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JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Ven 7 Avr - 18:40 | |
| J'en ai pas trouvé d'occasion donc ce sera pour dans...10000 ans!  |
|  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Jeu 4 Mai - 15:49 | |
| J'ai un peu lu à son sujet... Je trouve ca respectable les conférences qu'il fait... J'ai aperçu La sagesse tragique - Du bon usage de Nietzsche dans une librairie. C'est certainement par celui là que je commencerai. http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/sagessetragique.htm _________________ [i:]Je fais profession de haïr le monde[/i:] (Albert Caraco). [i:]Mieux vaudrait que la Terre soit peuplée de 100 millions de libres et jubilants « cro-magnons » plutôt que de 7 milliards d’esclaves névrosés, dépressifs et robotisés [/i:](Robert Dehoux). [i:]La droite (et/ou la gauche et le centre officiels) ne dit plus[/i:] juif [i:]mais[/i:] gauchiste (Ma girafe de poche). [i:]La folie est un coup monté. Sans la médecine elle n’aurait pas existé[/i:] (Antonin Artaud).
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|  | | laurent Maître de maison

Nombre de messages: 4164 Age: 34 Localisation: Sotteville Date d'inscription: 16/08/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Sam 6 Mai - 17:23 | |
| D'occase, en format poche, il y en plein de trouvables très facilement. Ses derniers ouvrages sur les philosophes antiques devraient te convenir, mais il y a aussi ses ouvrages sur les "Cyniques" et les cyrénaïques ( "L'invention du plaisir" ) qui vont de pair. Ainsi que son livre sur Nietzsche qui vient de paraître, en effet, que je n'ai pas encore lu mais qui me semble parfait pour que tu appréhendes le bonhomme. Perso, je me régale de chacun de ses écrits, ce mec est génial, très bon pédagogue, très bon vulgarisateur, et sans inventer une nouvelle philosophie, il réabilite toute un courant de pensée qui me correspond tout à fait.  _________________ "Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD ) "Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS ) "Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi ) www.paysagesinterieurs.comhttp://laurentrenault.canalblog.com/ |
|  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Dim 7 Mai - 12:12 | |
| Bah c'est juste que beaucoup de personnes font un "mauvais usage" de Nietzsche. Et puis je m'en fous tiens!  C'est juste que Ainsi parlait Zara  est le bouquin qui, depuis que je m'intéresse réellement à la "Littérature" (donc, en gros, 1an  ) et bien c'est celui qui m'a le plus marqué! Je trouve ca tellement Beau! Si si! Beau, c'est le mot!  _________________ [i:]Je fais profession de haïr le monde[/i:] (Albert Caraco). [i:]Mieux vaudrait que la Terre soit peuplée de 100 millions de libres et jubilants « cro-magnons » plutôt que de 7 milliards d’esclaves névrosés, dépressifs et robotisés [/i:](Robert Dehoux). [i:]La droite (et/ou la gauche et le centre officiels) ne dit plus[/i:] juif [i:]mais[/i:] gauchiste (Ma girafe de poche). [i:]La folie est un coup monté. Sans la médecine elle n’aurait pas existé[/i:] (Antonin Artaud).
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|  | | laurent Maître de maison

Nombre de messages: 4164 Age: 34 Localisation: Sotteville Date d'inscription: 16/08/2004
 | |  | | laurent Maître de maison

