamais, bref, heureusement qu’ils ont fait de belles choses par la suite parce que là c’est très mauvais , et je suis très content de ne pas l’avoir vu en premier.
4/20

Un Homme de fer – Henry KING – 1949
Un très beau rôle pour Gregory Peck, un de mes acteurs favoris. Mais l’histoire de cette escadrille de bombardiers durant la seconde guerre mondiale, malgré de vraies variations psychologiques, ne me passionne pas pour autant.
9/20

Sur les ailes de la danse – George STEVENS – 1936
Une petite comédie musicale avec le duo Astaire-Ginger, un brin plus ennuyeuse qu’à l’accoutumée. L’histoire d’amour est bâclée, et les numéros sont ratés.
7/20

*Week-end à Zuydcoote – Henri VERNEUIL – 1964
Revu ce très bon film. Dans mon esprit, la jeune femme était jouée par Marie Dubois, mais elle n’a qu’un rôle minuscule, et c’est en fait la ravissante Catherine Spaak, la fille du célèbre scénariste. Je ne sais pas pourquoi Verneuil avait cette fascination pour les plages comme symbole de la guerre, comme dans « Un Singe en hiver ».
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 16 Mar 2010 - 15:24

L’Inconnu du Nord Express - Alfred HITCHCOCK - 1951
Le fait que ce soit un joueur de tennis ne sert à rien, mais peut-être y a-t-il une parabole sur le match, le duel entre deux adversaires. Et aussi une leçon : un tennisman ne doit pas fumer, et ainsi son amie n’aurait pas à lui offrir de briquet. Bon, ce n’est pas un grand cru. Je le trouve même plutôt mauvais.
7/20

Marqué par la haine - Robert WISE - 1956
Avec un titre pareil, je m’attendais à un drame, ou à un film violent. Mais au final c’est plutôt gentillet, terme qui n’enlève rien aux qualités du film. Je suis pas fan du genre « film de boxe », mais là c’est plutôt réussi, Newman est touchant en jeune chien fou au cœur tendre, et l’histoire d’amour avec la charmante Pier Angeli est digne d’intérêt. On voit que Stallone a voulu égaler ce film.
9/20

Les Cheyennes - John FORD - 1964
C’est mauvais mauvais mauvais. C’est long, mal fichu, terriblement décevant - j‘ai lutté pour ne pas m‘endormir. Après le splendide « L’Homme qui tua Liberty Valance », et avec les grands acteurs que sont Widmark et Stewart, faire un tel navet, c’est incompréhensible. C’est vraiment loin de son sujet, on finit même par l’oublier pendant l’intermède inutilement loufoque avec James Stewart. Non, vraiment, je ne vois pas en quoi ce film est un vibrant hommage au peuple indien agonisant. Et pourtant j’aurais bien aimé. Trop mauvais pour ce que cela aurait dû être. La note n’est attribuée qu’à la dernière heure, au Fort Robinson, la seule qui m‘ait un peu plu, après une nuit de sommeil.
7/20

Naples au baiser de feu - Augusto GENINA - 1937
Un petit film sympathique avec Michel Simon et Tino Rossi, dont l’amitié est éprouvée par l’apparition d’une Lolita ( Viviane Romance ), garce mytho-nympho.
7/20

Arise, my love - Mitchell LEISEN - 1940
Un bon film, varié, dans son traitement ( la légèreté du ton mêlée à la gravité de l’époque et des évènements ) comme dans ses rebondissements, plaisant et bien construit. On est baladé avec les héros de-ci de-là, et l’histoire d’amour finit par avoir raison des turpitudes du monde, et par boucler la boucle de leur péripéties.
11/20

Les Copains - Yves ROBERT - 1965
Une bande de sept copains sème un joyeux trouble dans deux petits villages voisins. Un ton allègre et badin, un irrespect rafraîchissant, on passe un bon moment avec ces gais lurons anarco-surréalistes.
8/20

Bravados - Henry KING - 1958
Un titre pas très engageant, mais un très bon western. Un scénario intelligent, une poursuite réussie, une histoire d’amour sans excès et nostalgique avec la belle Joan Collins, et la vengeance implacable d’un Gregory Peck miné par la mort de sa femme. C’est habilement réalisé, et très plaisant à suivre.
12/20

Une Femme survint - John FORD - 1932
Une jeune américaine emprisonnée avec son compagnon en Allemagne rencontre un catcheur teuton au grand cœur. L’Allemagne était alors un pays idyllique et les USA un nœud de corruption et d’immoralisme. Je ne connaissais pas le Ford d'avant les westerns, c'est désormais chose faite, et avec un bon petit film. A creuser donc.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 6 Avr 2010 - 18:26

La Vérité - Henri-Georges CLOUZOT - 1962
Un très beau film. Une histoire d’amour tragique, une narration très bien construite, avec le procès ( celui de l’amour passionnel par la bourgeoisie, de la « vérité humaine » par les décideurs « vous êtes tous morts » ) en fil rouge. Des acteurs excellents - surtout Bardot, que je n’avais jusqu’alors jamais vraiment aimée, mais aussi Frey bien sûr, Seigner, Meurisse et Vanel - et une réalisation élégante. Au niveau du synchronisme image et son, il y a une très belle séquence, sur le finale de « l’Oiseau de feu », ce qui est devenu fréquent, mais qui ici dénote d’une certaine modernité. C’est d’ailleurs aussi un film sur la jeunesse, les jeunesses : celle qui est d’un temps passé, avec la musique classique comme symbole, et celle qui annonce l’avenir, avec le rock. La vérité est entre les deux, lorsque ces deux jeunesses se rencontrent et s’aiment, mais « pas forcément au même moment »… J’ai beaucoup aimé.
13/20

Le Nouveau Testament - Sacha GUITRY - 1936
Pas un grand cru, mais comme toujours très plaisant. Le plaisir de la langue, et de la douce mysoginie romantique de Guitry.
8/20

La Ville abandonnée - William WELLMAN - 1948
Un excellent western avec deux de mes comédiens préférés, Peck et Widmark. J’ai eu peur au début que ça s’éternise dans le désert et dans la poursuite, mais le scénario s’est avéré beaucoup plus riche et intelligent. Belle histoire, avec son approche psychologique et sentimentale. Réalisation plus qu’honorable, toute en nuance et en subtilité, une très belle surprise donc.
13/20

Coup de fouet en retour - John STURGES - 1955
Encore un très bon western, toujours avec Widmark. Le scénario est encore une fois bien varié, intelligent. Je vais finir par devenir amateur du genre, si je ne vois que des bons westerns aussi finement psychologiques, habiles dans leur histoire d‘amour et dans leur trame principale.
12/20

Brève rencontre - David LEAN - 1945
Un beau film, mais je n’arrivais pas à ressentir l’amour des deux héros. En d'autres temps, adolescent, j'aurais sans doute adoré, mais là j'ai été un poil trop déçu.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 1 Mai 2010 - 11:00

Le Kid de Cincinnati - Norman JEWISON - 1965
Un bon film, avec un Steve McQueen persuadé d’être le plus grand joueur de poker. Mais son personnage infaillible et froid perd un peu en humanité, principalement dans son histoire avec la jeune blonde, qui aurait mérité davantage d‘implication et de poids dans sa manière de jouer et de responsabilité dans son échec. Or, le film finit justement lorsqu’il comprend ses erreurs. Belles prestations de Edward G. Robinson et de Karl Malden, un poil plus captivants et expressifs que le jeu impassible et transparent des yeux bleus de McQueen.
9/20

Uniformes et jupons courts – Billy WILDER - 1942
J'adore la blague sur Veronica Lake avec toutes les filles coiffées comme elle lors d'une fête de lycéennes. Une petite comédie un peu faible, mais plaisante néanmoins, où une femme se déguise en fillette pour payer son billet de train à demi-tarif. Définitivement, Ginger Rogers ne me convainc que dans les comédies musicales. Le film m'aurait sans doute davantage séduit avec une autre actrice, plus femme-enfant, plus sensuellement équivoque.
8/20

Les Parachutistes arrivent – John FRANKENHEIMER - 1969
Je me suis ennuyé, ce devait être mauvais.
5/20

Les Naufrageurs des Mers du sud – Cecil B. DE MILLE - 1942
Pour un film d'aventures c'est un peu léger.
6/20

La Falaise mystérieuse – Lewis ALLEN - 1944
Un bon petit film qui flirte avec l'angoisse, mais avec un filtre de comédie qui désamorce un peu trop souvent. J'ai bien aimé la réalisation et l'atmosphère, mais l'intrigue n'a pas tenu ses promesses et on en sort un peu déçu. Sinon, la jeune Ruth Hussey est délicieuse.
10/20

Espions sur la Tamise – Fritz LANG - 1944
Un très bon film d'espionnage, digne des meilleurs Hitchcock de l'époque, mais c'est toujours très frustrant de tout deviner dès le début. Tout le long du film, je me disais « c'est le frère », donc ce qui devait tenir le film jusqu'au bout m'a paru un peu mince. Mais malgré tout le film est très plaisant à suivre, Ray Milland fait un bon innocent traqué, et Marjorie Reynolds est charmante.
12/20

Jours de gloire – Jacques TOURNEUR – 1944
Un beau film, mais avec cependant quelques défauts un peu trop visibles. Déjà, ayant dû faire la traduction des sous-titres avant de le visionner, l'an dernier, je connaissais l'histoire avant de le découvrir. Ensuite, j'ai trouvé que l'histoire d'amour avec la belle danseuse énigmatique était un peu soudaine ( bon d'accord il est beau, mais c'est le seul avec lequel elle n'a jamais échangé un mot ) et un poil outrancière niveau romantisme ( et pourtant, je ne refuse pas le romantisme ). Mais bon, j'accorde que le climat de la guerre et la mort possible excusent un peu l'urgence de leur étreinte et la théâtralité des dialogues. Sinon, Gregory Peck comme son nom l'indique est comme toujours impeccable, et la jeune Tamara Toumanova joue très bien de sa voix douce et de son allure éthérée, presque fantomatique, perle féminine perdue au milieu de cette guerre d'hommes blessés. Et je n'aime pas la fin.
12/20

Violence à Jericho – Arnold LAVEN – 1967
Un bon western avec George Peppard et Jean Simmons ( tous deux disparus récemment ) opposés à un Dean Martin qui règne sur la ville, tout en tournant autour de leurs sentiments. Franchement, je me découvre de semaine en semaine une passion grandissante pour le western, et celui-ci contribue encore à relever le niveau d'un genre qui me semblait - à tort - un peu limité.
12/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
vartan
Léonard de Génie


Nombre de messages : 1565
Age : 51
Localisation : bordeaux
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 1 Mai 2010 - 22:55

laurent a écrit:

Les Parachutistes arrivent – John FRANKENHEIMER - 1969
Je me suis ennuyé, ce devait être mauvais.
5/20

On dirait que tu as écrit ça parce que tu t'es endormi en cours de film. Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 1 Mai 2010 - 23:22

Ce dont je me souviens c'est que je faisais autre chose en même temps, et qu'au bout d'un moment j'ai complètement lâché le truc.
Donc c'était mauvais.

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 19 Mai 2010 - 17:56

Le Signe du Cobra – Richard SIODMAK - 1944
C'est mauvais mauvais mauvais.
4/20

La Planète interdite – Fred Mc Leod WILCOX - 1956
Pas vu entièrement, mais c'est pas du grand film de SF, on voit les balbutiements inhérents à l'époque. A revoir pour noter, donc, mais ça ne dépassera pas le 7.

Le Père de la mariée – Vincente MINNELLI – 1950
Sans doute un des prototypes de la comédie familiale américaine moderne. Spencer Tracy, façon De Niro, incarne le père tendre et bourru dépassé par les évènements. C'est mignon, sans plus.
8/20

Allons donc papa ! - Vincente MINNELLI – 1951
La suite du précédent. Peut-être même la première suite du cinéma ? ca ne va pas très loin, mais bon, pourquoi pas. On a vu des dizaines de copies depuis, et celles-ci ont le mérite d'avoir créé un modèle.
8/20

L'Arbre de vie – Edward DMYTRYK – 1957
Une longue fresque ennuyeuse. Et on ne croit à aucun moment à l'histoire d'amour avec Liz Taylor hystérique et raciste.
5/20

Le Chevalier des Sables – Vincente MINNELLI - 1965
La rencontre d'une artiste et d'un pasteur. Un scénario bien écrit, de très bons dialogues.
10/20

La Vénus au Vison ( Butterfly 8 ) – Daniel MANN – 1960
Là aussi, une belle histoire d'amour contrariée, bien écrite.
10/20

*Soudain l'été dernier – Joseph L. MANKIEWICZ – 1960
Un beau film, une belle histoire entre la jeune patiente et le psychiatre. Un petit bémol concernant la séquence espagnole narrée en incrustations.
10/20

Cynthia – Robert Z. LEONARD – 1947
Mignon.
10/20

La Belle imprudente – Jack CONWAY – 1948
Gentil.
10/20

La Forêt interdite – Nicholas RAY - 1958
C'est mauvais. le film s'enlise dans les marais de Floride.
5/20

Le Port de l'angoisse ( To have and have not ) – Howard HAWKS – 1945
Un beau film qui magnifie la rencontre entre Bogart et Bacall, et relègue tout le reste au second plan. Regards, silences, sous-entendus, approche, on sent l'amour percer entre ces deux êtres, et c'est la force de ce film.
10/20

Mon père et nous ( Life with father ) - Michael CURTIZ – 1947
Un père de famille rigoriste qui refuse de se faire dicter ses actes, comme lorsque sa femme souhaite qu'il se fasse baptiser. Un peu insignifiant.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 1 Juin 2010 - 18:29

Babette s'en va-t-en guerre – CHRISTIAN-JACQUE - 1959
Mouais, on sent bien le Gérard Oury derrière tout ça, et quelques apports d'Audiard dans le personnage de Francis Blanche. C'est divertissant, et c'est vrai que je préfère suivre une encore belle Brigitte Bardot plutôt qu'un Bourvil ou qu'un De Funès. Mais le genre comique et la dérision n'apporteront jamais rien aux films de guerre. C'est un non-sens.
7/20

*Le Mur de l'Atlantique – Marcel CAMUS - 1970
Bon bah du coup j'ai quand même suivi le Bourvil dans le film d'après, pourtant vu et revu. Encore une fois, la bouffonnerie n'est pas forcément le bon angle pour parler de la guerre, mais il semble qu'ils en avaient besoin à cette époque pour « l'oublier ».
5/20

Pas vu beaucoup de vieux films ces derniers jours, je laisse plutôt la télé ouverte sur des films mineurs pendant que je bosse...

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 18 Juin 2010 - 21:09

Trafic à Saïgon – Leslie FENTON - 1948
J'aime bien. Une bonne dose d'aventures, un soupçon d'histoire policière, et surtout la relation romantique entre la somptueuse Veronika Lake et l'élégant Alan Ladd. Ils se chamaillent, jouent à se détester, il lui demande d'en aimer un autre, son jeune ami fou d'elle et condamné par la maladie. Dommage que l'ingrédient sentimental ne soit pas davantage utilisé. Il semble qu'à cette époque une fois qu'on avait embrassé l'héroïne tout était dit. Mais c'est agréable.
10/20

Le Rendez-vous des quais - Paul CARPITA - 1955
J'ai lâché prise assez vite. En tout cas ça ne valait pas plus de
6/20

Les Prairies de l'honneur – Andrew V. McLAGLEN - 1965
Un très bon western familial sur fond de guerre de sécession, avec James Stewart qui refuse de laisser ses enfants partir se battre contre ses idéaux humanistes. Mais la guerre finira néanmoins par s'abattre sur lui et sa famille. J'ignorais que Stewart avait fait d'aussi bons westerns ( comme « L'Homme qui tua Liberty Valance » ) en fin de carrière, après la période Mann. Je veux bien en découvrir d'autres aussi réussis, avec la petite larme au bout.
12/20

Le Dahlia bleu – George MARSHALL - 1946
Pas emballé comme j'aurais aimé l'être, mais un bon polar qui arrive à maintenir le suspens jusqu'au bout, avec de bonnes fausses pistes successives. Et puis c'est toujours agréable de découvrir un bon film avec la ravissante Veronika Lake. Dommage que le fin mot ne revienne pas au héros, baladé de bout en bout, et qu'il n'y ait pas d'histoire plus torride entre l'intègre Ladd et la belle blonde.
10/20

*Opération Crossbow – ANDERSON – 1965
Revu ce film de guerre qui m'avait plu, enfant, lorsque j'étais fasciné par cette époque.
8/20

La Brigade héroïque – Raoul WALSH – 1954
Rien de bien passionnant dans cette épopée de l'armée canadienne confrontée aux querelles avec et entre indiens. Et puis la musique, avec ses variations de « A la claire fontaine », ça ne relève pas vraiment la qualité de l'ensemble.
5/20

Le Tigre du Ciel – Gordon DOUGLAS - 1955
Un film très ennuyeux.
3/20

Le Bonheur est pour demain – Irving PICHEL - 1944
Un beau mélo. L'histoire d'une jeune femme sourde soignée par un jeune médecin amoureux d'elle depuis l'enfance. Alan Ladd et Loretta young sont parfaits dans leurs rôles, et le scénario de Chandler est brillant, pour une fois parfaitement compréhensible.
12/20

Tonnerre sur Timberland – Robert WEBB – 1960
Il a drôlement mal vieilli le petit Ladd, ici en patron de bûcherons rejetés par des villageois. Bon, c'est un film sans intérêt, si ce n'est qu'au début il a une affreuse chemise rouge, et qu'à la fin c'est son meilleur ami/ennemi qui en porte une. Reste le sourire parfait de Jeanne Crain.,
6/20

L'Aigle solitaire – Delmer DAVES - 1954
Alan Ladd est chargé par le président de faire la paix avec les indiens, menés par Charles Bronson. Je n'en retiens que la petite critique de la religion catholique, à la fin, et son « paradis pour les blancs », lorsque le chef indien va être pendu.
7/20

*Révolte à bord – John FARROW - 1944
Le film commence par trois plans-séquence de bon aloi. Puis le rythme s'accélère une fois le navire en mer. Un bon film du genre, avec la dure vie des marins persécutés par un capitaine tyrannique et son lot de déboires. Dommage que la fin soit bâclée en une minute. Mais l'ensemble est de très bonne facture.
10/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 30 Juil 2010 - 21:27

La Grande course autour du monde – Black EDWARDS - 1965
Tout pourri. Natalie Wood n'y change malheureusement rien. Et en plus c'est très très long.
2/20

*Ma vie à moi – CUKOR 1950
Je ne me souvenais pas l'avoir déjà vu, et ça m'est revenu. J'avais bien aimé la première fois. Et encore une fois j'ai apprécié la gravité de cette histoire d'amour impossible. Ce portrait d'une femme dans la douleur d'aimer.
12/20