Nombre de messages: 4164 Age: 34 Localisation: Sotteville Date d'inscription: 16/08/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Dim 7 Mai - 19:42 | |
| | Citation: | Par Michel Onfray
Deviens ce que tu es
Ainsi parlait Zarathoustra (« l’Offrande du miel »)
La formule « Deviens ce que tu es » semble a priori paradoxale : comment inviter à devenir ce que l’on est déjà sans friser l’escroquerie existentielle ? Ce que je suis, puis-je envisager de le devenir ? Peut-on désirer l’avènement d’un présent déjà effectif ? Dans le futur, l’être en acte peut-il faire l’objet d’un vouloir autre que sa pure et simple répétition ? Et puis : peut-on devenir autre chose que ce que l’on est ? Ce devenir, quelle relation entretiendrait-il avec ce que j’aurais été ? Une cascade de questions surgit dès l’examen de cette formule que l’on doit à Pindare et à laquelle Nietzsche a donné son extrême popularité – au point qu’on l’a retrouvée récemment dans une publicité... Son apparente clarté ouvre sur des abîmes. Car être, pour un Grec, qu’est-ce que cela signifie ? Doués pour l’ontologie – qu’on se souvienne de la gymnastique platonicienne du Parménide ! –, les contemporains de Pindare n’entendent pas du tout la même chose sur ce sujet qu’un postmoderne, qui plus est s’il possède son Descartes sur le bout des doigts. Car, en ces temps de Zeus, l’être ne va pas de soi comme modalité de l’individu séparé. Il suppose une cosmogonie que définit une saisie panthéiste et strictement païenne du réel. Être, c’est donc être quoi, ou qui ? Répondre à la première question résout également la seconde. Avant la pirouette du Crucifié qui annonce : « Je suis celui qui est », le Grec énonce : « Je suis le vouloir du destin. » Le monde obéit à une loi qui le fait être ce qu’il est. L’individu subit la même logique. En face du vouloir suprême qui veut le réel dans sa totalité et ce qui le constitue dans le détail, quelle place pour la liberté, le libre-arbitre, la détermination souveraine d’un individu ? Ce que l’on est se réduit donc à un fragment virtuellement détaché par la conscience d’un grand tout, à quoi pourtant il se confond intimement. Tel l’olivier, l’étoile Absinthe, sur le même principe que le courant qui travaille l’eau des criques méditerranéennes, pareil au milan qui plane sur l’Acropole ou à l’héliotrope tourné vers la lumière, l’individu obéit : il obéit à la loi du monde, du cosmos, à l’incompréhensible mécanique de l’univers. De sorte que la décision volontaire relève de la fiction... On est, certes, mais ce qu’une force supérieure à nous nous fait être : voulu et non voulant, mû et non moteur, objet et non sujet. En ces temps bénis, cette force ne s’appelle pas encore Jéhovah, Dieu ou Allah. Elle est une puissance cosmogonique de physicien et non un fétiche de prêtre travesti en Père fouettard. La phrase de Pindare fonde une ontologie tragique, puisque, soumis à une force aveugle, nous ne sommes que le produit de cette soumission – un fragment régi par le tout qui le détermine. Nietzsche reprend telle quelle cette option grecque et lui donne sa formule moderne : cette force économise son nom judéo-chrétien et redevient païenne en s’appelant volonté de puissance. En dehors d’elle, rien n’existe : l’être est, il coïncide avec cette force. Ce que je suis ? Sa cristallisation ponctuelle. Le lieu et la formule de cet être ? Le corps, dont Zarathoustra nous apprend qu’il est la grande raison, celle qui discrédite et disqualifie le petit instrument des productions rationnelles et raisonnables. Quand la petite raison fabrique des fictions, des illusions, des mensonges, des erreurs utiles aux hommes pour éviter l’évidence tragique du réel, la grande raison produit des certitudes admirables. Approchons un peu le paradoxe. Ce que l’on est, on sait désormais à quoi s’en tenir. Mais comment le devenir ? De quelle manière s’y prendre pour créer les conditions d’avènement de ce qui est déjà ? Je suis un fragment de force qui me gouverne – à la manière de la foudre héraclitéenne –, comment donc pourrais-je commander ce qui me soumet ? Quel artifice m’autoriserait l’appropriation de ce qui me possède ? Quel angle d’attaque théorique permettrait de résoudre cette aporie ? Bloc détaché par la conscience et attaché par les faits au cosmos, comment puis-je envisager de produire demain comme une nouveauté ce que je suis déjà aujourd’hui ? La question travaille l’épicentre de toute philosophie déterministe. Si plus que moi me fait être ce que je suis, comment pourrais-je être autre chose, autrement ? Par quelle contorsion introduire la liberté – sinon par la fiction kantienne d’un postulat... – dans un monde qui la rend impossible ? Car déterminisme et liberté s’excluent mutuellement. Les Grecs et Nietzsche l’affirment : la liberté n’existe pas, le déterminisme triomphe absolument. La volonté de puissance prend toute la place et ne laisse rien au libre-arbitre, qui n’existe donc pas, ou alors comme une fiction utile aux chrétiens en quête de responsables pour justifier leur passion de punir et de châtier. Assister à soi comme à un spectacle, un théâtre d’ombres ? Se contenter de vivre en découvrant au quotidien ce que le destin nous réserve ? Impossible... Le déterministe absolu dit : tu n’as pas le choix de devenir ce que tu n’es pas ; le philosophe de la liberté enseigne : deviens ce que tu n’es pas ; le tragique affirme donc : deviens ce que tu es, parce qu’il résout l’aporie en définissant la liberté comme ce qui nous permet de consentir à ce qui est. Instrument ni de soumission ni – encore moins – de libération, elle travaille comme une ruse de la raison et s’exerce là où on ne l’attend pas : ce que je suis, je dois vouloir l’être ; ou encore : je peux devenir ce que je suis, en l’occurrence, en l’aimant. L’apparent paradoxe trépasse sous le coup de boutoir de la formule nietzschéenne de l’amor fati. En aimant ce qui advient, je révèle une liberté qui me permet une réappropriation de moi. Sachant ce que je suis et, désormais, comment je peux théoriquement le devenir, comment le puis-je pratiquement, dans mon quotidien ? Quels exercices spirituels pour cette reconquête de moi-même ? Le grand oui à la vie, comment s’en arranger dans un monde qui résiste et qui, depuis Paul de Tarse, sacrifie aux valeurs inverses ? Nietzsche donne les formules, sans compter, dans Ecce homo, sous-titré d’ailleurs « Comment on devient ce que l’on est » (1888). Titre chrétien, sous-titre grec, et ironie dès ce premier moment. Livre génial, généalogique, sans double, à même de permettre une révolution philosophique, idéologique, éthique et existentielle – du moins si l’on sait le lire. Pourvu même qu’on le lise... Premier temps sur cette voie magnifique : réactiver la formule socratique « Connais-toi toi-même ». Impossible de devenir ce que l’on est si l’on ne sait qui l’on est. D’où une quête existentielle du soi. Qui est « je » ? Aux antipodes du christianisme qui le trouve haïssable, le nietzschéisme enseigne le moi non pas vénérable, ni même adorable, mais considérable, au double sens : digne de considération, mais aussi d’une dimension essentielle. Il désigne les modalités de cristallisation de cette volonté de puissance qui me rend reconnaissable. Mon identité gît dans cette concrétion factuelle et mortelle : mon corps. La pensée se conçoit donc comme quête de soi. L’écriture également. D’où l’invention par Nietzsche de l’autobiographie philosophique moderne. Ce que je suis, je le vis, certes, mais je peux le découvrir par l’écriture. Ainsi la chair se fait verbe, inversion des valeurs là aussi. Penser sa vie, vivre sa pensée, concevoir des concepts uniquement s’ils procèdent de l’expérience, puis passer ces idées au crible du quotidien, écrire pour (mieux) philosopher, puis philosopher pour écrire, faire fonctionner cette oscillation entre théorie et pratique, dans le dessein de produire du sens. Voilà matières à connaissance de soi. En sachant qui l’on est, on peut envisager de le devenir. Lorsque l’on a réussi à savoir ce que l’on est, on peut envisager de le vouloir enfin. La connaissance de soi inaugure la construction de soi. En découvrant qui je suis, je peux alors vouloir l’être, ce à quoi, in fine, se réduit la liberté. De cette série d’exercices de consentement, d’adhésion, puis d’amour du réel, les stoïciens disaient qu’ils apportaient la sérénité, Spinoza, la joie – et Nietzsche, la grande santé. Vouloir la puissance qui nous veut, voilà qui révèle la liberté et rend possible de devenir ce que l’on est... |
In Nouvel Observateur, Nietzsche, hors série n°210_________________ "Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD ) "Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS ) "Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi ) www.paysagesinterieurs.comhttp://laurentrenault.canalblog.com/ |
|  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Mar 9 Mai - 11:49 | |
| Pas lu mais j'y penserai... Merci msieur!  _________________ [i:]Je fais profession de haïr le monde[/i:] (Albert Caraco). [i:]Mieux vaudrait que la Terre soit peuplée de 100 millions de libres et jubilants « cro-magnons » plutôt que de 7 milliards d’esclaves névrosés, dépressifs et robotisés [/i:](Robert Dehoux). [i:]La droite (et/ou la gauche et le centre officiels) ne dit plus[/i:] juif [i:]mais[/i:] gauchiste (Ma girafe de poche). [i:]La folie est un coup monté. Sans la médecine elle n’aurait pas existé[/i:] (Antonin Artaud).
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|  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Ven 12 Mai - 11:50 | |
| Lu un peu mais je me pose des questions (oui ca m'arrive  ) maintenant, du fait que je termine > CA < J'avoue que j'ai pas tout capté (mon intelligence ne me le permet pas, même à force de travail!  ) mais bon je le relirai... Bon ok je dis ca mais c'est le 1er ouvrage du genre que je lis donc je débute aussi!  Bref! Tout ce que je peux dire c'est que lorsqu'on arrive à entrevoir ou il veut en venir et limite voir, ben, ca en devient jouissif! On a même envie de dire: "Héhé! LOGIQUE! " Quelques bonnes choses à prendre, à retenir... _________________ [i:]Je fais profession de haïr le monde[/i:] (Albert Caraco). [i:]Mieux vaudrait que la Terre soit peuplée de 100 millions de libres et jubilants « cro-magnons » plutôt que de 7 milliards d’esclaves névrosés, dépressifs et robotisés [/i:](Robert Dehoux). [i:]La droite (et/ou la gauche et le centre officiels) ne dit plus[/i:] juif [i:]mais[/i:] gauchiste (Ma girafe de poche). [i:]La folie est un coup monté. Sans la médecine elle n’aurait pas existé[/i:] (Antonin Artaud).
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|  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Dim 14 Mai - 15:10 | |
| Fait chier! Maintenant, à cause de toi, va falloir que je trouve ce Traité d'Athéologie : donc dépenser encore tous mes soussouxx! Pffff!!!  _________________ [i:]Je fais profession de haïr le monde[/i:] (Albert Caraco). [i:]Mieux vaudrait que la Terre soit peuplée de 100 millions de libres et jubilants « cro-magnons » plutôt que de 7 milliards d’esclaves névrosés, dépressifs et robotisés [/i:](Robert Dehoux). [i:]La droite (et/ou la gauche et le centre officiels) ne dit plus[/i:] juif [i:]mais[/i:] gauchiste (Ma girafe de poche). [i:]La folie est un coup monté. Sans la médecine elle n’aurait pas existé[/i:] (Antonin Artaud).
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|  | | Norailyain Homme d'intérieur