Ariane ( Love in the afternoon ) – Billy WILDER - 1957
Une charmante comédie avec Audrey Hepburn et Gary Cooper, mais un peu trop absurde pour me convaincre réellement.
8/20

La Colline des Potences – Delmer DAVES – 1959
Un très beau western au titre français tout pourri, comme d'habitude. Gary Cooper prend en charge une jeune rescapée d'un massacre.
12/20

Le Survivant des monts lointains – James NEILSON – 1957
Une histoire sans grand intérêt.
5/20

L'Homme des vallées perdues – George STEVENS - 1953
Un petit western sans intérêt, bien inférieur à « Pale Rider », qui en est un remake heureusement beaucoup plus élaboré. Alan Ladd est plus que limite en héros solitaire, mais Jack Palance est parfait en sombre salaud.
4/20

La Dangereuse aventure – Mitchell LEISEN – 1943
Une petite comédie romantique avec une petite photographe et un solide ouvrier de tunnel. L'humour est lourdaud, la rivalité entre les deux futurs amants un peu enfantine, mais bon, ça reste plaisant.
8/20

Les Implacables – Raoul WALSH – 1955
Un convoi mené par deux frères vers le Montana. Le coup de la fausse détestation de Jane Russell envers Clark Gable est appuyée très lourdement, et donc le film en souffre un peu, mais soit. L'intrigue est reléguée au second plan, mais ce n'est pas bien grave puisqu'elle ne mérite pas davantage. Finalement c'est plutôt charmant, ça gagne en consistance sur la fin, et la Belle repart avec le Juste.
9/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 1 Sep 2010 - 18:08

Mayerling – Terence YOUNG – 1968
Ca commence bien, puis ça s'enlise. J'ai un peu zappé la deuxième partie.
5/20

Sur la piste de la grande caravane – John STURGES – 1965
C'est une comédie western plutôt amusante et absurde. J'aime bien. Le meeting des femmes chez les indiens, grand moment.
8/20

La Furie du désert – Lewis ALLEN - 1947
Un bon petit drame. Je découvre Lizabeth Scott, sorte de Sharon Stone de l'époque.
8/20

Une fille qui promet – Mitchell LEISEN – 1957
Zappé au bout d'une heure. C'est un peu inutile. On sent la fin de Leisen.
3/20

La Planète interdite – Fred Mc Leod WILCOX – 1956
Tout cela est vraiment très amusant de naïveté. Beaucoup trop d'approximations scénaristiques, comme le rapport de la jeune Alta ( la jolie Anne Francis ) avec la civilisation terrestre qu'elle méconnaît. La fin est nettement plus intéressante : la planète interdite, c'est la monstruosité de notre subconscient, et notre incapacité à le maîtriser. C'est aussi le triomphe du kitsch, mais l'époque l'excuse aisément.
7/20

Le Poison - Billy WILDER – 1945
Un beau film, un drame, ce qui est assez inhabituel chez Wilder. Ray Milland est magistral en écrivain raté rongé par l'alcool. Par contre, niveau vraisemblance, pas terrible de lui coller une compagne qui n'a rien vu pendant trois ans.
10/20

La Grosse caisse – Alex JOFFE – 1965
Un bon petit film. Je préfère nettement Bourvil dans ce film que dans les comédies d'Oury et sa fille. Ici, pas de rebondissements incessants, mais un second degré réjouissant ( en la personne de Paul Meurisse, comme souvent ), et une petite trame agréable.
9/20

Les Anges marqués – Fred ZINNEMANN - 1948
Un beau film. Dommage que la scène de la noyade au début soit muette. Ensuite, c'est émouvant, mais on sait que ça finira bien donc l'angoisse ne nous gagne jamais. Mais une tristesse latente : il y a eu des milliers d'histoires semblables, et beaucoup d'enfants qui ont perdu leur mère dans la décennie qui a précédé ce film. Avec le recul, ça semble moins grave, mais c'est néanmoins un film fort, qui parle en douceur du drame du XXème siècle.
12/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
vartan
Léonard de Génie


Nombre de messages : 1565
Age : 51
Localisation : bordeaux
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 4 Sep 2010 - 0:03

laurent a écrit:


La Planète interdite – Fred Mc Leod WILCOX – 1956
Tout cela est vraiment très amusant de naïveté. Beaucoup trop d'approximations scénaristiques, comme le rapport de la jeune Alta ( la jolie Anne Francis ) avec la civilisation terrestre qu'elle méconnaît. La fin est nettement plus intéressante : la planète interdite, c'est la monstruosité de notre subconscient, et notre incapacité à le maîtriser. C'est aussi le triomphe du kitsch, mais l'époque l'excuse aisément.
7/20

J'ai beaucoup de tendresse pour ce film, le premier de SF que j'ai vu à la télé toutgamin, ça me faisait rêver. C'est quand même vachement bien construit je trouve. Oui pour le kitsch, oui pour les pulsions agressives qui se retourne contre ceux qu'on aime.
Par contre la musique est géniale. flower
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 4 Sep 2010 - 14:18

Je découvre ça à 35 ans en 2010, ça fait pas le même effet quoi Smile

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 2 Oct 2010 - 22:46

Trois jours chez les vivants – Mitchell LEISEN – 1934
Bon, c'est original, il y a de belles interrogations philosophiques sur le sens de la vie, mais le scénario se développe de manière beaucoup trop simpliste et légère, sans aller à l'essentiel. Et puis, il est assez difficile de croire en l'histoire d'amour entre la jeune fille et la mort. Ca pourrait être beau, mais ça sonne terriblement faux, surtout le final, beaucoup trop théâtral et ampoulé.
Petit détail aussi : l'une des actrices est quasiment le sosie de Devon, l'actrice porno. Peut-être une aïeule ?
7/20 ( remake en 1998 « Rencontre avec Joe Black » )

André Hardy blonde trouble - George B. SEITZ - 1944
Je découvre les aventures de cette famille, et donc, contrairement à ce que je disais à propos des films de Minnelli avec Spencer Tracy et Liz Taylor, c’est sans doute la première série de comédies familiales américaine.
7/20

La Vie commence pour André Hardy – George B. SEITZ - 1941
Mon dieu que c'est gnangnan... heureusement qu'il y a Judy Garland.
6/20

La Secrétaire d'Andrew Hardy - George B. SEITZ - 1941
Secrétaire très charmante d'ailleurs, avec ses grands yeux étranges ( Kathryn Grayson, morte en début d'année à 88 ans ). Une comédie gentillette.
8/20

Ma vie est une chanson – Norman TAUROG - 1948
Un biopic de Lorenz hart, parolier de comédies musicales avec Richard Rodgers. Très bof.
6/20

La Tête d’un homme - Julien DUVIVIER - 1933
Un Maigret dans lequel Maigret ne sert à rien. L’enquête, enfin, ce qui ressemble à l’enquête, se déroule sans lui. Bref, j’ai pas été emballé du tout. Très bonne interprétation de Valery Inkijinoff, le meurtrier.
6/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 3 Nov 2010 - 23:51

La Croisée des destins - George CUKOR - 1956
Très étonnant de voir Cukor dans ce film de genre situé aux Indes. Ca se regarde, Ava Gardner aidant, mais ça ne va pas au-delà. Il y avait apparemment l'ambition de faire se mélanger sa quête d'identité métissée et la guerre civile qui ronge son pays, mais ça m'est passé au-dessus.
8/20

Une Poignée de plomb – Don SIEGEL & Robert TOTTEN - 1969
Un petit western avec Widmark, dont on ne comprend pas l’insistance à rester sheriff dans une ville qui veut son départ. On a donc la chronique d’un suicide annoncé, incompréhensible et irrémédiable.
7/20

Ecrit sur du vent - Douglas SIRK - 1956
Le trait est un peu gros, mais on a là un bon vieux gros mélo 100% sirkien/minnellien, avec une crédibilité hasardeuse, mais il faut bien des approximations pour faire une histoire. J’aurais aimé plus d’histoire d’amour entre Rock Hudson et Lauren Bacall, aussi. Mais non, on n’a jamais d’amour dans ces histoires d’amour alambiqués, on bloque sur les erreurs et les errances.
8/20

Tant qu'il y aura des hommes – Fred ZINNEMANN - 1953
Un beau film. Mais j'ai un peu l'impression qu'il est un poil surestimé.
9/20

Ainsi sont les femmes – Richard THORPE – 1948
Une petite comédie totalement niaise.
5/20

Les Aventures du capitaine Wyatt – Raoul WALSH – 1951
Pathétique. Absolument aucun intérêt.
0,5/20

Les Tueurs – Robert SIODMAK – 1946
Un très bon polar. Le rôle principal est joué par Edmond O'Brien, un assureur futé et têtu, qui permet de construire toute la narration en flashbacks pour les besoins de son enquête. Lancaster, lui, même s'il est au coeur de tout, n'apparaît que très peu. Ava Gardner est parfaite en garce intégrale, et c'est un peu dommage que l'histoire d'amour ne soit pas davantage évoquée pour renforcer la malchance tragique du Suédois qui se fait avoir sur tous les plans. Et pour dissiper quelques incohérences sur la relation avec le mari, le chef des voyous. Mais je le classe néanmoins parmi les meilleurs polars des années 40.
12/20

Pour toi j'ai tué – Robert SIODMAK – 1949
Après « Les Tueurs », construit lui aussi essentiellement en flash-back, encore un bon polar de Siodmak, dans lequel une fois encore la passion de Lancaster pour Yvonne De Carlo le mènera à sa perte. L'histoire d'amour est plus élaborée, même si moins passionnante, mais au moins, à la fin, il sait qu'elle ne l'a pas doublé.
12/20

L'Equipage – Anatole LITAK – 1935
Un très beau film.
12/20

Les Tueurs de San Francisco – Ralph NELSON - 1965
Un excellent polar, noir et désabusé ( la scène d'introduction est très étonnante sur ce point ). L'histoire est habile, la réalisation et le jeu efficaces – Delon et Ann-Margret sont très convaincants. La fin est digne des meilleurs films de gangsters, avec toute l'injustice que cela induit.
12/20

Rashomon – Akira KUROSAWA - 1950
Alors, déjà l'intrigue en elle-même n'a absolument rien d'intéressant. C'est même plus que risible après ce qu'on entend dire dans l'introduction, où aurait été perpétré « le plus horrible de tous les crimes ». Mais ce qui importe, finalement, c'est la façon de conter l'histoire, par mises en abîme successives, et la façon dont la trame se divise et se complexifie selon les narrations, jusqu'à en perdre toute réalité. Parce qu'entre la version d'un bandit à moitié timbré, celle de la femme hystérique qui ne sait plus si elle l'a tué, et celle du mort suicidé par le biais d'un chaman, c'est un peu ardu de dénicher la vérité. Mises en abîmes, donc, et mises à distance de la vérité, puisque le bûcheron prétend à chaque fois que les intervenants ont menti, et se trahit de plus en plus après chaque narration, laissant présumer qu'il n'a pas dit sa propre vérité. La dernière évocation étant d'ailleurs la plus morne et le duel final d'un total ridicule. Mais le message des hommes cupides et menteurs et de l'inutilité du meurtre est bien passé. ( Bon, moi j'aurais tué la femme hein : moche, hystérique, pleureuse, hautaine, calculatrice, qui en plus tombe dans les bras du premier venu... une véritable plaie... )
Au niveau de la réalisation, c'est plutôt audacieux, il y a de larges mouvements de caméra un peu hésitants parfois, mais c'est assez plaisant plastiquement. Et puis la façon dont est filmé le tribunal, où nous, spectateurs, faisons office de juges, silencieux, et très belle aussi, façon théâtre No peut-être.
J'aime bien l'idée de la situation actuelle, avec le temple sous la pluie battante et les faits relatés sous une chaleur accablante. Et aussi l'idée que chacune des trois versions est illustrée par une musique de style différent ( la deuxième étant une sorte de Boléro de Ravel revisité )
Au final, un film qui devient intéressant à mesure que la trame narrative s'étoffe, mais qui retombe dans sa dernière partie.
11/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 2 Déc 2010 - 20:29

Quelque part en France – Jules DASSIN – 1942
Un bon film. Très belle interprétation de Joan Crawford, tiraillée entre l'amour et le patriotisme. Le jeune John Wayne jeune me convient. On aperçoit aussi la magnifique Ava Gardner une fraction de seconde.
12/20

*Papillon – Franklin J. SCHAFFNER - 1973
Mouais, c'est pas déplaisant de revoir ce film vingt ans après. Hoffman et McQueen sont très bien.
9/20

L'Aigle vole au soleil – John FORD – 1956
Je ne vois pas trop l'intérêt de ce film.
2/20

Le Fils du désert – John FORD – 1948
Pas trop mal. La parabole sur les Rois Mages, la Bible et Jésus est originale, et mis à part quelques longueurs, c'est plutôt un bon western avec de bons sentiments. Peut-être un brin angélique du coup, et pas assez sérieux pour convaincre.
8/20

L'Ecole des Cocottes – Pière COLOMBIER - 1935
Une petite comédie sympathique, où une jeune fille admirée de tous devient une dame de la bourgeoisie, et finit par y perdre sa personnalité. On finirait par se lasser.
7/20

*Les Cowboys – Mark RYDELL – 1972
Je ne me souvenais pas l'avoir déjà vu. Un beau western plutôt original, où John Wayne engage des enfants pour convoyer un troupeau.
9/20

*L'Inspecteur ne renonce jamais – James FARGO - 1976
Un épisode de Harry Callahan plus édulcoré, avec l'arrivée d'une nouvelle partenaire. Un peu de machisme, un peu d'action, un « suppositoire à sept branches », et le tour est joué.
7/20

L'Ange et le mauvais garçon – James Edward GRANT – 1947
Un petit western dans lequel John Wayne échoue dans une famille de quakers, où il rencontre la charmante Gail Russell ( On pense à « Witness » ). Je m'attendais à une fin tragique, mais en fait c'est assez cohérent qu'il y ait un happy-end, puisque l'ensemble ne tend pas vraiment vers la gravité. Peu de tensions. Un western de surface en fait.
8/20

Le Chemin de Rio – Robert SIODMAK – 1937
Seulement la première heure, mon enregistrement ayant failli. Mais j'ai néanmoins pu apprécier quelques dialogues bien sentis.
Je mets 8/20 pour ce que j'ai vu.

Breezy – Clint EASTWOOD - 1973
Une petite fille qui cherche l'amour d'un père. Beaucoup de tendresse et d'émotion dans ce qui est pour moi un des plus beaux films d'Eastwood. Très beau rôle pour Kay Lenz, dont je suis tombé immédiatement amoureux. Sans hésiter mon film du mois.
( Marrant le plan sur la plage où un assistant tient un branchage au-dessus de la caméra pour faire passer le tout en ombrage )
13/20

Hondo, l'homme du désert – John FARROW & John FORD – 1953
Un tout petit western, qui me déçoit ( au niveau de la réalisation ) de la part de Farrow. Histoire sympathique cependant, où les indiens et les visages-pâles sont et bons et méchants, mais le machisme de Wayne déteint un peu trop. Heureusement que c'est court.
5/20

Les Cordes de la Potence – Andrew McLAGLEN – 1973
Un bon western. George Kennedy est très bon. Et le gamin aussi.
9/20

La Route de l'Ouest – Andrew McLAGLEN – 1967
Bien meilleur selon moi que « La Conquête de l'ouest ».
8/20

Le Renard des Océans – John FARROW - 1955
Un film qui vaut ce qu'il vaut. Décidément Farrow redescend grandement dans mon estime avec ces deux films avec Wayne.
5/20

Tante Zita – Robert ENRICO - 1967
Un film à la gloire de Joanna Shimkus, qui était fort jolie et savait parfaitement minauder, mais qui ne savait pas trop jouer. J'aime bien le principe de suivre la jeune femme durant une nuit et une journée, avec toutes ses petites péripéties et rencontres plus ou moins déterminantes. Un léger bémol concernant la scène onirico-érotique, qui est à s'étrangler de rire et rompt tout le charme.
10/20

Mourir d'aimer – André CAYATTE – 1971
Et dire que cette histoire vraie qui s'est déroulée il y a quarante ans, au lendemain de mai 68, n'avait déjà rien de scandaleux à l'époque. Mais non, la bêtise, l'acharnement, la prison, l'hôpital psychiatrique. Comme dans « Les Risques du métier », Cayatte, qui a commencé comme avocat et a lutté toute sa vie contre la peine de mort, règle ses comptes à une certaine justice, laissant supposer quelle serait la sienne. Or, comme l'écrivait Michel Del Castillo, ils ont « tué Gabrielle Russier ».
A noter que le film a été tourné à Rouen et que j'aime bien revoir ma ville telle que je ne l'ai pas connue. Il y a même une courte scène dans MON Jardin des Plantes, ce qui fait qu'en fait c'est le film tourné le plus près de chez moi, et non « Les Valseuses ».
Et il y a également la belle Marie-Hélène Breillat, soeur de.
10/20

Bronco Apache – Robert ALDRICH - 1954
Un bon petit western avec un excellent Burt Lancaster. On commence dans une direction, puis le film s'oriente sur une toute nouvelle piste. Une ruse indienne sans doute. La fin est surprenante, mais soit ( Lancaster et Aldrich voulaient un duel final où le héros mourait, mais pas les studios )
9/20

Le Scandale – Claude CHABROL – 1967
C'est plutôt mauvais. Et comme on a droit à une Stéphane Audran déguisée, on devine tout dès le début. Maurice Ronet est comme toujours excellent, mais ça ne suffit pas.
6/20

Une Histoire immortelle – Orson WELLES - 1966
Au secours. C'est mal filmé, mal monté, c'est niais, il semble qu'en plus il y ait un concours de faux-raccords. Le rêve de Welles était sans doute de réaliser un film de fesse. Eh ben même ça c'est raté. Insupportable. Je ne comprends pas ce qu'on trouve à Welles.
1/20

Quand j'étais mort – Ernst LUBITSCH – 1916
Une petite comédie de boulevard, qui vaut surtout comme témoignage d'une époque et d'un cinéma.
4/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 15 Déc 2010 - 17:21

Garou-Garou, le passe-muraille – Jean BOYER - 1951
Je ne connaissais pas cette adaptation de la nouvelle que j'aimais bien enfant. Et en fait c'est plus un film qui s'en inspire qu'autre chose. C'est désuet, mais charmant.
9/20

Les Espions s'amusent – Josef VON STERNBERG - 1957
Les effets sonores, au début, lorsque Janet Leigh se déshabille, c'est vraiment du plus mauvais goût. Mais au final c'est pas trop mal.
8/20

El Dorado – Howard HAWKS – 1966
Un remake, par les mêmes, de « Rio Bravo » qui n'apporte rien de plus, mais qui au moins retire l'anachronisme rock du premier.
8/20