Nombre de messages: 113 Localisation: Paris Date d'inscription: 19/08/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Mar 16 Mai - 14:46 | |
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|  | | laurent Maître de maison

Nombre de messages: 4164 Age: 34 Localisation: Sotteville Date d'inscription: 16/08/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Mar 16 Mai - 20:03 | |
| Si vous voulez je vous prête le mien. Mais faudra me le rendre, c'est un cadeau. Rooh allez, l'est pas encore sorti en format poche ? Ca ne devrait pas tarder. Et puis il y en a d'autres à lire, ce n'est pas le seul qu'il a écrit quand même... Content que ça tu aies envie de le lire en tout cas Tu l'as lu toi, Norail ? _________________ "Un intellectuel, c'est quelqu'un qui serait capable de décrire Sophia Loren sans faire de gestes" ( AUDIARD ) "Mon dieu, si tu existes, délivre-nous de toutes les religions" ( BEDOS ) "Je croirai en dieu le jour où il n'y aura plus de religions" ( Moi ) www.paysagesinterieurs.comhttp://laurentrenault.canalblog.com/ |
|  | | Norailyain Homme d'intérieur

Nombre de messages: 113 Localisation: Paris Date d'inscription: 19/08/2004
 | |  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
 | Sujet: Re: Michel ONFRAY Jeu 1 Juin - 12:16 | |
| Just en passant... J'ai enfin décidé de donner un sens à ma vie ainsi que de la valeur, donc c'est pas en restant comme un beauf devant un écran que j'y arriverai!  C'est pour ca que je traine plus sur le net... mais je passerai quelques fois vous faire un coucou! Bref, tout ca pour dire que je lis beaucoup en ce moment et que j'achete du ONFRAY ce week end!  _________________ [i:]Je fais profession de haïr le monde[/i:] (Albert Caraco). [i:]Mieux vaudrait que la Terre soit peuplée de 100 millions de libres et jubilants « cro-magnons » plutôt que de 7 milliards d’esclaves névrosés, dépressifs et robotisés [/i:](Robert Dehoux). [i:]La droite (et/ou la gauche et le centre officiels) ne dit plus[/i:] juif [i:]mais[/i:] gauchiste (Ma girafe de poche). [i:]La folie est un coup monté. Sans la médecine elle n’aurait pas existé[/i:] (Antonin Artaud).
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|  | | 6fle Fenêtre sur le monde

Nombre de messages: 211 Localisation: Ailleurs (loin) Date d'inscription: 09/04/2005
 | |  | | JouiFjNONfJouiF Léonard de Génie

Nombre de messages: 2736 Localisation: Dans mon cul Date d'inscription: 21/10/2004
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