Le Premier rebelle – SEITER – 1939
Mouais, un petit film d'aventures.
6/20

A la recherche de Mr Goodbar – Richard BROOKS – 1977
Un très beau rôle pour Diane Keaton, bien loin des Woody Allen. Au début, avec le générique, j'ai très peur. Mais finalement c'est une chronique de la fin des seventies douce-amère, avec une propension au drame sous-jacent, ou en tout cas un regard sur la vie nocturne new-yorkaise et ses travers, ses dérives. Quelques idées narratives intéressantes. Et donc un beau portrait de femme. Dommage que je n'aie pu voir la fin, car il paraît qu'elle est du genre marquante...
10/20

Le Massacre de Fort Apache – John FORD – 1948
J'ai un peu de mal avec les westerns simplistes. Il me faut quand même davantage de ressorts psychologiques et dramatiques qu'une bluette et une tuerie pour adhérer. Seule la dernière demi heure présente quelque intérêt, avec le massacre en question, mais sinon, c'est d'un ennui sans nom. La musique est beaucoup trop présente et pompeuse. Fonda est parfait en militaire obstiné, et Shirley Temple jeune femme était ravissante.
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 8 Jan 2011 - 21:30

Oliver Twist – David LEAN – 1948
Un très beau film. Je ne m'attendais pas à moins de la part du grand Lean.
12/20

La Rivière rouge – Howard HAWKS - 1948
Pour un premier western, c'est un bon cru. Je découvre Joanne Dru.
10/20

David Copperfield – George CUKOR – 1935
La première partie est triste et dramatique à souhait. Le petit joue magnifiquement bien. Mais la seconde partie est terriblement mièvre. Dommage. J'ai hâte de voir la version de Lean.
9/20

Les Girls – George CUKOR – 1957
Une petite comédie gentillette.
7/20

Le Repas des fauves – CHRISTIAN-JAQUE – 1964
Superbe film que ce huis-clos semi-théâtral aux dialogues magnifiquement ciselés par Henri Jeanson. Toutes les mesquineries humaines sont analysées dans le détail, au cours d'une soirée ou sept invités doivent choisir deux sacrifiés. Au centre de ce jeu de langage et de cruauté, Francis Blanche se dévoile tour à tour collabo, homophobe, proxo, lâche, pleutre, traître, bref, très respectable. Etrange sensation aussi que de constater qu'un des personnages formule strictement mes propres opinions ( le rôle de Claude Rich, qui semblait dire à chaque fois ce que je me disais en moi-même ). Un film sur la nature humaine, ses ambiguïtés, sur la mort, le temps ( le film se déroule d'ailleurs en temps réel, sans ellipse ). On entend aussi le battement de l'horloge pendant tout le film, en fond, imperturbable et menaçant. Un pur régal.
12/20

Il faut vivre dangereusement – Claude MAKOVSKI - 1975
C'est les années 70, avec un scénar un peu décalé : un détective un peu farfelu et sa femme un brin médium. On sent aussi une envie de montrer du sexe, mais sans en montrer, mais avec l'envie quand même, parce que l'intrigue tourne un peu là-dessus. Apparition de la peu farouche Sydne Rome.
6/20

Jane Eyre – Robert STEVENSON - 1944
Alors c'est du classique sur le fond et la forme, mais ça me convient parfaitement, et de plus en plus. Une adaptation très réussie d'un roman que j'aime beaucoup. On ressent très bien la fascination de Jane pour son maître ( rôle parfait pour Orson Welles ), sa force de caractère aussi, et sa douceur, malgré l'âpreté de son enfance. Avec, en prime, une belle petite apparition plus qu'émouvante de Liz Taylor enfant.
10/20

Mon homme Godfrey – Gregory LA CAVA – 1936
C'est vrai qu'il y a un petit côté Capra dans ce film. Le mendiant qui devient millionnaire, tout en trouvant l'amour. Ca fait un peu oublier la crise de 29, et les autres.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 20 Jan 2011 - 20:08

Le Gangster de Chicago – Richard THORPE & Victor SAVILLE – 1939
Une bonne idée, mais il me semble que le film prend la mauvaise direction une fois arrivé en Angleterre. J'eus préféré que le gangster cherchât à devenir l'aristocrate que son héritage permettait.
7/20

Une Femme qui tombe du ciel – George FITZMAURICE - 1936
Une charmante comédie, originale, rafraichissante, revigorante. Et Myrna Loy...
10/20

Le Témoin imprévu – William K. HOWARD - 1934
C'est un bon petit film, le scénario est bon. Et Myrna Loy...
8/20

Mariage double – Richard THORPE - 1937
Une belle comédie romantique old style, entre une jeune femme stricte ( Myrna Loy ) et un artiste farfelu ( William Powell ). Dommage que ça finisse en farce grotesque, parce que c'était bien.
8/20

L'Appel de la Forêt – Ken ANNAKIN – 1972
Eh oui, on savait faire des films mal filmés et mal montés à l'époque. Reste l'esprit du roman. A noter que le réalisateur était un ami de George Lucas, d'où le nom d'un certain héros.
6/20

Mais une femme troubla la fête – Harry BEAUMONT – 1933
Une agréable comédie. Encore une fois, Myrna Loy rayonne. Mais un détail du scénario me semble mal intégré : elle ignore qu'elle rencontre la femme de l'homme qu'elle aime, alors que son ami amoureux le lui a dit la veille. Outre cela, c'est encore très plaisant.
9/20

Les Amants de Salzbourg – Douglas SIRK – 1957
Les ingrédients sont là, mais la sauce mélodramatique est trop forte. Et ne prend pas forcément. Les décors majestueux ne suffisent pas, et les sentiments un peu trop intériorisés nous éloignent des personnages. Il semble évident que Sirk n'a pas le talent de Visconti pour parvenir au degré de romantisme escompté, dans cette histoire où plane l'ombre d'un certain Louis II de Bavière.
7/20

Meurtre en musique - Edward BUZZELL – 1947
Je découvre les aventures de ce couple – tirées des romans de Dashiell Hammett – par le dernier volet, ce qui avec le recul est un peu dommageable. Le charme de Myrna Loy imbibe la pellicule, et l'intrigue est agréable, mais j'ai préféré les premiers films.
8/20

L'Introuvable – W.S.VAN DYKE - 1934
Premier volet, donc. Ils étaient quand même super bien, William Powell et Myrna Loy. Cet humour, cette ironie, cette légèreté, cette jovialité...
9/20

Johnny, roi des gangsters – Mervyn LEROY – 1942
Le roi des idiots surtout. Epris de Lana Turner, un gangster peu scrupuleux commet toutes les erreurs possibles, jusqu'à sa perte. J'aime bien le personnage de l'ami intello et alcoolique, rongé par on-ne-sait quelle culpabilité, mais qui apporte une touche d'humanité face au héros cynique – au sens moderne et donc négatif. Un vrai film noir, plutôt réussi.
9/20

Nick, gentleman détective – W.S. VAN DYKE - 1936
Une blague par minute. J'adore. Un festival de cabotinage du couple Nick et Nora Charles, avec le flegme et l'ironie qui les caractérise. Et le charme de Myrna Loy, cette grâce, cette classe, cette tenue, ce regard, cette voix...
10/20

Comment gagner un million de dollars – William WYLER – 1966
Pour la magie d'Audrey Hepburn. Et uniquement elle. Parce qu'on finit par s'ennuyer ferme.
6/20

Nick joue et gagne – W.S. VAN DYKE – 1939
Il y a du progrès : dans ce troisième épisode du couple Charles, ils ne boivent plus comme des trous. Du coup c'est nettement moins drôle que le film précédent, mais l'enquête est bien tournée.
9/20

New Morals for Old – Charles BRABIN – 1932
Brève apparition de Myrna Loy, en voisine parisienne du jeune américain fraîchement débarqué pour devenir artiste peintre. Leur histoire d'amour aurait sans doute donné un film plus à mon goût que les péripéties familiales un peu niaises de ce mélo plutôt creux.
6/20

L'Ombre de l'Introuvable – W.S. VAN DYKE – 1941
J'ai retrouvé l'humour qui manquait un peu au volet précédent ( en même temps que le héros retrouvait ses chers verres d'alcools ), mais par contre j'ai un peu mélangé les noms, les personnages, et n'ai donc pas été très réceptif à l'enquête criminelle. On voit aussi la jolie Donna Reed.
8/20

L'Introuvable rentre chez lui – Richard THORPE - 1944
Nick Charles chez papa et maman, dans une petite bourgade. Mais, comme il ne boit que du cidre, le film s'en trouve moins drôle et on finit même par se préoccuper plus de l'enquête que des aventures de nos deux amoureux. C'est dire.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 4 Fév 2011 - 16:12

Du plomb pour l'Inspecteur – Richard QUINE – 1954
Un très bon polar. Une bonne trame, sommaire mais bien menée, une bonne construction, une fenêtre sur la complice ( une femme fatale malgré elle, Kim Novak, dans son premier film avec son Quine de mari ), sur l'amour, sur un avenir possible, et sur le tragique de l'absurde.
11/20

La Dame et le Boxeur – W.S.VAN DYKE – 1933
Ne vaut véritablement que pour les rares apparitions enivrantes de Myrna Loy. Le match de boxe est beaucoup trop long. Ennuyeux et sans réelle substance.
4/20

Monsieur Wilson perd la tête – W.S. VAN DYKE – 1940
Une charmante petite comédie romantique où, suite à une amnésie, le mari de Myrna Loy devient enfin l'homme qu'elle aurait voulu aimer, alors qu'elle souhaitait divorcer.
8/20

Un Envoyé très spécial – Jack CONWAY – 1938
Un film d'aventures avec Clark Gable et Myrna Loy. Les aventures exotiques de deux cameramen d'actualités. De nombreux rebondissements, de situations, mais on reste cependant dans la comédie américaine un peu rustre.
7/20

Sur la trace du crime – Roy ROWLAND - 1954
Un polar sans concession, sans romantisme ou grands sentiments, ce qui le rend un peu trop froid, mais aussi, du coup, très convaincant. Janet Leigh et Anne Francis morte le 2 janvier dernier, sont des ombres féminines passagères, impuissantes, dans ce monde d'hommes corrompus et viciés.
9/20

Le Chanteur du Nil – Sam WOOD – 1933
Il y a le charme inaltérable et inexorable de Myrna Loy, mais ce film ne la mérite pas vraiment.
6/20

Man-Proof – Richard THORPE – 1938
J'aime beaucoup le début, il y a une vraie rencontre entre deux êtres qui s'opposent et vont s'aimer, et un beau monologue sur l'amour, que la plupart des gens se contentent de singer. Mais, après la petite partie où Myrna Loy retrouve l'homme qu'elle voulait épouser, c'est plutôt mal mené et ça tombe trop vite. Il aurait fallu beaucoup plus de coeur et de passion. Mais c'est l'un des plus beaux rôles de Myrna, qui illumine chaque seconde de chaque plan.
9/20

Penthouse – W.S. VAN DYKE - 1933
C'est simple : Myrna Loy est la femme de ma vie.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 18 Fév 2011 - 15:56

Des Hommes sont nés – Norman TAUROG – 1938
Une sorte de « Cage aux Rossignols » ou « Les Choristes » à l'américaine. Bon, c'est un peu trop gentillet, voire mièvre, je déteste Rooney et son comique idiot, mais c'est quand même émouvant.
8/20

Girl Crazy – Norman TAUROG – 1943
Pour la ravissante Judy Garland. Et c'est tout.
6/20

L'Enfer est à lui – Raoul WALSH – 1952
Un scénario très varié, riche en rebondissements. James Cagney est très bien.
10/20

Et la vie continue – Clarence BROWN - 1943
C'est une comédie familiale plaisante ( le titre original « The Human Comedy » s'inspire peut-être de Dante, mais il est surtout question de « L'Odyssée » d'Homère, notamment avec les prénoms des enfants ), malgré un prêchiprêcha un peu lourd, mais soit, c'était la guerre, et les USA ont toujours eu recours à la religion, et c'est manifeste dans de très nombreux films de cette époque. Je préfère Rooney dans ce registre, plus sobre. On peut voir aussi Donna Reed, apercevoir Robert Mitchum en soldat, et l'héroïne, Marsha Hunt, que je ne connaissais pas, est née en 1917, la même année que Joan Fontaine.
9/20

Trois hommes en blanc – Willis GOLDBECK – 1944
Une belle petite comédie, avec une superbe Ava Gardner dans son premier rôle.
9/20

Une Fine mouche – Jack CONWAY – 1936
Une belle petite comédie romantique, avec Myrna Loy.
10/20

Magnificent Roughnecks – Sherman A. ROSE - 1956
C'est un brin idiot, simpliste, sans intérêt et sans charme, hormis celui de Nancy Gates.
6/20

Baccara – Yves MIRANDE – 1935
Du sous-Guitry avant l'heure. Le personnage de Jules Berry ( qui passe son temps à fumer cigarette sur cigarette ) est très sympathique, mais on a un peu de mal à comprendre ce qu'il trouve à cette femme guindée, hautaine et suffisante.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 4 Mar 2011 - 0:01

Casablanca – Michael CURTIZ - 1942
Beaucoup de mal à admettre l'impossibilité du scénario, concernant le résistant. Beaucoup de mal aussi avec le flashback parisien, alors que j'aurais bien aimé qu'on ait au moins leur rencontre. Ne reste que le couple, et principalement Ingrid Bergman, dans un questionnement et un trouble très cinématographiques, un joli clair-obscur jazzy où on fume à chaque plan. Et le personnage ambigu de Claude Rains, qui permet un brin de dialogues. Courte apparition de Peter Lorre, parfait en lâche. Mais, si je dois être très franc, je ne trouve rien d'exceptionnel à ce film qui selon moi est beaucoup trop limité au niveau de la trame narrative.
10/20

L'Homme de la loi – Michael WINNER – 1971
Des mouvements de caméra et des zooms inutiles, une réalisation brouillonne quoi. Sinon, un western de seconde zone avec un Lancaster en shérif/justicier obstiné. Le massacre final, summum de l'absurdité, ponctue plutôt efficacement.
7/20

Les Fous du Roi – Robert ROSSEN – 1949
Un film intéressant. Après un début à la Capra, très idéaliste et optimiste, on sombre dans les errements inhérents à la vie politique, puisque l'honnête citoyen du début devient le plus mafieux des dirigeants. Impossible aussi de s'identifier au héros, d'abord sympathique et lucide, puis totalement aveuglé par sa fausse idole.
8/20

Panique – Julien DUVIVIER – 1947
D'après « Monsieur Hire » de Simenon. La réalisation est beaucoup trop sommaire, et veut en faire un peu trop. Je ne sais pas ce que donne le roman, mais je trouve un peu étrange que le personnage maîtrisé et intelligent de Michel Simon se fasse berner comme un adolescent naïf par la jeune Viviane Romance, toute en duperie. Le scénario ne fonctionne donc pas vraiment.
Le film de Leconte était beaucoup plus sombre et ambigu, plus terne, mais plus complexe.
7/20

Un Shérif à New York – Donald SIEGEL – 1968
Un petit film du duo Eastwood-Siegel dont je n'avais jamais entendu parler. Un mix du cow-boy et de l'inspecteur Callahan, qu'il a majoritairement inspiré. Un film charnière, donc, puisque c'est aussi le premier rôle « contemporain » de Clint.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 16 Mar 2011 - 18:26

Marchands d'illusions – Jack CONWAY – 1947
Un peu creux, mais il y a Ava Gardner.
7/20

Sa femme et sa secrétaire – Clarence BROWN - 1936
Entre Myrna Loy et Jean Harlow, je ne réfléchis pas une seconde, pas plus que Clark Gable. Je n'ai jamais trouvé Jean Harlow jolie, mais elle fait une parfaite secrétaire. Et bien sûr Myrna une femme parfaite.
« Je me demande si je te mérite, puis je me dis que personne ne saurait être à la hauteur, alors je m'accroche »
8/20

Les Collines de la terreur – Michael WINNER – 1972
Deuxième film de ce sieur Winner en une semaine, et c'est malheureusement toujours aussi mal filmé. Toujours aussi peu attrayant au plan cinématographique, et un brin longuet. La vengeance de Bronson - héros qu'on aperçoit cinq minutes en tout - est inéluctable et montre bien la bêtise des hommes, face aux indiens, et même face à leurs semblables. Un western quoi : le plaisir de se confronter à l'autre, pour tuer, et se croire supérieur. Le film s'achève sur un plan à la Siegel, depuis une grue ou un hélicoptère, et un « Fin » comme un coup de feu. C'est tout. Et ça c'est pas mal.
7/20

Martin Roumagnac – Georges LACOMBE - 1946
Un beau drame, d'après un roman de Pierre-René Wolf, un journaliste rouennais qui dirigea le Paris-Normandie de 1945 à 1972. Un film « classique », mais au sens qualitatif.
« Ce qui compte, ce n'est pas d'être aimé, mais d'aimer »
12/20

Psychose – Alfred HITCHCOCK – 1960
Je n'avais jamais vu ce film. Mais, en bon cinéphile que je suis, il m'était impossible de le méconnaître totalement, et j'ai donc visionné ce thriller en en connaissant les principaux rouages. Et c'est un très bon film de genre. Je ne saurai jamais ce qu'aurait été une véritable découverte de ce film, mais j'ai pu apprécier la parfaite construction du scénario, habillement scindé en deux, avec une introduction axée sur le personnage de Janet Leigh ; la parfaite maîtrise de la réalisation, la musique si connue de Bernard Herrmann, et un montage ciselé ( l'image de fin, subliminale, du crâne surperposé au visage terrifiant d'Anthony Perkins, excellent. Et plus que la scène de la douche, c'est le zoom arrière de l'oeil de la morte qui est génial je trouve ). Et cette maison, comme un personnage à part entière, sortie d'un tableau de Hopper, devenue un symbole d'épouvante. Il se pourrait bien que ce soit le dernier grand film du sieur Hitch.
12/20

Sergent la Terreur – Richard BROOKS – 1953
Oh la la, quelle terreur ce sergent instructeur. Moi j'ai plutôt l'impression qu'ils sont en colonie de vacances, mais bon. C'est donc sans intérêt, mais la brune Elaine Stewart était jolie.
2/20

Fric-Frac – Maurice LEHMANN – 1939
Une petite comédie qui n'arrive pas à imprimer son rythme. Mais la rencontre entre Fernandel et Arletty est cocasse, dans leurs différences : deux mondes, deux comportements, deux langages.
8/20

Opération Dragon – Robert CLOUSE - 1973
Le premier film avec Bruce Lee que je vois de ma vie. Son dernier. Faut aimer la danse et les films débiles tournés à la louche. Et les gros bruitages pourris.
2/20


_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Ven 1 Avr 2011 - 23:03

La Pente – Harry BEAUMONT – 1931
Un polar un peu simpliste, et c'est dommage : il y aurait eu de quoi faire plus tragique en n'explorant qu'une seule piste, sans toute cette introduction de comédie. Un bon rôle pour Joan Crawford, qui en effet avait un visage qui pouvait passer de la beauté à une sorte de terreur, et qui servira de modèle à la méchante reine de Blanche-Neige.
8/20

La Pécheresse – Harry BEAUMONT - 1931
Encore un beau rôle pour Joan Crawford, entre le robe légère de danseuse de nuit et la lourde robe de fidèle. Entre l'amour d'un homme et la foi passagère en dieu, pour mieux oublier le premier. Mais un film un peu trop bancal, trop simpliste pour convaincre.
7/20

La Caravane de feu – Burt KENNEDY – 1967
Un petit western sans prétention avec John Wayne et Kirk Douglas qui s'associent pour voler un fourgon blindé.
7/20

La Ronde des Pantins – Clarence BROWN – 1939
Un film divisé en deux parties très inégales. On a beaucoup de peine à rentrer dans l'intrigue, qui n'est ni une véritable histoire d'amour, ni vraiment un film sur la guerre. L'ensemble reste trop théâtral, jusque dans le décor. Reste la très belle prestation de Norma Shearer, qui excelle en pseudo-bourgeoise russe
7/20

La Malle de Singapour – Tay GARNETT – 1935
Un petit film d'aventures exotiques mâtiné d'amourettes, peu attrayant.
5/20

La Clef sous la porte – George SIDNEY - 1950
Une petite histoire d'amour entre Gable et Loretta Young, plutôt niaise.
« C'est une avocate, elle s'en tirera bien avec quelques salades »
6/20

Pour plaire à sa belle – Clarence BROWN – 1950
Ouais, un film sur un pilote de course. Sauf qu'à la place de Tom Cruise c'est Clark Gable. Trop bien... En plus, je crois que j'aime Barbara Stanwyck encore moins que Gable. Et j'avais l'impression que le film datait des années 30.
« On n'est personne tant qu'on n'est pas aimé »
5/20

Minnie et Moskowitz – John CASSAVETES – 1971
Cela m'a toujours amusé chez Cassavetes cette incapacité des personnages à être simples, des femmes à ne pas être hystériques, des hommes à comprendre les femmes. Ces sautes d'humeur incessantes, cette surenchère de tensions permanente, de violences sous-jacentes. Cette inaptitude au bonheur, un peu trop factice pour m'emporter totalement, cette volonté de noircir le tableau, même quand il n'y a pas vraiment matière, comme ici. Ca en devient ridicule. Mais bon, soit, c'est ce qu'il aimait filmer, et puis comme il n'y aurait pas d'histoire, fallait bien trouver quelque chose. J'avais en tête depuis des années que c'était l'unique comédie de Cassavetes, eh ben même pas. Je suis déçu. Il y a pourtant un charme certain, et on voudrait qu'il emporte tout et fasse vaciller le film vers plus de légèreté, mais non. Du coup, ce n'est pas sombre non plus, et je ne crois pas en leur histoire d'amour. Ce sera donc une note d'exercice loupé, porté cependant par le sourire de Gena Rowlands.
7/20

L'étrange interlude – Robert Z. LEONARD – 1932
Etrange en effet. Je n'avais jamais vu un film de la sorte : il y a tout au long du film des voix off des pensées des protagonistes. Je me demande si c'était vraiment indispensable à l'histoire, et si ça ne ralentit pas un peu trop une fresque déjà bien lente et longue. Nous avons donc une femme ( très belle interprétation de Norma Shearer ) au centre de toutes les passions, aimée par trois hommes, mais qui est dans l'impossibilité de vivre l'amour de sa vie. Mensonges, secrets, paternité cachée, on a un peu tout le champ lexical de l'amour sur une vie. Je reste mitigé entre deux avis sur ce film inégal, mais disons pour l'instant que c'est un film étrange.
« On ne peut expérimenter avec la vie. Mais si on le fait, il faut aller jusqu'au bout »
9/20

Les Inconnus dans la ville – Richard FLEISCHER – 1955
Il y a plus de mise en place et d'introduction des personnages que d'action en elle-même. Mais c'est bien fait. Il y avait aussi une charmante Virginia Leith.
9/20

Quand siffle la dernière balle – Henry HATHAWAY - 1971
Un beau western moderne et sentimental. Gregory Peck est toujours aussi bon, et l'histoire avec la petite fille est très jolie. Quant à la « traque à double sens » et la trame principale, on sent trop qu'elle est secondaire pour se passionner, mais ça ne gâche pas l'ensemble pour autant.
10/20

La Règle du jeu – Jean RENOIR – 1939
J'ai failli lâcher prise dès le début. Mais la seconde partie est finalement très intéressante. On sent comme une menace poindre en parallèle, sous ses airs de comédie badine et ses marivaudages bourgeois. En fait, plus on avance, plus le film gagne en qualité, esthétique et narrative. Plus on creuse, plus il y a de profondeur. Plus les failles apparaissent. Mais avec une tonalité qui demeure assez statique, jusque dans le final, où le drame incarne l'injustice, et sera masqué par souci du paraître. Peut-être devrai-je le revoir dans quelques mois.
« Le mensonge est un manteau bien lourd à porter »
« Sur cette terre il y a quelque chose d'effroyable : c'est que tout le monde a ses raisons »
Avant de dire que son mari est son amant : « Je vais tout lui dire. Ca m'ennuie de souffrir seule. J'ai l'impression qu'en bande ce sera moins ennuyeux »
10/20

Papa, maman, la bonne et moi – Jean-Paul Le CHANOIS – 1954
C'est mignon sans plus. J'y vois d'une certaine manière les prémices aux premiers Truffaut avec Doinel adulte, mais totalement ancré dans les années 50. Une photographie de l'époque, donc.
8/20

Never let me go – Delmer DAVES – 1952
C'est pas mal, mais c'est quand même assez pauvre. On pourrait avoir une grande histoire d'amour, sur fond d'explication de texte de la Guerre Froide, ou tout du moins des différences entre l'Est et l'Ouest, le capitalisme et le communisme. Mais non, un début d'histoire pendant lequel on peut admirer Gene Tierney ( qui est éternellement magnifique et en plus joue très bien la danseuse passionnée avec un faux accent russe ), puis très vite une longue entreprise de retour à Tallinn, pour la retrouver. Mais ça rend le film beaucoup trop inégal dans sa construction, et donc plutôt plat. La présence éphémère de Gene rapporte néanmoins quelques points.
8/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mar 19 Avr 2011 - 22:30

Mean Streets – Martin SCORSESE – 1973
J'ai trouvé ça un peu vain. Et surtout très décevant. Parce que je pensais l'aimer ce film. Mais non. Il y a de petits truands qui jouent aux caïds et qui s'enfoncent dans leur bêtise, et même cela semble anecdotique. La réalisation est des plus balbutiante. Fichtrement déçu.
7/20

La Fille sur la balançoire – Richard FLEISCHER – 1956
Un beau film. Une magnifique Joan Collins.
« Non, nous n'avons pas le même âge. Vous êtes un homme de 48 ans, et moi une femme de 48 ans. Vous avez donc vingt ans de moins que moi »
« Les jolis visages pleurent bien plus que les visages sans beauté »
10/20

El Perdido – Robert ALDRICH – 1961
Un bon petit western avec Rock Hudson et Kirk Douglas, le shérif et sa proie, qui convoitent un troupeau pour Dorothy Malone. Et en fait tous les hommes étaient de bon gentils gars à l'époque : compréhensifs, attentifs, galants, généreux, tendres et honnêtes. Ca devait être cool.
9/20

Les Voleurs de trains – Burt KENNEDY – 1973
Le générique du début est un pur plagiat de l'esthétisme Leone. Puis ça redevient très vite très classique, et assez plat à ce niveau-là. On s'enlise aussi un peu dans la longue séquence dans le désert. Marrant l'âne à la fin.
8/20


_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Lun 2 Mai 2011 - 15:07

The Great Ziegfeld – Robert Z. LEONARD – 1936
Une très et trop longue comédie musicale sans intérêt, mais avec beaucoup de guimauve. Le pire, c'est de devoir attendre plus de deux heures pour voir enfin apparaître ma Myrna, dans son rôle éternel « d'épouse idéale ».
5/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 4 Juin 2011 - 21:58

*Columbo : Exercice fatal – Téléfilm de Bernard L. KOVALSKI - 1974
Déjà vu. J'aime bien. La petite secrétaire, Gretchen Corbett, était mignonnette. J'ai pris le nom du coupable, Milo Janus, comme pseudo au poker en ligne.
8/20

Les vécés étaient fermés de l'intérieur – Patrice LECONTE – 1975
C'est tellement idiot que je n'ai pas vraiment regardé. J'ai même zappé avant la fin.
2/20

*Mon Oncle – Jacques TATI - 1958
Un autre cinéma. Une autre époque. De la poésie, de la tendresse, un sens de l'observation, du détail, de l'absurde et du cadrage. L'innocence et l'imaginaire de l'enfance, pour un spectacle nostalgique, qui fourmille d'idées, et montre la rupture avant-gardiste des années 60. Mais l'accumulation de saynètes me gêne cependant quelque peu.
11/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Jeu 16 Juin 2011 - 23:26

Jeremiah Johnson – Sydney POLLACK – 1972
Au début, c'est un peu « Construire un feu » de Jack London. Puis monsieur se construit une aptitude à vivre dans les montagnes, puis une famille, même « imposée », qu'il apprend à aimer, et avec elle une maison. La vengeance, elle s'impose d'elle-même. Un beau film apparenté à un western, mais plus humain, plus panthéiste. Quelques défauts mineurs de réalisation typiques des années 70, mais outre ces petits détails, un beau film.
12/20

The Set-Up ( Nous avons gagné ce soir ) - Robert WISE – 1949
Bon, déjà, les films de boxe, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé ( le seul que j'avais aimé, « Marqué par la haine » était déjà de Wise ). Mais avec un contexte de film noir, ça peut passer. Une fois n'est pas coutume, on commence par le match, dont on connait l'issue avant même qu'il ne débute. Et en fait il n'y aura quasiment que cela, ce qui est peu ( le film étant en temps réel, de l'heure sur l'horloge du début à l'heure sur l'horloge à la fin ). La scène finale donne tout son sens au titre français, et ma foi c'est plutôt poétique. Je trouve ça un peu mince, mais comme je ne m'attendais pas à un grand film, on s'en sort bien.
9/20

*Le Cercle rouge – Jean-Pierre MELVILLE - 1970
A la fin ( dans le parc du château de Brialy ), je me demande si le personnage de Bourvil ne regrette pas de ne pas être lui aussi un voleur, ou en tout cas de l'autre côté des menottes. Et puis, se faire descendre pour quelques malheureux bijoux, c'est un peu beaucoup. « Tout les hommes sont coupables » lui martèle son supérieur. Oui, mais coupable de quoi ? De voler les riches, ou de tuer les voleurs ? Bon, sinon, c'est un bon film noir qui prend son temps, notamment lors du cambriolage, qui dure des heures. Un film d'ambiance qui fait le lien entre les Gabin ( les scènes de bar ) et les Corneau à venir. Mais rien d'extraordinaire non plus. Je réalise seulement maintenant qu'il n'y a aucune femme, aucune histoire d'amour. Ca doit jouer sur mon appréciation...
9/20

*Les Egouts du paradis – José GIOVANNI – 1979
J'avais un bon souvenir de ce film vu enfant. Mais en fait il n'y a quasiment rien. Si ce n'est la fascination de Giovanni pour les truands.
6/20

*Ben-Hur – William WYLER – 1959
Lorsque j'avais vu ce film, enfant, je ne pouvais concevoir que c'était un grand film. Je ne connaissais rien à l'Histoire, aux religions. Et la force de ce film est de dépasser l'idéologie judéo-chrétienne, de faire du héros un juif qui est « adopté » par Rome. Ce qui lui importe, ce n'est pas son dieu et sa religion, mais bien son peuple opprimé. Mais pourquoi ne pas l'avoir intitulé « Judas » plutôt que Ben-Hur ?
« Un seul dieu, j'admets encore, mais une seule femme... ce n'est pas civilisé »
« Elle n'a jamais cessé d'y croire... – Je l'espérais mais je n'y croyais pas »
10/20

*Douze hommes en colère – Sidney LUMET – 1957
Un très bon film. Déjà, ça commence très fort avec un plan-séquence, qui ouvre les débats. Ensuite, comme il y aurait beaucoup de choses à dire, je préfère laisser la parole à l'ami Gilles, qui a fait une belle analyse philosophique du film, pour traiter du concept de « vérité ».
12/20

http://gillesvervisch.blogspot.com/2010/10/12-hommes-en-colere-suffit-il-detre.html#comments

Ocean's Eleven ( L'Inconnu de Las Vegas ) – Lewis MILESTONE – 1960
Ca prend une heure à démarrer, et dès que ça commence, c'est déjà fini. Mais finalement, c'est pas plus mal. Le remake de Soderbergh est vraiment plus riche en situations et en enjeux.
7/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Sam 2 Juil 2011 - 14:13

The Offence – Sidney LUMET – 1972
Une oeuvre atypique. Une architecture formelle audacieuse, un montage cyclique, éclaté et jonché d'images sordides, qui renvoie à l'urbanisme des années 70, avec ses paysages de banlieue anglaise morne et pluvieuse, ses façades déshumanisées. Et surtout Sean Connery, en inspecteur rongé par ses démons intérieurs, les « images » de ses enquêtes, la misère sexuelle de son couple, ses pulsions et sa violence contenue depuis des années, qui ne demandent qu'à exploser. Le rôle le plus sombre et le plus surprenant de sa carrière. Mais on assiste au drame sans jamais pouvoir adhérer ( le côté pièce de théâtre sans doute ), endurant deux longues scènes très ennuyeuses ( avec sa femme et un supérieur ), donc l'impact s'annihile de lui-même, malgré la force du propos et du rendu. Il faut un peu lutter pour aller à terme.
7/20

Alamo – John WAYNE - 1960
C'est grandiosement nul, long, chiant. Je crois que j'ai dû m'y reprendre une dizaine de fois par petits bouts pour arriver jusqu'à la fin sans m'endormir. Une souffrance totale.
1/20

Get Carter ( La Loi du milieu ) - Mike HODGES – 1971
Là encore on est dans le sordide d'une banlieue anglaise ( Newcastle, la ville de Sting ), où Michael Caine revient venger le meurtre de son frère. C'est d'ailleurs cette ville industrielle et portuaire qui donne tout le caractère au film. On y croise une jolie nymphette, Britt Ekland, et des truands aux gueules d'abrutis, et tout ce beau monde en prend pour son grade. Pour ceux qui apprécient le genre, donc.
7/20

Des monstres attaquent la ville – Gordon DOUGLAS - 1954
Un des premiers films de monstres, des fourmis géantes nées des premiers essais nucléaires dans le désert américain. Rien de déshonorant pour autant.
6/20

Louise – Abel GANCE – 1939
Pas passionné par cette opérette de Gustave Charpentier adaptée au cinéma. Mais mes grands parents auraient sans doute beaucoup aimé.
5/20

Le Trésor de Pancho Villa – George SHERMAN – 1955
Un tout petit western.
« Nul n'est plus généreux que celui qui n'a rien »
5/20


_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
laurent
Maître de maison


Masculin Nombre de messages : 4821
Age : 41
Localisation : Sotteville
Date d'inscription : 16/08/2004

MessageSujet: Re: Vieux films   Mer 31 Aoû 2011 - 22:22

My sister Eileen ( Ma soeur est du tonnerre ) – Richard QUINE – 1955
Mouais, pas passionnant...
5/20

*Bad day at Black Rock ( Un homme est passé ) – John STURGES - 1956
Un film aride comme le désert. Je ne l'avais pas trop aimé la première fois, il y a longtemps, mais en fait c'est un western moderne de qualité.
9/20

The Woman on pier 13 - I married a communist – Robert STEVENSON – 1949
Un bon film.
11/20

Horizons west ( Le Traître du Texas ) - Budd BOETTICHER – 1952
Un bon western, où Robert Ryan, de retour de la guerre, décide de devenir riche et de se venger, et devient un homme sans scrupules.
10/20

The Law and the Jake wade ( Le Trésor du Pendu ) - John STURGES – 1958
Déjà j'aime bien parce que le réalisateur n'est pas avare en mouvements de grues pour bien s'imprégner de la grandeur des paysages. Et ensuite, il y a Widmark.
10/20

Blood Kin – The Last of the Mobile hotshots – Sidney LUMET – 1970
Je n'ai pas du tout accroché, c'est très ennuyeux. Sauf peut-être la toute fin. Mais trop tard.
5/20

The Appointement ( Le Rendez-vous ) – Sidney LUMET – 1969
Un drame romantique dans la splendeur italienne ( dommage qu'elle ne soit qu'effleurée ). Raffiné, élégant, mais un peu trop maniéré, et exagéré dans la souffrance soupçonneuse du héros pour la belle Anouk Aimée. A un moment, elle dit qu'elle a vu un roman de Moravia dans une vitrine, et c'est vrai qu'on pense à cet écrivain. Une suspicion mortifère, sentiment qui prend le dessus sur tout autre et semble motiver son amour pour elle, bien plus que la femme qui accepte de l'épouser et qui se retrouve l'objet de sa jalousie. Finalement, peut-être était-elle la seule à aimer vraiment, face à cet homme froid et bourgeois qui ne désirait que posséder et prendre sa revanche sur une mère castratrice. « Ne la traite pas avec légèreté » lui dit une amie. Et pourtant, cherchant à prouver qu'elle n'est pas une femme frivole, il ne fera que cela. Bon, eh bien sous ses airs de film mineur mal filmé, on peut retrouver un peu de ce qui fait le cinéma italien, et c'était plutôt réussi, mais « l'ennui » n'était pas loin. J'aurais bien aimé l'aimer davantage.
9/20

Man in the Saddle ( Le Cavalier de la mort ) – Andre De TOTH – 1951
Un bon petit western semi-romantique, avec Randolph Scott.
8/20

Beyond a reasonable doubt ( L'Invraisemblable vérité ) – Fritz LANG – 1956
Un film diabolique.
11/20

_________________
"Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD )
"Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS )
"Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi )

www.paysagesinterieurs.com
http://laurentrenault.canalblog.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.paysagesinterieurs.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Vieux films   Aujourd'hui à 17:55

Revenir en haut Aller en bas
 
Vieux films
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
 Sujets similaires
-
» Vieux films en diff gratuite sur le net
» Films - La Saga Harry Potter
» [résolu]donner vieux PC
» Téléchargement gratuit de films en ligne
» films pour une soirée entre amis

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Paysages Intérieurs :: Arts et culture :: Cinéma-
Sauter vers: